Alain Guionnet – Journal Revision

28 novembre 2010

TROUDUC BARBU

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:42

Les nouvelles du site ont plus d’effet que celles du Journal officiel. L’ennemi du genre humain, qui n’est pas seulement juif, se lamente auprès de Guillaume. Bouard lui écrit : « Guionnet dit qu’il n’y avait que 2 révisionnistes, lui et toi, et comme il est modeste, il dit aussi qu’à part lui, les autres ne comprennent rien au révisionnisme, et il dit aussi que moi je lui ai menti, et selon lui, je ne comprends rien à la procédure. » Les phrases à rallonge, à coups de et, sont typiquement juives. Généralement le plus gros mensonge se trouve à la fin, comme ici, car Bouard est doué en matière de procédure. Ce qu’il souhaite sans doute entendre dire et répéter.

Le cuistre poursuit : « Mais ce gros con totalement stupide qui se prend pour un intello, et qui jacte ses grosses vannes de tapette sur wordpress, ne se rappelle pas qu’il a débarqué là, parce que c’est moi qui l’a[i] téléguidé depuis le début, et même à l’audience. » Suivent des propos de la même veine, comme « Cet aveugle considère que c’est moi qui ne comprend pas ce qui se passe. Il me traite même d’idiot (lui qui voit des juifs partout, je commence à me demander s’il n’est pas un juif honteux lui-même, car il pratique ce que Ryssen appelle l’inversion accusatoire ! En effet, il me traite d’idiot sans voir son incommensurable idiotie ! » Ah ! la psychanalyse, qui explique tout et son contraire… Bouard résume le fond de sa pensée : « Guionnet est un cas psychiatrique sans espoir ».

Ben voyons, même idée que la youdestice, qui a fait subir à Guionnet trois expertises psychiatriques, la dernière en 2009. Résultat, Guionnet n’est pas fou, son cas est beaucoup plus grave, il est « rationalisateur » !

Bouard fait mine d’être copain avec Guillaume, il assure : « Je me demande pourquoi tu lui as envoyé ton texte », étant persuadé qu’il s’agit d’employer des mots simples avec son interlocuteur. Mais il ignore une règle de l’édition, qui veut qu’on communique son texte aux gens dont on cite le nom.

On retiendra de ces propos deux mensonges de Bête Immonde. Il a menti à Guionnet le 16 novembre quand il a dit ne pas avoir été informé de son rejet de constitution de partie civile. Il ment maintenant quand il prétend que Guionnet l’accuserait d’ignorer la procédure. Il a peut-être raison en revanche quand il parle de « juif honteux », en ce qui le concerne. Surtout qu’il existe de nombreux degrés de métissage, auxquels il convient d’ajouter les juifs synthétiques.

Voici les derniers mots de la conclusion de la première version du papier : « Meg fogok nyerni. Désolé pour la répétition de l’expression, mais Bête Immonde ne comprend que langue barbare. » Propos qui s’impose, à cause du commentaire du lecteur assidu, qui, en dépit de ses efforts, n’a pas tout compris.

VIEILLE TAUPE SORT SON MUSEAU

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:22

Comme prévu, il aura fallu attendre longtemps pour que Vieille Taupe, dit Pierre Guillaume, se réveille. 12 jours pour qu’il sorte son compte rendu du procès du 16 novembre, dans « Braves soldats de la dix-septième », allusion aux soldats de la dix-septième compagnie qui refusèrent autrefois de tirer sur des ouvriers en grève.

Non seulement Guillaume écrit « Sa suffisance » au lieu de Sa Suffisance, mais il prétend par deux fois remonter les bretelles de Guionnet (ce qui est compréhensibles car il en a deux). Il assure en note : « Contrairement au compte-rendu “Guionnet”. » Déjà Guionnet n’a pas écrit un compte rendu le soir de l’audience, mais une chronique judiciaire. (Qu’on écrive compte rendu avec ou sans trait d’union est secondaire.) Vieille Taupe a compté 8 révisos dans le prétoire, contrairement à Guionnet. Pour lui, Bouard n’est pas réviso, car c’est trop compliqué pour lui, la p’tite Poumier non plus, qui répète sans cesse « La Havane, La Havane… » C’est mieux que Rhava, laguina rhava…, mais à peine. Quant au kippasseux Panet, il n’a jamais été réviso. Il a fait la gueule à Guionnet au pot de Rivarol. Il était jaloux. Guionnet fut accueilli par un « Wie geht ‘s? », pas lui. Guionnet a compté deux révisos dans la salle, Guillaume et lui. Il a toutefois décerné un bon point à Prelorenzo, qui lui semble engagé dans la bonne voie. Guillaume écrit Prélorenzo, il a peut-être raison, mais le pré est étranger à son nom ritalingue.

Deuxième « erreur » de Guionnet, qui a prétendu que Bouard ne savait pas que sa constitution de partie civile avait été jugée irrecevable ! Mais c’est Bête Immonde qui l’a dit, en réponse à une de ses questions. Que Bouard lui mentît importe peu, Guionnet répercute son propos, c’est tout.

Guionnet a fait boulot de chroniqueur en sa qualité d’expert de la dix-septième chambrette, lui qui détient le record de comparutions devant elle pour crime de la pensée. Guillaume ne parle pas de son coup des chacals, fausse modestie. En revanche il n’a qu’un mot à la bouche, licrasseux, sans s’apercevoir que traiter de licrasseux les ligueurs du MRAP et de SOS-Racisme pose problème. Le mrapeux, par exemple, est suspect d’antisémitisme.

Guillaume sème la confusion. Il est possible qu’initialement la cassette de Fofo fut intitulée « Le problème des chambres à gaz », mais ce titre est bidon, puisque lesdites chambres ont quasiment cessé d’exister en 1960 ; aussi le titre de Dailymotion, « La légende des chambres à gaz », est meilleur. Puis Guillaume sort fausse nouvelle : la constitution de partie civile de HCCDA n’a pas « immédiatement été jugée irrecevable », mais seulement le 15 octobre. Ensuite, la loi Fabius-Gayssot ne fut pas « publiée au JO le « 13 juillet 1990 », mais le 14 juillet ; d’où les commentaires symbolico-imbéciles qui s’ensuivirent. L’article 24bis est certes « tarabiscoté », mais pour des raisons compréhensibles. Il ne parle pas du « Tribunal Militaire de Nuremberg » comme Guillaume feint de le croire, car il n’a jamais existé ; il n’y eut que le tribunal militaire international. Guillaume écrit maffia au lieu de mafia, etc.

Seule information, le bougre dit que le soir du 12 novembre « Joël Bouard a trouvé la serrure [de son local] changée ». On peut écarter la piste John Bastardi-Daumont malgré sa haine de Bête Immonde, comparable à celle de Villepin pour le « nabot ». Reste celle de l’opération barbouzarde ou de l’imposture Bouard, car ça rime à quoi de changer sa serrure sans le cambrioler ou pirater les fichiers de son calculateur ? Mais peut-être cela a-t-il eu lieu, auquel cas l’opération serait œuvre d’une agence de renseignement privé, car la DCRI n’a pas besoin de recourir à pareil moyen pour connaître les plans de l’imbécile.

Guillaume se croit en guerre, dans son « PC opérationnel » ; comme son père, commandant de l’armée française, plus petit grade des officiers supérieurs ; comme Manfred Stricker, qui sera ravi qu’on parle de lui. Grade comparable à celui de la substitute de la dix-septième chambrette, mot sur lequel Guillaume s’interroge. Il préfère parler de « Madame le subtsitut du Procureur », signe que Guillaume et la gueuse estiment avoir rangs comparables, mais l’argotier dit niet. Pour lui, un substitut est comme un suppositoire. Comme Ryssen et Bouard, il part du principe qu’il faut violer les lois, seul argument que la youdestice comprend.

Forradalom (révolution, insurrection), combien de tours sommes-nous prêts à faire en ton nom ? Le mot révolution fut à peu près autant de fois prononcé hier au pot de Rivarol que licrasseux par Guillaume. D’où la conclusion, le signal de la révolution contre le licrasseux approche.

Un mot sur le pot. Il y eut plusieurs intervenants, outre Bourbon et Ryssen, parmi lesquels Maurice Martinet, ancien flic devenu subversif. Lui et sa femme furent contents d’échanger quelques mots avec Guionnet, qu’ils ne pensaient pas trouver là, mais la nuisance juive impose toutes sortes d’union. De nature écologique dit Jean Brière, il a raison.

27 novembre 2010

POT DE RIVAROL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:37

Magnifique le pot de Rivarol du samedi 27 novembre. Dans une salle comble, où plus de 200 personnes ont afflué, Jérôme Bourbon a montré son talent d’orateur tandis qu’Hervé Ryssen fut fidèle à lui-même. Pendant l’allocution de Bourbon un bougnoul entra avec un sac à dos. Bourré d’explosif ? se demanda Guionnet. Il fut rassuré quand un type lui demanda de se défaire de son sac, mais ce n’était pas pour le fouiller, simplement pour qu’il le prît à la main. À partir de ce moment-là, Guionnet observa attentivement le bougnoul, mais il n’y eut point d’attentat.

Le sac de Guionnet non plus ne fut pas fouillé bien qu’il pesât lourd. Il échangea quelques mots avec Licorne, en pensant qu’il mentait en partie, car il a pu prendre son fusil à cinq coups pour participer à un collage de l’affiche « La mafia juive ». D’où la morale, quand un réviso dit « La synagogue, c’est l’enfer en raccourci », il ne faut pas l’emmerder au risque de se prendre une balle dans la peau.

Voilà argument que le juif comprend. Comme l’a dit Ryssen in fine, « il faut enfreindre la loi ». Le malheureux se référa à l’exemple des « 342 salopes » pour l’avortement dans les années 70, soutenues par l’establishment. Or Ryssen ne l’est pas, il braille contre les journalistes de M6 de façon soixante-huitarde. Il ne veut pas se faire prendre en photo, peuchère ! Il attend que la presse officielle aye foutu le camp pour jacter, mais ses propos sont enregistrés. Ryssen propose la « révolution » et l’indispensable combat pour défendre la race française, très bien. Il est svelte et dynamique, mais on ne sait pas si, dans sa jeunesse, il était punk ou « communiste-libertaire », comme dit aimablement le Point.

Cette vedette des médias a réussi son coup avec ses affiches. Il défend Reynouard mais il se dit étranger au combat réviso. Et il cite Zemmour en exemple de juif qui ne serait pas juif ! Mais ni Zemmour ni Revision ne sont d’accord avec lui.

Bourbon est apparu plus fin orateur, sous le regard attentif de Pierre Sidos. Il a démarré fort, à coups de subjonctif imparfait, un régal. C’est bien de parler de temps en temps la langue de Corneille. Puis il a enchaîné, sans notes, en tapant sur Jean-Marie Le Pen, qui intente un procès à Rivarol pour des broutilles. Du coup, Bourbon a loupé un subjonctif imparfait, quand il dit qu’il voulait qu’il « advienne », au lieu d’advînt. La rumeur court que Corneille lui aurait pardonné.

Bourbon a démoli Marine La Peine jusqu’à plus soif. Le public pronostiquait que ses insultes ne lui seront jamais pardonnées. En voici quelques-unes. Le Front national regroupe « arrivistes sans scrupules, sionistes patentés et invertis notoires ». C’est « un clan et une secte ». Marine La Peine a la palme : « Si elle a effectué une fausse couche, elle aurait posé avec le placenta » (dixit Desproges). Elle est « inculte », seulement capable de citer Alexandre Dumas. En 1998 son père l’a récupérée, car nulle comme avocate, pour la nommer à la direction du service juridique du FN. Elle ne jure que par « Shoah et Gay Pride ». Le FN est devenu avec elle « cage aux folles ».

Les commentateurs de la presse bien-pensante traitent Bourbon de misogyne, mais il s’est révélé meilleur orateur qu’on le croyait, bien qu’il ne se fît sans doute pas trop d’illusions sur Bruno Gollnisch, tigre en papier selon le site. Bourbon le soutient en sa qualité de victime du clan Le Pen.

Une autre étape, pic-secrète, est envisagée pour combattre la nuisance juive, au centre des discours, même si cette expression ne fut pas employée.

Dimanche 28 novembre, 14 heures, ce papier est controversé, comme l’attestent les nombreux votes divergents. Hussard Bleu critique la tactique suicidaire du site et de quelques autres, comme Bouteille, qui veulent attaquer sur plusieurs fronts à la fois, qui ne comprennent pas que les ennemis de mes ennemis sont mes amis. Autrement dit Israël est mon ami parce qu’il combat les sarrazins. Mais il y a plusieurs hics (mot parfois tenu pour invariable). D’abord l’hébreu est langue sarrazine, ensuite l’islam est fils du judaïsme, enfin, comme l’a rappelé un orateur, les plus racistes donnent des leçons d’antiracisme aux Français, tout en désignant l’ennemi à abattre : le sarrazin musulman ! Peu importe l’identité de l’orateur, car tout le monde est d’accord là-dessus. Signe que « la parole se libère », comme dit Ryssen.

24 novembre 2010

LICORNE SERRÉE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:24

Alors qu’il marchait sur Ratisbonne, Licorne aurait été serré en région parisienne avec un fusil à cinq coups (information d’un agent amerloque). Mais il reste beaucoup de bêtes qui accompagnent Dinosaure (Dinoscopus).

25 novembre, 13 heures, pas de nouvelle de Licorne. La tension semble monter d’un cran, les conneries antijuives d’Alain Soral, « goy du nord », roux aux yeux bleus, audibles en commentaire, ne sont apparemment pas relayées. Hormis par propagandes.info, mais ce blog est muet hui, celui de Blanbec depuis le 18 novembre (il est peut-être pris par ses agapes à Venise). Intransigeants émet toujours. Il tape sur les cons de la CNT, en faveur de la campagne contre l’avortement. Badinter semble inquiet.

14 heures, Lefeuillu se réveille sur propagandes.info. Il s’épanche sur Ryssen et La mafia juive. Il a raison, Riri fait de l’agit’ prop’. Il lui suffit de coller une affiche dans une impasse du seizième arrondissement de Paris et la youtrerie s’extasie, Riri est fortiche ! C’est un vrai antisémite. Licorne a été remplacé en urgence à la lib’ ce matin, signe qu’il peut très bien se trouver à la maison Poulaga.

26 novembre, Licorne fut libéré jeudi soir à 21 heures. Arrêté mardi 23 novembre à 0h30 par une patrouille « vigie-pirate », à pied dans le seizième arrondissement de Paris, il sortait de chez des amis. Il a fait « quatre jours de garde à vue » et est passé en comparution immédiate. Il a pris 6 mois dont 2 ferme, avec mise à l’épreuve et tout le toutime. En réalité, Licorne ne marchait pas sur Ratisbonne. Son cas s’explique par des raisons génétiques, son père était légionnaire. Tel un soldat de la légion, Licorne ouvre le feu sur ordre, pas pour des broutilles. Il ne représentait aucun danger pour l’ordre public, sacralisé par les juges du despotisme oriental.

23 novembre 2010

PIERRE MARAIS ISSISOIS !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:38

Oh ! Pierre Marais fut issisois pendant quelques mois, pendant l’hiver 1934. Ses parents l’avaient envoyé à Rochefort avant, le dimanche, chez le pasteur « protestant ». Impossible de savoir s’il était calviniste, luthérien, ou autre. Marais, qui a démissionné du Front national il y a quelques années, n’a jamais eu la foi. Il se souvient en revanche de sa sinistre expérience au collège Saint-Nicolas, à Issy, où il y avait constamment des offices religieux. Il éprouvait peur physique de manger l’hostie à la suite de son expérience en Côte d’Ivoire. Il mangeait un peu de chocolat le matin, contrairement à la plupart des autres collégiens qui n’avaient droit qu’à la soupe, puis ses parents l’ont récupéré en voyant qu’il n’apprenait rien à Issy. Mais Marais ne fut-il pas alors inoculé par le virus antijuif ?

Dans la ville où vécut pendant un temps Ernest Renan, puis trois révisos connus : Marais, Thion et Guionnet, sans parler de l’avocat bretok Stévenin, issisois pendant plusieurs années. Ni du géographe d’ultragauche qui n’a rien publié, fils des anciens propriétaires du tabac de la Mairie. Quelle concentration dans si petit périmètre ! personne n’ayant été des Moulineaux. Les quidams ont caractéristique commune : aucun n’est animé par la foi chrétienne, à l’exception de Stévenin, au moins en partie par hypocrisie. Tous sont plus ou moins antijuifs, sauf Guionnet, pur issisois, 100 % antijuif, preuve que le virus circule dans la ville, où l’antijuif gaulois arrive à s’entendre avec le bougnoul. Il y a trois jours, une Tunisienne a traversé la rue pour embrasser Guionnet, à une quarantaine de mètres de l’église Saint-Nicolas.

Guionnet a suggéré à Marais de signer la pétition Moffa, qui n’engage à rien, pour rappeler l’affaire des camions à gaz de marque Renault, appendices de la chambre à gaz, même s’il est possible de tuer des gens au monoxyde de carbone. En même temps pour ne pas être seul Issisois à signer la pétition. Blanrue a compris l’importance de la ville, à chaque fois il signale dans sa pétition quand le signataire est d’Issy-les-Moules. Mais Guionnet ne l’a pas signée. Il encourage en revanche l’Issisois, passé ou présent, à souscrire aux conneries de Moffa. Si le juif Goscinny ressuscite, il situera facilement le foyer de résistance en Gaule à la youtrerie, dont les habitants sont peu chrétiens ou nazebroks.

Marais partit pour Lorient en 1938, à l’âge de 17 ans. Ce Charentois rejoignit la Grande-Bretagne en 1940 à bord d’un aviso. Il n’a jamais combattu, sa place de mécanicien étant dans la salle des machines. En 1940 il souhaitait rester en Engleterre, mais deux de ses potes étaient d’avis contraire. Le 11 novembre 1943, il était à bord du pétrolier Nivôse, qui fut coulé au large d’Oran dans la Méditerranée par une torpille de l’aviation boche, dont l’aviateur fut tué. Non par le canon de 100 en tête du navire, sans doute pas par les canons de 20 sur les côtés, vraisemblablement par le tir d’un autre bâtiment.

Rescapé, secouru par un remorqueur comme tout l’équipage, à l’exception d’un lieutenant mazouté qui mourut, Marais poursuivit son boulot de mécano en Amérique. Il découvrit Auschwitz longtemps après, grâce à Fofo. Il étudia alors la question des camions à gaz, avec les énormes problèmes techniques qu’aurait posés leur fabrication. Ouvrage remarqué, n’ayant pas fait l’objet de critique au fond, que personne n’a sérieusement songé à compléter.

22 novembre 2010

MAGYARITUDE, OLÉ !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:59

La pétition Moffa est la première que Guionnet a signée. Il souhaitait qu’après la mention de sa qualité d’historien fût indiqué de Kièngui et de Hongrie. Il voulait exciter le Magyar, seul, en Europe, à avoir manifesté dans la rue en faveur des révisos. Non seulement le Hongrois (Ungvari) rêve d’être à la mode, mais il le fut dans son défilé en citant George Orwell. Comme dans le passé avec son attirance pour le calvinisme ou quand il se piqua de jansénisme. Sans parler de son nationalisme et, hélas ! de son envoûtement pas la Veuve.

Le Magyar préfère la mode parigote à celle de Rome ou de Milan, il a raison. Il s’intéresse aussi à ce qui se passe à Berlin. Il va vite savoir, en dépit des obstacles comme Jobbik, qu’une nouvelle croisade est lancée à Londres et à Berlin. Traditionnellement elle part de France, cette fois la France est en coulisse, derrière le francophile Williamson et le boche Nahrath. Il y eut certes des accrochages entre Magyars et premiers croisés, mais ces derniers en sont en grande partie responsables. Et puis l’axe franco-germano-hongrois demeure colonne vertébrale d’Europe depuis 1009 ou 1010 ans.

AFFAIRE PROTOCOLE

L’affaire Alain Guionnet contre les sociétés Doc en Stock et Arte France devrait être entendue par la première chambre de la cour d’appel de Versailles lundi 19 janvier 2012 à 9 heures. Ce sera dur, en hiver, de monter à Versailles en vélocipède pour le demandeur à 8 heures du matin, mais il le fera, car Protocole des sages de Sion vaut plus qu’une messe. Alors le nom de l’instigateur du document, Max Nordau, sera révélé, alors le cahal n’aura plus d’échappatoire. Il sera nu.

Les parties intimées devront avoir conclu avant le 20 octobre 2011, cela demandera peu de temps pour réfuter leurs conclusions. Le 16 novembre 2010, la présidente de la dix-septième chambrette de Paris a reproché un instant à Guionnet de parler « du fond », mais l’affaire Protocole des sages de Sion devra être plaidée, d’une façon ou d’une autre, au fond. Alors Guionnet gagnera, comme d’hab’.

20 novembre 2010

ATTENTION DINOSAURE !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:31

Monseigneur Richard Williamson, dit Dinoscopus, devait être jugé le 29 novembre à Ratisbonne pour contestation de crime contre l’humanité comme on dit en français, pour excitation du peuple dit le boche, mais il vient de récuser son précédent avocat, Matthias Lossmann, pour lui préférer Maître Wolfram Nahrath, réputé plus radical. Nahrath a demandé le report de l’audience afin qu’il puisse préparer sa défense.

Après réflexion, la cause de l’achevêque est défendable, son estimation de 200 000 à 300 000 juifs morts en camps de concentration étant recevable. Non sur la base de la statistique du service d’état-civil spécial de la Croix-Rouge internationale, mais sur d’autres sources, comme la statistique de la mortalité de la SS en camps de concentration de juillet 1942 à juin 1943 (110 812 morts, dont les juifs déportés pour motif racial formaient grosse minorité). Sur la mortalité juive se pose la question de celle qui eut lieu dans des camps non catalogués de concentration, dans des quartiers juifs, au service du travail, etc., qui elle aussi est à prendre en compte d’un point de vue d’ensemble, mais Williamson parle des seuls camps de concentration, et il a peut être raison, car Hitler a protégé le juif.

Les nouvelles de ce jour de Dinoscopus ne nous sont pas encore parvenues.

Dimanche 21 novembre, il a suffi de faire l’observation qui précède pour que son bulletin arrivât aussitôt. Tout croyant est libre d’y voir la main de Dieu, mais la lecture de la prose du prélat n’apporte rien au dossier. Il parle de Gauguin et de Van Gogh, Kyrie eleison ! (Seigneur, aye pitié !).

Parlons chiffres à présent. Près de 111 000 morts en apparemment 11 mois de 1942 et 1943 autorise à estimer la mortalité totale des détenus des camps de concentration pendant la guerre à 800 000, vu qu’elle s’est accrue énormément à partir de novembre 1944. Pour raisons d’hygiène et d’approvisionnement, comme dit Martin Broszat. Avec marge d’erreur, bien entendu. À savoir dans les 15 camps de concentration répertoriés par la Croix-Rouge internationale. À cette liste, la CRI ajoute « divers », ce qui ne facilite pas l’étude statistique, étant entendu qu’il y avait toutes sortes de camps dans l’empire, pas uniquement de concentration. Il y avait aussi les commandos extérieurs, dont les décès des détenus étaient habituellement enregistrés au camp principal, mais pas toujours. Ils l’ont parfois été par des services d’état-civil locals. Ajoutez-y les décès dans les « transports », pas tous répertoriés à la fin de la guerre, mais aussi dans les camps, dont l’administration débordée par la tâche était de plus en plus en plus défaillante.

Le manque d’approvisionnement était vrai en ce qui concerne les denrées alimentaires, mais aussi les médicaments, comme le souligne à juste titre le documentaire « Holocauste », ou le coke ; en un mot pour tous les produits nécessaires à l’administration.

En ce qui concerne la mortalité totale, on peut ajouter les détenus morts dans les semaines ayant suivi leur libération. Bref, l’estimation de 800 000 morts est vraisemblable, mais elle fût d’un million cela ne changeât rien, car les juifs ne formaient qu’une minorité de la population concentrationnaire, y compris à Auschwitz.

Les juifs déportés pour motif racial étaient très minoritaires dans l’ancien empire, car ceux qui étaient aptes au travail étaient conduits à l’Est en application du plan Orient. Ils servaient d’auxiliaires des armées du Reich dans l’attente de la victoire face à l’armée Rouge et de leur installation en Extrême-Orient, près de l’océan Glacial. Aussi la plupart d’entre eux ne se trouvaient pas dans les camps de concentration de l’ancien empire dans les derniers mois de la guerre, car ils avaient été libérés par les troupes soviétiques. Ajoutez à cela que plusieurs milliers de juifs déportés pour motif racial, hongrois détenus à Buchenwald notamment, furent vraisemblablement libérés par les autorités du Reich quelques mois avant la fin de la guerre. (Le mot auxiliaire est tiré des archives militaires hongroises.)

En outre, en imaginant la défense de Dinoscopus plaidable au fond, il y a lieu de distinguer les juifs déportés pour motif racial et ceux qui le furent pour d’autres raisons, comme Simone Weil, Stéphane Hessel, les parents de Pierre Vidal-Naquet, etc. Ainsi les parents de Vidal-Naquet, qui seraient morts en camp de concentration, ne furent pas déportés pour motif racial, mais comme détenus politiques. Ce qui n’est pas insulte à leur mémoire, mais plutôt marque de respect.

Cela n’empêchera pas les détracteurs de Williamson de se déchaîner. Ils prétendent que l’archevêque est hitlérien! (voyez le lien dans le commentaire de Loulou de Poméranie), mais c’est faux, car Hitler est Père Israël. C’est lui que les sionistes devraient vénérer, pas Tivadar Herzl, qu’ils ont eux-mêmes ruiné et tué.

Monseigneur Fellay, supérieur général de la FSSPX, menace Monseigneur Williamson d’exclusion au cas où il se ferait défendre « par un avocat ouvertement lié à la mouvance dite néo-nazie en Allemagne ». La Zeit en ligne parle le 21 novembre du « négateur d’holocauste » (Holocaust-Leugner) Richard Williamson et de « l’avocat berlinois d’extrême-droite Wolfram Nahrath [qu’il] a engagé ». Le journal dit que, dans les années 90, il fut « dirigeant fédéral du groupe néonazi interdit Jeunesse vikinge, avant de s’engager en dans Jeunesse germanique fidèle à la patrie, groupe interdit en 2009, et membre du NPD (Parti démocratique national) ». Nahrath serait « un des avocats les plus connus de la scène néonazie ». Ce qu’il y a peut-être de plus marquant dans l’affaire est la qualité de berlinois de Nahrath, car l’engagement d’un conseil de cette ville par Williamson devrait stimuler l’atavisme germanique.

C’est l’ombre de la Prusse qui se profile derrière lui, avec ses traditions païennes plus fortes qu’en Germanie occidentale ou méridionale. Avec ses nationalistes autrefois alliés au cahal contre Napoléon, dont l’un d’eux conçut le sionisme contemporain, en Palestine. Avec Berlin, ville peuplée en partie de huguenots, capitale de Bismarck, à l’origine de la formation du deuxième Empire. Avec le dirigeant financier socialiste d’origine huguenote Thilo Sarrazin, qui s’illustra cet été avec son pamphlet contre l’immigration allogène, inassimilable à ses yeux. En un mot, c’est une partie du cœur de Germanie, avec la rudesse de son climat, qui avance. Comme si on assistait au début d’une nouvelle croisade, derrière les deux croix, crochetée et de Jésus.

C’est Vincent Reynouard qui va être content.

23 novembre, MTI, agence de presse hongroise, a communiqué lundi matin 22 novembre la plupart des nouvelles reproduites par le site plus d’un jour et demi avant ou la veille ; sans l’habillage sur l’histoire de Berlin, ou sur la nouvelle croisade qui se prépare. Indication du décalage dans le temps de la diffusion des informations dans les différents pays. Dans cette course, presses juive et révisote arrivent en tête, avant les agences de presse. 11 heures, Jobbik n’a toujours pas repris la dépêche de MTI, plus de 24 heures après sa parution, car ses apparatchiks concentrent leur attention sur la vie parlementaire locale. Ils font comme si l’affaire Williamson-Nahrath n’existait pas… À comparer avec la France dimanche 21 novembre, où la grand presse répercutait de-ci de-là la déclaration de Monseigneur Fellay de la veille. Elle parlait du nouvel avocat néonazi de Williamson sans précision. Elle partait du principe que cette nouvelle suffisait au francophone, invité à se dire : « Ah oui ! l’archevêque prend avocat nazi, rien d’étonnant à cela, vu que le pape a appartenu aux Jeunesses hitlériennes. Et puis Hitler était catholique. En fait, le nazisme est dernier grand courant de pensée catholique. Pas de doute là-dessus, le cas Reynouard le confirme. »

Voilà comment sont façonnés les esprits (pas de façon identique partout, mais convergente). Seulement il y a un hic, Dinosaure n’avance pas seul, il a toute une faune à ses côtés : Escargot, Licorne, Ours, Vautour Blanc, Vieille Taupe, etc., dont une partie ne sont pas néonazis. Escargot, par exemple, n’arrive pas à atteindre la vitesse du nazisme. Il ne comprend pas la signification du mot, mais il tient à avancer dans les pas de Dinoscopus. Normal pour une première croisade. Elle n’est même pas celle des pauvres, qui viendront après. Suivront ouvriers et classe « moyenne », toujours plus menacée, puis bourgeois et officiers supérieurs, avec dans leurs rangs fils de la Veuve, alors seulement le parti antijuif aura chance de succès.

Maintenant que le plan de bataille est connu, le serpent juif est invité à spéculer. Mieux vaut pour lui se dérober, qu’il laisse les bêtes avancer, elles se contenteront d’une victoire symbolique. Il suffira au tribunal de Ratisbonne de dire : « Vu la jurisprudence du tribunal de Paris, qui dit qu’on peut estimer le nombre des morts d’Auschwitz à 125 000, même si on est de mauvaise foi, Richard Williamson est libre d’estimer la mortalité juive en camps de concentration à moins de 300 000, même s’il est de mauvaise foi. » Ensuite les bêtes reprendront leur vie de tous les jours, elles se feront la guerre les unes les autres, sans songer à s’allier.

13h30, « Nouvelles cathotes » (Kathnews) de bochie communique que Williamson sera défendu par un « avocat lié à la scène de droite », signe que le catho’ boche ne lui est pas hostile. L’affaire fut révélée par Spiegel samedi, la presse teutonne étant dans le coup. AFP précise que le procès sera renvoyé en février ou mars 2011, ce qui laisse le temps à Escargot d’approcher Ratisbonne. Les sites antisémitiques français ne parlent pas de l’opération. Comme d’hab’ ils sont à côté de la plaque.

26 novembre, AFP annonce que Williamson aurait l’intention de récuser Nahrath, selon un prêtre de la fraternité.

C.P.E. DE F.M.R.

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:01

Les CPE de FMR (Franc-maçonnerie régulière) se réjouissent de leur premier succès judiciaire face à Sultan Stifani, mais ils refusent de publier les commentaires de Guionnet qui les a soutenus. En sa qualité de profane, ce qui décuple sa force. Contre son intérêt, car la tête noire ne comprend pas les raisons de la guerre au Sultan, elle préfère l’antijudaïsme croustillant, qui craque sous la dent.

Au risque de perdre des lecteurs, le site persiste et signe. La GLNF (Grande loge nationale française) vient d’être condamnée. En un mot la youdestice reconnaît la légitimité de FMR, qui revendique 50 000 électeurs et l’adhésion de la moitié d’entre eux. Les cuistres de FMR affirment en gras : « Le tribunal souligne, par ailleurs, que nul n’a le monopole des idées philosophiques et que le droit de critique est de libre exercice. » Mais c’est faux ! Seul le juif a droit à la critique en France, pas le goy, ce bétail ! Qui constate que la justice appartient à des sectes, ce que personne ne conteste, sauf FMR.

Il serait maintenant souhaitable que FMR se préoccupe de nettoyer les écuries d’Augias de la justice. Tâche impossible, mais la secte est invitée à intervenir pour donner l’impression qu’un semblant de justice régulière existe en France.

19 novembre 2010

BOUARDERIES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:20

Joël Bouard a parfaitement sa place au séminaire d’études juives de l’École pratique des hautes études, sauf qu’il trouverait l’enseignement laborieux. Il n’en aurait rien eu à foutre des conneries d’une journaliste d’Actualités juives, qui avait raison de se taire. Bouard a interrogé le 16 novembre Guionnet sur la prononciation de Schwarzbard, assassin de Simon Petlioura. Guionnet avoua qu’il n’a jamais prononcé son nom qu’en boche, pas en françois, en lisant z tz, etc. Bouard lui causa plus tard de la judaïté de Hitler, que la plupart des révisos ne veulent pas admettre. Guionnet lui explique la chose, l’histoire du patron juif qui ne voulait pas payer le bordel à son fils et qui lui conseilla de se rabattre sur la servante. Puis le patron assura les frais d’éducation de son petit-fils, père d’Hitler, chaud lapin selon la légende.

Ce que Bouard comprend, contrairement à l’antisémite ou au réviso. Comme les raisons des procès de Nuremberg, à cause des lois raciales de 1935 dites de Nuremberg, le symbolisme ayant toujours été capital dans le mental juif. À ce moment-là, Hitler dispensa de judaïté le métis juif né de pareille union, dont la presse avait parlé en ce qui le concerne longtemps avant. Ainsi Hitler fit mine d’être pur aryen, ce qu’il n’était pas. Puis il protégea le juif en le déclarant apte au travail, contrairement au tzigane ; il en fit un auxiliaire privilégié des armées de l’empire, sur le front russe en particulier. Avant de devenir, après sa mort, Père Israël.

Anecdotes banales, mais c’est le pragmatisme de Bouard et ses connaissances qui retiennent l’attention. Il prononce parfaitement Bney Brith, ce qui n’était pas le cas de Guionnet pendant longtemps. Voilà secte qui l’intéresse, au même titre que l’histoire de la LICA. A contrario Guillaume joue au grand seigneur, il fait mine de porter peu d’intérêt à ces détails. Mais c’est Bouard qui a raison, quand on combat un ennemi, il s’agit de le connaître. Surtout que les nombreuses institutions juives ont chacune leur domaine de compétence, LICRA, CRIJF, AIU, Bney Brith jouent dans des registres distincts bien que complémentaires. Ce qui s’impose pour un État dans l’État. Bouard lit aussi les publications juives, c’est pour cette raison qu’il récuse le juge Bourla.

Aux Deux Palais, il fut brièvement question de la prochaine élection présidentielle. Guionnet pronostiqua qu’elle opposera Sarkozy et Strauss-Kahn (la judaïté de l’élu sera ainsi assurée). Pour la tête noire ajoutons que Copé dirigera l’UMP, ou encore que le satanisme affiché par Sarkozy dans les mois qui suivirent son élection visait à brouiller les cartes, en donnant l’impression qu’il ne défendait pas exclusivement les intérêts du grand Yisraêl.

La qualité de la communication entre Bouard et Guionnet est étonnante sur certains points. Guionnet s’aperçoit maintenant qu’il prononce spontanément Schwarzbard en germain car il n’en a jamais parlé avec un réviso. Il a maintes fois lu son nom, c’est tout. Il n’a jamais non plus évoqué Dreyfus et Esterhazy avec des révisos. Il a certes lu les écrits du couple Delcroix. Il a enquêté sur l’affaire, y compris aux Archives nationales, il dispose de la meilleure documentation parue, mais il n’a discuté du dossier avec aucun réviso. Après la publication du livre de Monique Delcroix, il était trop tard pour discuter avec elle.

Ce qui amène à constater la misère intellectuelle du milieu réviso, qui a limité son champ de vision à la ridicule chambre à gaz d’Auschwitz, sans s’apercevoir que cette affaire est juive hongroise. À ces mots les révisos s’insurgent, à commencer par Fofo. Ils disent : « Mais si, cette histoire est archiconnue, c’est à la déportation des juifs de Hongrie en 1944 que l’usine de la mort doit son fantastique succès ! » Seulement c’est face émergée de l’iceberg, sa face cachée se trouvant dans le mental reptilien juif. Pour lui, la grande victime du judéocide devait impérativement être le juif hongrois parce que néologue, comme il se disait souvent lui-même, parce que laïc, comme Halbronn traduit néologue en français. C’est sa prétendue laïcité qui aurait conduit le juif hongrois à sa perte, contrairement au juif sioniste ou religieux. Dans cet ordre, car c’est le sioniste qui a gagné en 1948, ce n’est que plus tard que la majorité des juifs religieux se convertirent au sionisme. À l’exception d’une minorité antisioniste, qui n’a de cesse de se radicaliser.

Il ne faut en effet pas oublier la dimension mystique du judaïsme, qui existe bel et bien. Elle est manifeste chez les religieux juifs antisionistes, mais elle se trouve dans les autres courants de pensée juive à des degrés divers. Les références des ticounistes, Noam Chomsky en tête, sont aussi mystiques ou cabalistiques. Guionnet n’a pas parlé de cette question à Bouard le 16 novembre car il ne voulait pas mettre la charrue avant les bœufs. C’était à Bouard de la soulever, Guionnet ayant joué le rôle du « tuileur ».

À partir du moment où les bouarderies amènent à soulever ces questions, leur écoute n’est pas vaine.

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