Alain Guionnet – Journal Revision

29 décembre 2010

FÊTE D’EXCISION

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:13
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Pour la fête d’excision, le premier janvier, il s’agit d’encourager Guionnet. Il en a marre d’entendre les mêmes sornettes et de voir que la cabale auschwitzienne n’intéresse personne. Sa chambre à gaz est bidon, tout le monde le sait. Elle ne pose pas de question, contrairement à la prétendue « question juive », qui n’existe pas car il n’y a qu’un problème : la nuisance juive.

Les microcosmes antisémitiques répètent leurs bêtises, tandis que la crapule Avraham Malthête vient de faire mal au guide en le complimentant. Champion de l’insulte, il s’est aperçu que la flatterie pouvait être plus efficace, au point que des correspondants goys sont déconcertés.

Malthête nage dans la perfidie, il est persuadé avoir raison. Il est beaucoup plus immonde que Joël Bouard, vraisemblablement emmaté, bien que nous n’ayions pas de nouvelle de lui, le bouardeur étant nul en matière de communication. Prelorenzo est champion dans l’art de soulever le jupon, mais ce n’est pas de ça qu’il s’agit, c’est de défendre et promouvoir la merveilleuse cause antijuive.

Guionnet a envie qu’une partie des têtes noires lui souhaitent bonne année antijuive ! Si tel est le cas il continuera son bel ouvrage (au masculin, car le site est peu féministe) en allant chercher des informations à la source. Sur le jugement Kevin Käther, par exemple.

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31 décembre, 7h30, personne n’a pour l’instant souhaité bonne et joyeuse année antijuive à Guionnet, mais deux courriers conduisent à apporter quelques précisions sur l’affaire Käther. Au sujet des 25 questions posées par le prévenu à l’expert de l’Holocauste Ernst Nolte, secondairement à l’historien du judaïsme Wolfgang Benz, Faurisson écrit : « Toutes ces questions formulées par Käther étaient pertinentes et dérangeantes. Certes un révisionniste chevronné aurait pu en rajouter bien d’autres, d’une qualité parfois supérieure, mais le résultat est là : le premier novembre 2010, après les deux premières questions, les juges décidaient de retirer la parole à l’intrépide et de prononcer… un non-lieu ».

Au motif que Käther n’a pas commis d’excitation du peuple en disant qu’il doutait de l’authenticité de l’Holocauste. Se référant aux « Conférences sur l’Holocauste » de Germar Rudolf, Käther a voulu entendre l’avis des experts Nolte, historien dit fonctionnaliste, et Benz, spécialiste de l’antijudaïsme (dans ce contexte judaïsme et antijudaïsme sont quasiment synonymes). Au cas où leurs arguments l’aurait convaincu, Käther était prêt à abandonner ses doutes. Mais le tribunal, après avoir hésité, décida qu’il n’y aurait pas de procès de l’historiographie holocaustique à Berlin.

La victoire de Käther n’est donc pas celle des faurissoniens, car elle fut remportée contre les fonctionnalistes dont Nolte est figure de proue, chaleureusement accueilli à Paris. Dans une de ses citations faites par le prévenu, Nolte parle du « révisionnisme radical » ayant apporté une bouffée d’oxygène au révisionnisme vieille école. Benz s’est quant à lui distingué en publiant « Les protocoles des sages de Sion — La légende du complot juif mondial » à Munich, en 2007. Benz reprend une des deux variantes françaises du titre de l’ouvrage, die Protokolle ayant fini par s’imposer en germain. Cette anecdote rappelle que la liaison qu’établissent maints judéocideurs entre Protocole des sages de Sion et Holocauste est fondée.

Avis que partage peut-être Käther, qui n’est pas, heureusement pour lui, « réviso chevronné ». Käther est allé beaucoup plus loin que Fofo en choisissant de citer Nolte et Benz. Le problème n’est pas de s’époumoner mais de viser juste.

11h06, message de Käther à Guionnet : « Chaleureux merci pour votre précision et pour vos efforts. Beaucoup de succès souhaité en cette nouvelle année. » Correspondance privée qui remonte le moral. Quand Käther parle des efforts de Guionnet, il veut dire en boche. Quand ce dernier écrit boche, c’est compréhensible, mais c’est horreur au plan grammatical. Pour la petite histoire, Guionnet s’est entretenu avec Nolte. Ils sont en désaccord mais cela fait longtemps qu’ils ont enterré la hache de guerre. Guionnet est beaucoup moins hostile aux « fonctionnalistes » que Fofo. Käther a lu la version de 7h30 du papier, il n’a peut-être pas tout très bien compris, mais le langage employé est pour l’essentiel international. Käther parle de précision (Hinweis) de Guionnet, difficile de trouver meilleur encouragement. En résumé, le teuton souhaite bonne et joyeuse année au site, tandis que la tête noire made in France hésite à le faire.

27 décembre 2010

BRAVO KEVIN KÄTHER !

Pas de nouvelle depuis « Ligne de feu », papier du 20 décembre. À cause des déboires de Bouard et de la misère des différents microcosmes ; des bouardeurs, de la bande à Dieudo’, de Rivarol, à un moindre degré des révisos vieille école. Autrement dit de Fofo, qui s’est réveillé le 23 décembre.

Il n’y eut pas de vraie nouvelle sur le site depuis une semaine, mais presque tous les jours dans les commentaires de « Ligne de feu ». C’est le treizième qui nous intéresse, qui reproduit le papier de Fofo sur Kevin Käther, réviso qui ne se contente pas du non-lieu que vient de prononcer la justice berlinoise ! Victoire symbolique, qui n’est ni première ni dernière, le « mensonge d’Auschwitz », comme dit la presse boche, poursuivant son orbite satellitaire.

Les anglicismes de Herr Professor sont corrigés dans la version publiée en treizième commentaire de « Ligne de feu ». Chaque fois qu’il écrit R. Hilberg, R. est liquidé. Fofo ne distingue par ses deux langues parentales. Pour lui, françois et anglois s’entendent pareillement, mais pas pour le François, qui écrit les citations engluches en italique. L’avantage de Fofo est qu’il cite Raoul Hilberg dans les deux langues. On peut ainsi vérifier ses traductions, souvent fiables. Sauf quand il dit « Ainsi la destruction des Juifs fut-elle l’œuvre… », barbarisme !

Après une préposition l’inversion sujet-objet est recommandée quand elle exprime le virtuel, comme après encore, peut-être ou aussi, mais pas après un factitif comme ainsi ou en effet. La distinction entre virtuel et réel est capitale en françois et en hongrois, moins dans les idiomes germano-engluches. Dans la pratique, dire « ainsi il » est gênant à cause du doublement vocalique, mais il s’agit de se débrouiller pour dire les choses autrement.

Toujours fâché avec le boche, Fofo traduit Landgericht par « cour de district » (américanisme !), alors que Landgericht signifie tribunal de grande instance.

Tandis que sa qualité de polémiste suinte de partout, Fofo trouve mot juste quand il qualifie l’Holocauste de « Saint-Esprit de nature cabalistique », car il n’y eut jamais de religion de l’Holocauste. En revanche son culte est de nature cabalistique (invitation faite au bétail de s’initier à la cabale). C’est dans la cabale, pas seulement auschwitzienne, que se trouve la clé pour limiter la casse prévue par Dinoscopus, qui pronostique une troisième guerre mondiale. Aussi mieux vaut peut-être étudier la cabale qu’Auschwitz, l’une étant dans l’autre. En langage profane, on parle de symbolisme juif.

L’étude de l’affaire Käther est pour l’instant délaissée au profit de l’interprétation qu’en donne Fofo, car elle intéresse peu les membres des microcosmes plus ou moins antisémitiques. Ils noteront seulement que les décisions de justice en Germanie, tant au civil qu’au pénal, sont de plus en plus souvent favorables à des révisos « inconnus », qui renversent la charge de la preuve et qui s’opposent à la phraséologie faurissonienne, qui conduit ses adeptes en prison. Parmi les éléments ayant influencé le tribunal, il y a l’affaire Thilo Sarrazin que le Centre Simon Wiesenthal traite d’« antisémite ».

Il est possible d’apporter des précisions sur ce dossier si des gens en font la demande.

20 décembre 2010

LIGNE DE FEU

Dommage pour Joël Bouard, le zig aura fait son tour de piste avant de disparaître. Maurice Martinet appelle Guionnet pour lui dire qu’il ne renonce pas en dépit de sa peine infamante et coûteuse. Il a 62 ans. Il a connu les manifestations du CID-UNATI dont les actions « subversives » étaient tolérées. Martinet va relancer son journal contre vents et marée. Il va récidiver de façon subtile. Il reprendra les mêmes arguments, mais il va les affiner ; désormais National radical soutiendra Vincent Reynouard ! Martinet sait maintenant que plus personne ne croit à la chambre à gaz d’Auschwitz.

Mieux vaut tard que jamais. Pendant ce temps, le Centre Simon Wiesenthal s’effraye de l’ampleur de l’offensive antisémitique, qui devient « tendance ». Dans sa liste pic 10, il englobe Thilo Sarrazin, cinquième place, financier boche d’origine huguenote, pour son observation : « Tous les juifs on un certain gène (…) qui les rend différents des autres » (août 2010).

Les reproductions des citations sont d’ailleurs douteuses, comme celle de Rick Sanchez, septième place, ancien journaliste de CNN. Les « réseaux sociaux », en dixième position, ne s’embarrasseraient pas d’ambiguïtés. En voici trois exemples : « brûlez tous les juifs », « tuez un juif par jour », « le vote juif dirige les USA, l’Amérique n’a pas de libre pensée, c’est le chien d’appartement d’Israël ». Voilà les propos que diffuse le Centre Simon Wiesenthal, dont l’antisémitisme est fonds de commerce.

La palme revient cependant à Helen Thomas, ancienne correspondante de presse à la Maison Blanche, qui dit : « Les juifs devraient foutre le camp de Palestine. Ils devraient rentrer chez eux en Pologne, en Allemagne, en Amérique et partout ailleurs » (mai 2010) ; projet auquel les anciens dirigeants des grandes puissances étaient opposés, même s’ils ne parvinrent jamais à s’accorder sur l’emplacement d’un foyer juif. Le réalisateur Oliver Stone, en deuxième position, fait remarque intéressante quand il dit : « Hitler a fait bien plus de mal aux Russes qu’au peuple juif » (juillet 2010).

Les réalisateurs goys font partie des gens qui connaissent le mieux la problématique juive. Comme cet Hongrois, qui estima à 300 000 le nombre de juifs du pays il y a vingt ans, comme Stone, qui non seulement voit en Hitler « bouc émissaire commode », mais qui sait le statut déplorable des prisonniers de guerre soviétiques, souvent pire que celui des déportés pour motif racial.

15 décembre 2010

PAUVRE BÊTE IMMONDE !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:44

8h30 pile, Guionnet arrive devant le palais de justice de Paris pour l’audience de la cour de cassation. Hélas ! il fait la queue pendant plus d’une heure quinze, signe que l’administration judiciaire de Paris est de plus en plus bordélique. Il va à l’entrée de la cour de cass’, seule partie du bâtiment qu’il connaît. Le gendarme le renvoie à la greffière pendue au téléphone. Il explique qu’il vient assister à l’audience de la deuxième chambre. La fonctionnaire lui demande sa carte d’identité. Elle note son nom sur un bordereau, conserve sa carte et lui remet un badge de visiteur (n° 87). Puis elle le conduit dans un couloir où il voit la statue de Saint-Louis, mauvais présage dans ce temple judéo-maçonnique. Suivent deux hauts étages à monter. Zélée, la greffière les grimpe à toute vitesse. Guionnet ahane en arrivant en haut, dans un long couloir perpendiculaire au premier, conduisant à la porte de la salle gardée par deux gendarmes. Au passage, poignée de main à Gérard Prelorenzo, peu de temps avant exclu du prétoire. Dans la salle, seules deux banquettes sont destinées au public, pour quatorze personnes serrées les unes contre les autres, pour onze dans le cas présent. Guionnet trouve la seule place disponible, comme par hasard derrière Joël Bouard dit Bête Immonde.

Voilà bon exemple de la façon dont la justice est rendue en public. Le malheureux spectateur est fliqué du début à la fin, il n’assiste à l’audience qu’après s’être soumis à des vexations. De telle sorte qu’il arrive en caleçon face aux robes noires. Guionnet était venu entre autres pour bavarder avec Prelorenzo, personnage qui l’avait intrigué le 16 novembre à la dix-septième chambrette. Impossible de le joindre par téléphone, au moins en région parisienne. Forcément, Prelorenzo est sans domicile fixe, ce séducteur habite chez trois femmes dont au moins une blonde. Ancien soldat de la marine, il a goûté à la mate à la suite de son divorce et de la déchéance de son autorité parentale. Au point qu’il voit parfois sa fille de 21 ans, mais pas son fils de 23 ans. Vieux problème de justice made in France, qui privilégie la femme dans les affaires familiales, comme le juif en général. C’est quand l’avocat général Gilbert Azibert coupa la parole à Bouard, en lui disant : « Mais vous n’êtes pas avocat, vous n’avez pas de droit de plaider la cause », que Prelorenzo s’insurgea. Il dit : « Vous n’avez pas droit à la parole ! » Alors le malheureux fut exclu manu militari.

C’est en mate que Prelorenzo, cousin de Bouard, lut les différents codes. Alors tout lui parut simple. Dans son travail militaire, il devait prendre en compte 320 algorithmes, alors qu’une centaine suffisent selon lui pour faire le tour des questions judiciaires. Impression discutable, y compris de l’avis de Maître François Danglehant, avocat au barreau de Seine-Saint-Denis, présent pour une autre affaire mais connaissant Bête Immonde, qui fut lui aussi menacé d’être expulsé par l’avocat général.

Azibert serait pied-noir, coupé du huitième jour selon la rumeur, qui n’a pas été vérifiée. Et on sait comment le juif pied-noir, selon Esther Benbassa, donne des leçons au juif allemand sur la façon dont l’Holocauste aurait dû être évité ! C’est à mourir de rire pour tout ancien séminariste d’études juives de l’ÉPHÉ, race étrangère au microcosme judiciaire.

Guionnet s’assit dans la salle quelques minutes avant que l’avocat général achevât ses propos. Pour lui, tout était expédié. Alors Bouard se leva et prit la parole pour souligner l’irrégularité de la procédure, qui doit donner en dernier lieu la parole à « la défense ». Confusion de sa part, car il était partie civile. Il réclamait récusation de « deux ou trois magistrats » selon Prelorenzo, dont celle de Joël Boyer, de la dix-septième chambrette. Et Bête Immonde vociféra, il dénonça les « ordures », le caractère « trompeur » d’un texte de loi de 1971, puis il dit aux juges : « Vous êtes condamnés à mort ! »

Guionnet a songé à citer « vous êtes condamnés », pour ne pas l’enfoncer, mais Bouard a bien dit à mort. Il l’a fait en désespoir de cause. Prelorenzo dit que la procédure est capitale, pas le fond. Il juge : « Il [Bouard] est incapable, ça fait dix ans que je le connais. » Incapable de se retenir s’entend, car il y a au moins deux autres histoires derrière cette affaire. Et c’est l’avocat général, alors que Bouard quittait le prétoire, qui ordonna aux gendarmes de le conduire au P12.

P12 signifie parquet pour personnes majeures, souvent en vue comparution immédiate. Il était près de 10h15. Alors la huitaine de ses supporteurs, parmi lesquels Guionnet, alla au P12, au pied de l’escalier Y. Le barbu était visible quand la porte de la salle était entrouverte, sagement assis sur un banc, mais la fonctionnaire répondant au public disait qu’elle ne savait pas où il se trouvait. Avant d’ajouter : « Repassez dans une demie-heure. » Détour à la la buvette du palais. Six escogriffes sont là : Prelorenzo, une de ses maîtresses, Olivier, un nègre qui veut être appelé Tempo, qui demanda un p’tit noir et qui eut un noir allongé, Guionnet et une supportrice aux cheveux courts, au nom inconnu. La moyenne d’âge de l’assemblée était proche de la soixantaine. Chacun y alla de son couplet, les deux guides étaient Prelorenzo et Guionnet. La mémoire de Prelorenzo apparut peu fiable, il n’a pas formation de chroniqueur judiciaire qui exige qu’on prête attention à chaque mot.

Prelorenzo parla des quatre mois de prison purgés par Bouard « l’année dernière », avant de se raviser : « au début de cette année ». Faux, c’est en 2008-2009 que Bouard alla en mate, au nord de Paris, pour avoir menacé, dit-on, un bâtonnier de Seine-Saint-Denis. Les partisans de Bouard disent que le bâtonnier aurait fait faux témoignage et que Bouard n’aurait rien dit à l’audience pour laquelle ses propos furent condamnés selon plusieurs témoins. Mais les témoins du judéocide, comme de toute chose, ne valent généralement rien. Et puis il serait étonnant que Bouard se portât partie civile dans une affaire où il ne dît rien. En revanche, Guionnet est maintenant victime de menace de mort par Avraham Malthête en commentaire de « Soirée télé ». Ayant retenu la leçon de Bouard, matheux qui croit tout comprendre au droit, Guionnet insulte Malthête sans jamais le menacer de mort, contrairement à la crapule.

Or voilà ce qui est reproché à Bouard, avoir dit que les juges de la cour de cass’ sont condamnés à mort, mais c’est dans sa logique roicote, qui tient toutes les lois gaullistes pour illégales car De Gaulle fut lui-même condamné à mort. De telle sorte que Malthête serait autorisé à vouloir la peau de Guionnet, mais pas Bouard celle des juges de la cour de cass’, qui en a pourtant besoin pour son abat-jour. Étant entendu que Bouard confond math et droit, il a pris les textes de loi pour des axiomes. Prenez l’article premier de la loi sur la presse de 1881, « L’imprimerie et la librairie sont libres », très bien ! Mais il y a la suite. Idem pour la possibilité de récuser les juges. Elle existe sur le papier, mais elle n’est quasiment jamais appliquée. Bref, les lois ne sont ni axiomes ni algorithmes, vu que c’est au juge de les appliquer. La récusation réclamée à l’audience du juge Éric Alt sera jugée irrecevable par certains de ses confrères de la cour de cass’ et la boucle sera bouclée.

Maître Danglehant et Prelorenzo avaient prévenu Bouard : tout débordement de sa part est malvenu. Mais Bouard n’en a pas tenu compte. Pis, le gars a pu se croire encouragé quand il a vu arriver Guionnet. Il s’est dit, avec lui, la couverture de mes propos est assurée. Surtout que cette affaire est intimement liée à celle d’Aubervilliers, quand, le 9 novembre, le domicile de Bouard fut fracturé par trois mafieux « de la police de Paris et d’Aubervilliers », selon la gardienne de son immeuble. Venus avec un serrurier, qui a remplacé la serrure sans lui laisser la clé, Bouard a été expulsé de chez lui. Il a sans doute raison : deux flics appartenaient vraisemblablement à la quatrième DPJ, rue du Château des Rentiers, à Paris, le troisième à la maison d’Aubervilliers. L’objectif de cette entourloupe était peut-être de pousser Bouard à la faute, ses réactions étant prévisibles. Ce qu’il annonça le 14 décembre, quand il dénonça « les pratiques mafieuses générales de la police mafieuse et fasciste à la solde de Sarkozy, espion du Mossad, traître israélien, chef de l’État ripoux-publicain, protectorat d’Israël en France ! »

Si Bouard a du sang juif, comme c’est possible, il est difficile de juger ses propos plus antisémitiques que ceux de Nicolas Bedos. Expulsé de chez lui, Bouard a esquissé un sourire à Guionnet sous sa barbe, vers 10h40, quand il l’a vu, au P12, derrière l’embrasure de la porte. Et l’ancien séminariste d’études juives réclame le droit plein et entier de Bête Immonde à dire ses conneries. Son emprisonnement serait catastrophique pour les deux associations qu’il a créées. Surtout pour la dernière, Citoyens anti-mafia judiciaire, dont le nom est bien trouvé.

20 décembre, 15 heures, pas de nouvelle de Bête Immonde. Rien d’étonnant, son pote Prelorenzo étant tête noire, tandis que l’avocat Danglehant est introuvable dans le bottin Île-de-France. Comme Vieille Taupe, Bête Immonde, s’il a été libéré, mettra énormément de temps à envoyer un message. Tic qui incite à penser que Bouard est goy, le malheureux !

Le réviso lui restera redevable d’une combine : il est autorisé à traiter les avocats des ligues de vertu au tribunal de chacals. Merci Bête Immonde.

12 décembre 2010

ACCOLADE MOFFA MEYSSAN

Claudio Moffa se tient sur la réserve. Le 11 décembre il reproduit coupure de presse de la Città, journal local qui titre « L’université sait (mais ne le dit pas) que Moffa ne nie pas l’Holocauste ». Belle coupure de presse, avec annonces publicitaires, signifiant que la situation médiatique de la botte n’a rien à voir avec celle de la France. Peu de temps avant, Moffa avait allongé la liste des signataires de sa pétition de 537 à 540 noms, dont celui de Thierry Meyssan, réfugié au Liban. Signe de la difficile situation du plumitif du Réseau Voltaire : il ne parvient pas à trouver des gitons pour participer à son initiative.

Avec Meyssan, c’est le petit révisionnisme du 11 septembre 2001 qui apporte son soutien au petit révisionnisme de la chambre à gaz d’Auschwitz, plan que recommandait Guionnet il y a près d’un an au théâtre de Dieudo’. C’est la lenteur avec laquelle il est appliqué qui est inquiétante. Moffa est néanmoins content, car ce spécialiste des sciences politiques sait l’intérêt majeur de ce rapprochement.

SORCIER VARELA EN PRISON

C’est jeudi 9 décembre que Pedro Varela, libraire de Barcelone, fut serré et emmaté pour purger une peine de plus d’un an de prison, à laquelle s’ajoutera sans doute une autre peine de huit mois. Pour « diffusion d’idées génocidaires » dit la Vanguardia du 12 décembre. Raison sans doute aussi fausse que celle avancée par l’espingouinophile Maria Poumier, qui parle d’« incitation à la haine raciale ». Le sorcier est métis boche, ce que son patronyme n’indique pas. Le gars est fier et obstiné. C’est Fofo qui a annoncé au printemps dans un morceau de Fasc que sa place était en prison, avis que ne partageait pas le site, ayant eu vent des ficelles de la procédure espingouine. Et la tête noire dira : « Oui, Faurisson a raison, des révisos sont emprisonnés en Belgique et en Espagne ! le réviso est martyr par excellence. »

Niet, persiste à dire le site, la cause révisote n’a pas besoin de martyrs. Qu’elle cesse de verser dans la vaine polémique avec ses interprétations tendancieuses, qu’elle mette les choses à plat ! Comme Enrique Aynat, maintenant en retrait, l’a brillamment fait dans son étude de la mortalité des juifs déportés de France pour motif racial à Auschwitz en 1942 et 1943. Dans toute polémique, ce ne sont pas les plus forts en gueule qu’il s’agit d’écouter, mais ceux qui maîtrisent le sujet.

16 décembre, selon d’autres sources, c’est le 9 décembre que Varela aurait dû se constituer prisonnier, mais il ne l’aurait fait que dimanche 12 décembre à 12h30, à Lladoners, où il fut accompagné par des amis.

11 décembre 2010

COUR DE CASS’ 15 DÉCEMBRE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:52

Bête Immonde donne rendez-vous à ses supporteurs à 8h30 le 15 décembre, escalier Z, pour l’audience de récusation de nombreux juges qu’il plaidera devant la deuxième chambre de la cour de cassation à partir de 9 heures. Il est prévu qu’il débitera ses quolibets pendant 10 minutes, contre 5 minutes dans les audiences ordinaires, avant de se faire expulser. « Tous des ordures ! » est sa célèbre formule de l’audience du 16 novembre. Bête Immonde désigne les avocats des ligues de vertu et les juges. Il sait parler à la youdestice.

9 décembre 2010

CHAMBRE DE STIFANI

C’est Myriam la Marseilloise qui a résolu provisoirement la panne de messagerie. Certes le Marseillois est fou, mais pas la Marseilloise ! Sultan Stifani s’inquiétait, le site ne parlait plus de lui alors qu’il n’a pas perdu son procès le 7 décembre. Le tribunal a annulé l’assemblée générale plurilocalisée du 16 octobre, mais il considère que le mandat du Sultan n’a pas expiré le 5 décembre. Cette décision de justice profane à la Ponce-Pilate, à la Salomon dit le Sultan, grand ami de Charkeuz, conduit l’avant-garde révisote à faire un projet :

François Stifani sera conduit dans une chambre toute propre, avec lit à baldaquins. Il se prélassera comme un roi fainéant, quand l’acide cyanhydrique entrera dans la pièce. Sans bruit et sans odeur, contrairement au Zyklon B, ce dispensateur de mort douce fera sa belle ouvrage. Stifani ne poussera qu’un bref spasme au moment fatal, avant de se trouver en Orient éternel. Quel bonheur pour lui !

Contrairement à ce que racontent certains révisos, le lit, merveilleusement désinfecté, pourra être réutilisé. Avec Monseigneur Gaillot d’abord, qui rêve d’être toujours plus près de Dieu, avec Robert Badinter ensuite, ce voyou qui ne cesse de jurer par le Document URSS-008, qui a combattu une proie sans défense en 1980 et en 2007. Car Fofo se croit au-dessus du Document URSS-008, il imagine l’argumentation judéocidaire plus fine qu’elle n’est en réalité.

(L’expression « mort douce » est celle du pharmacien Jean-Claude Pressac, ennemi de Fofo, ami de Guionnet.)

5 décembre 2010

DEUXIÈME FORCE VAINCUE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:26

Du côté de Père Israël, il y avait des gens qui ne partageaient pas ses visées. À commencer par Finlandois et Hongrois, qui combattirent de son côté de façon obligée. Y compris à la suite d’une « provocation hitlérienne » en ce qui concerne les Hongrois, quand on imagine que le bombardement de Kassa le 26 juin 1941 attribué à trois avions soviétiques fut peut-être inventé de toutes pièces. Sans qu’on puisse non plus exclure le montage d’un bombardement symbolique par des avions de la Luftwaffe, puisque les états-majors germanique et hongrois se portèrent garants de l’authenticité de l’événement ayant frappé cette ville hongroise de Slovaquie.

Le youtron ne dit rien à ce sujet, car cette affaire ne le concerne pas directement. De son point de vue, il aurait été au cœur de la guerre, du début à la fin. Ce qui est vrai, même si Hitler n’a jamais voulu l’admettre, s’il a toujours été persuadé de pouvoir mépriser le juif (même bêtise que Napoléon, ayant conduit les deux empereurs à leur perte).

Point de vue de la deuxième force, qui fut vaincue à cause de la politique militaire imbécile de l’illuminé Hitler, qui fit à peu près tout le contraire de ce qui était recommandé sur le front russe. Voilà où mène la propagande, à un énorme gâchis de vies humaines. Passe pour celles des exaltés qui se précipitent la tête dans le mur en étant convaincus d’avoir raison, mais pas pour celles du grand nombre, qui se reconnaît peu ou prou dans les valeurs de la deuxième force. Là est d’ailleurs le grand reproche à faire à Père Israël. Tout en ayant méprisé et protégé le juif, il a conduit des millions d’Européens à la mort à cause de leur lucidité, qui les poussa à combattre l’invasion soviétique dans des conditions désespérées.

JOURNÉE TÉLÉ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 11:58

Messagerie en panne, les identités principales se multiplient sans qu’on sache pourquoi (sur Mac). Victime du froid, fiévreux, Guionnet court au Cube samedi, centre d’étude Mac issisois, où personne n’est capable de lui répondre à cause de la parcellisation des tâches. À chacun son confetti de compétence, moins on en sait mieux on se porte. Tous les employés du Cube utilisent PC chez eux, sauf un depuis deux ou trois ans, et sans doute plusieurs qui disposent des deux types d’appareils. Et la féminisation du travail s’accélère. Ce fut le cas pour les juges, dont la servilité est exigée, puis pour les médecins, maintenant pour les enseignants d’informatique, boulots de moins en moins qualifiés. Le mec, tel qu’on l’imagine, se fait point d’honneur de trouver truc pour dépanner, la femme non.

D’où coup d’œil sur la finale du double de la coupe Davis, dont le scénario fut peut-être à l’avance programmé, la France étant superbe puissance politico-financière par rapport à la « Srbija », transcription latine de l’écriture cyrillique. La France fut terrassée dans la première manche sous les hourras du public belgradois. Puis elle fut victime d’une injustice dans le deuxième set, à un moment où la situation tournait en sa faveur, quand la fourbe équipe serboise réclama : « Challenge ! » Alors la vidéo corrigea la décision de l’arbitre. Selon elle la balle était tombée dans le carré de service ; ce qui était vrai, mais pas dans le bon carré ! Ce dont aucun commentateur ne s’est aperçu, pas plus que le capitaine Forget dont le nom signifie oublie en engluche. Puis la France fut victime des cris du public lors des lancers de balle, jusqu’à sa chute au deuxième set, malgré un rebondissement ultime. En dépit aussi du vif soutien de la tribune française, composée de « 1 200 supporteurs » en uniforme bleu, de race françoise, parfaitement disciplinés, synchronisés dans leurs mouvements, formés pour le spectacle. Puis ce fut la remontée fantastique, avec de jolis coups et avec des expressions de dépit d’un joueur serbe au bord des larmes. Jusqu’à la victoire finale, à l’arraché. Ce fut excellent match de catch à quatre.

Ensuite la victoire de la Serbie est attribuable à la presse juive, qui a imposé dimanche à Forget de choisir Llodra pour le dernier simple, alors que Llodra avait été passable la veille et que Simon avait revanche à prendre. C’est la France qui a choisi de perdre la compétition après sa victoire symbolique d’un jour. C’est la France qui veut depuis des décennies être dirigée par un juif. C’est la France qui est efféminée, timide et paresseuse. Elle ne devra jamais se plaindre de ses malheurs.

Suivit l’élection de Miss France dans un panel très disputé. Et, ô miracle ! parmi les cinq lauréates une seule n’était pas pâle, celle d’Île-de-France. Après vote, elle fut déclarée quatrième dauphine. Il y eut aussi l’auverpifoise, la languedocoise, la picardoise, comme souvent ces dernières années, et la bretonoise, qui triompha ! Nulle bretoke n’avait gagné ce merveilleux prix depuis 1961, jusqu’à 2011 ! Mais là encore il y a ruse de la Veuve, car elle s’appelle Thilleman, patronyme nullement bretok.

La campagne sur France 2 pour Téléthon 2010 est en même temps échec. Il manque 10 millions par rapport à l’année dernière. C’est dû au fait que l’émission du service « public » fut présentée par deux sarrazins et une indigène — étant entendu que pas plus de 40 % de l’argent recueilli n’ira à la recherche. La juive Roumanof, passe encore, elle est Zemmour au féminin, mais le bougnoul Nagui, qui tient à épater le François avec sa connaissance de 500 mots engluches, est une crapule. Il n’a pas à donner de leçon de rosbif au François, il devrait plutôt se faire greffer prépuce en plastique avant d’ouvrir la bouche. Il a été promu en tête des médias pour sa bêtise incitant à la haine du sarrazin musulman. La discrimination positive dont il bénéficie s’inscrit dans les plans de la LICRA.

Suit série policière sur TF1, où la famille Sussman (allusion au juif Süss) est démasquée et condamnée. C’est la grand-mère juive qui a fait tuer sa belle-fille goye convertie au judaïsme pour s’assurer que ses enfants resteront dans le giron du judaïsme. Les auteurs de la série suggèrent que ce sacrifice humain aurait été opéré en violation des règles du judaïsme, mais rien n’est moins sûr, car maints traités talmudiques recommandent pareille pratique ! Bof, après cinq minutes de réflexion, il apparaît que  cet épisode de « New York, section criminelle » est réclame clandestine pour le livre d’Hervé Ryssen La mafia juive, dont les affiches sont visibles partout à Paris, y compris devant l’École militaire.

Les financiers et l’auteur du scénario peuvent parfaitement être juifs. Ils emploient quelques mots de la secte, comme barmitzvah, mais ils en donnent traduction fautive (anniversaire). Pis, ils se foutent de la gueule du goy quand ils rendent le mot yiddisch kurve par putain. Or kurve est yiddisch sans l’être, ce mot n’étant pas germain dégénéré. On dit kurva dans les langues slaves et en hongrois, mot tiré de l’italien curva, car les putes d’autrefois faisaient le tapin dans les courbes ou dans les virages des voies pour mieux appâter le client en calèche ou en coche. Voilà comment et pourquoi les publicistes de Ryssen sont juifs. Voilà comment ils associent leur prétendue pudeur, atteignant parfois jusqu’à l’absurde, avec leur culte de la pornographie éhontée. Là est d’ailleurs l’essence du judaïsme, qui unit fausse pudeur et vraie pornographie.

Le spectacle continue sur TV5. Cette fois, c’est une vieille juive, de l’Union juive pour la paix, qui soutient le boycottage d’une partie des produits israéliens par le public. Pour la gueule des palestinoques, dit-elle, mais elle s’en fout en réalité, comme tout le monde. Il y a différentes races persécutées par Israël, comme les Druzzes, les Bédouins, mais les ottomans n’ont ni identité ni histoire. Pour les juifs, c’est pareil. C’est un ramassis, un conglomérat de peuples, depuis toujours étrangers à l’histoire. La juive néostalinienne, hostile à l’excision du prépuce, sait ce qu’elle fait cependant. Elle voit dans le cahal son ennemi, elle a raison. Elle a tout aussi raison quand elle désigne la cible à boycotter : Carrefour !

Elle a un programme : par rapport à une politique de boycottage concerté des produits israéliens, sans entrer dans les subtilités de la valse des étiquettes, autant s’en prendre à une cible unique : Carrefour ! Ce mastodonte travaille pour Israël, rien de plus facile que de le dégommer. « Boycottons Carrefour ! » Slogan facile à appliquer, ayant des effets catastrophiques sur ses marges bénéficiaires pour peu que ce mot d’ordre touche 15 % de la clientèle du groupe. Voilà comment, sans la moindre sympathie pour les ottomans de Palestine, des antijuifs françois peuvent contribuer au succès de l’opération.

Et cette juive, quand elle dit son opposition au cahal dont elle ne cite malheureusement pas le nom, est sans doute en partie sincère. C’est parfois la juive qu’il convient d’écouter, pas le juif, incapable de raison. Prenez l’antisémite Ryssen, il a ses bons juifs. Prenez Guionnet, il n’a pas de bons juifs. En revanche, il caresse l’idée d’avoir ses bonnes juives, en sachant qu’il vise juste, car la juive est depuis toujours assez opposée à l’excision du prépuce, mais le parti de l’Alain et de son harem est très minoritaire. Il n’a aucune chance de succès au plan politique.

Cet aperçu télévisuel était prévisible à cette date quand éclata la crise boursière de 2008, vu que la débâcle financière, maintenant celle des États, presque tous en faillite, devait conduire à accuser le judaïsme de cette situation dramatique. Au plan théorique cette accusation n’est toujours pas formulée comme elle devrait l’être, de façon cristalline. Mais voilà le projet. Combattre le mal exige avant tout qu’on le connaisse, qu’on l’examine, qu’on le dissèque. Ce qui ne s’improvise pas. Ensuite cela demande l’apport de toutes sortes de gens. Chacun apporte sa contribution, chacun reconnaît ses mésinterprétations le cas échéant, car il s’agit de construire du solide, ce qui dépasse des pieds à la tête la personne du juif. Désolé pour lui, mais l’idée de le massacrer est étrangère aux partisans du projet.

La problématique judéocidaire repose d’ailleurs sur ce point. Selon le juif, Hitler n’aurait eu d’autre but que de le massacrer, mais c’est faux. Hitler a dorloté le juif, l’a encensé, l’a placé dans des pouponnières. Comportement comparable à celui du bourgeois occidental qui voit dans le juif son fou. Or le plan antijuif consiste à se démarquer de la folie, quitte à renouer avec la cosmologie de Zoroastre.

À ce sujet, les émissions de radio Iran en langue françoise sont appréciables, comme le fut pendant longtemps la presse anciennement soviétique de langue françoise. Hélas ! énormément supplantée ces dernières années par la presse moscovite amerloque. Or le françois demeure langue diplomatique, plus exigeante que l’engluche dans la façon d’évoquer les problèmes au fond. Et peut-être qu’une partie de la solution, pour éviter les dérapages catastrophiques des conflits militaires qui s’annoncent, se trouve là : parlons françois ! (même si Charkeuz ignore tout de cet idiome).

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