Alain Guionnet – Journal Revision

30 octobre 2010

ÇA VA DÉVISSER

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Les signes convergent : affluence record un samedi pour le papier sur Moix, la réponse de Poumier à Thion, etc. La tête noire s’éveille, grand bien lui fasse ! Maria vante les vertus de la vieille garde révisote, elle a raison. Elle a tort en revanche quand elle encense la négritude. Cette groupie parlera-t-elle d’une chose sérieuse le 16 novembre ? Des conditions dans lesquelles fut écrit le Document URSS-008, charpente de la construction holocaustique.

L’idiot Joël Bouard ne comprend pas l’intérêt capital de cette pièce, que le charbon le dévore ! Il interdit à Guionnet de déposer des pièces jointes, avec son esprit de boutiquier mâle, convaincu de maîtriser un dossier dont il ignore tout. En revanche la femelle Poumier, en sa qualité de réceptacle, de dispersion ou de yin, comme dit le chinetoque, pourrait prendre la balle au bond.

C’est à l’histoire de juger la justice. Suit le mail envoyé à Catapoume par le guide dimanche 31 octobre à 16h43.

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Chère Maria,

Je te tutoye car j’ai l’impression de commencer à te connaître. Et puis tu es femme comme je dis dans « Ça va dévisser », tu n’es pas stupide maschio. Tu ne connais rien au dossier réviso, aussi je te propose d’embrayer sur une pièce remarquable le 16 novembre : le Document URSS-008 de 1945, charpente de la mythologie auschwitzienne. Tu as vécu près de 10 ans à Cuba, moi plus de 6 mois en Hongrie avant la chute du mur de Berlin, voilà point commun entre nous. Nous connaissons la propagande des apparatchiks, même si elle était beaucoup plus fine en Hongrie dans les années quatre-vingts qu’à Cuba dans la décennie précédente. Je sais que tu connais peu ou prou l’œuvre du grand savant soviétique Trofim Denisovitch Lyssenko, mais tu ignores sans doute qu’il fut le plus illustre signataire du doc’ URSS-008. Actes Sud ne le précise pas dans sa publication du Livre noir de 1995, car l’éditeur s’en tient à la première version de l’expertise de l’usine de la mort, il dédaigne la deuxième. J’ai publié maints détails à ce sujet et c’est moi qui ai traduit la première version françoise de la pièce. Ma traduction était de troisième main, à partir du germain.

Évoquer cette pièce est idéal pour toi le 16 novembre. Tu pourras montrer que tu connais quelque chose au dossier (il y a moins de 30 pages à lire + au moins 5 numéros de ma revue). Soit près de 100 pages, peccadille pour une jeune universitaire retraitée comme toi.

J’ai vu en Hongrie l’effet provoqué quand on dit que ce doc’ est œuvre de Lyssenko. Je te prie de saisir la balle au bond, comme ça tu ne diras pas que des sornettes.

Salut gueuse,

(Pour l’argotier gueux n’est pas péjoratif, comme pour le Belge, qui emploie ce mot surtout au féminin.)

Úr Alain Guionnet

 

MARIA POUMIER

Maria Poumier « se renverse sur le dos et ouvre ses jambes », voilà ce que dit Serge Thion le 30 octobre, vers 10 heures, à la groupie d’Israël Shamir, juif renégat ambigu dont elle traduit les textes de l’engluche. Shamir serait à la fois russe, israélien et suédois. Il s’entourerait d’un brouillard opaque, tandis que ses ressources financières sont mystérieuses. Pis, Tiontion l’accuse de « plonger dans la plus noire traîtrise ».

La provenance de l’argent de Poumier est elle aussi secrète. Comment paye-t-elle ses nombreux voyages ? Elle est en outre « noiriste », comme disent les Haïtiens. Mariée à un nègre, elle porte T-shirt à la gloire d’Obama. Son ignorance serait aussi noire que son humanisme, ce qui l’aide à s’infiltrer partout, en particulier pour défendre les intérêts d’Israël, comme son maître Shamir.

Tiontion poursuit : « Dernières infiltrations : l’ami Guillaume réunit quelques amis pour évoquer des souvenirs situationnistes. Qui se précipite ? Catapoume ! dont on peut pourtant certifier qu’elle ne connaît pas le dossier et qu’elle va tout plonger dans le ridicule. Experte, mais de quoi, mon dieu ? Cette bêtise parisianiste est aussi contagieuse que la peste noire. Ton domaine de compétence, c’est la littérature sud-américaine. C’est parfait. Retournes-y. Restes-y. Cache-toi dans ton trou. On ne veut plus te voir. Tu es congédiée pour bêtise congénitale. »

Pour Poumier, Israël est « État encore dit juif mais anodin ». Tiontion dénonce ensuite les impostures que commet Shamir dans sa défense de l’État juif. Il joue au redresseur de torts sans avouer sa nostalgie de l’empire Ottoman ; car telle est la rançon du tiers-mondisme au Proche-Orient : il conduit à l’ottomanie. Par voie de conséquence à préférer Charia à Torah, deux codes de lois prônant polygamie et réduction en esclavage des infidèles. Le juif les appelle goys, le musulman zimmis. Et encore, les zimmis étaient esclaves privilégiés par rapport aux nègres que chérit Poumier.

Contradiction parmi de nombreuses autres de Poumier, étant entendu que pour le juif le nègre n’est pas humain. Au passage, Tiontion décapite Thierry Meyssan, « grand fournisseur de fausses nouvelles ». Il n’aura pas à réduire sa tête, son cerveau étant assez petit comme ça. Mais que signifie ce jugement de Tiontion ? Que les attentats du 11 septembre 2001 ne seraient pas montage holocaustique ? Auquel cas Thion serait aussi suspect que Shamir.

Tiontion n’a apparemment pas envoyé son mail à Guillaume, peut-être parce qu’il voit en lui un faurissoniste. Thion semble aussi mépriser Guillaume avec son situationisme. Désolé pour l’écriture, mais il est temps de supprimer les consones doubles imbéciles.

En cette fin de shabbat, à 19 heures, Catapoume répond à Tiontion. Elle voit en lui un « reluqueur vicieux », alors qu’elle « admire » le réviso, aveu qu’elle n’a pas fait partie du premier carré de la garde. Pour son T-shirt Obama, elle avoue « c’était une gaffe ». Elle revendique cependant sa « pensée noire ». « C’est agaçant, dit-elle, mais c’est du monde noir que j’apprends la modestie et la prudence. » Elle ajoute : « Le monde blanc sous-estime terriblement le monde noir, c’est grave », puis « j’aime rendre hommage à mes maîtres, qui appartiennent au pôle noir ».

Née à Cannes, Poumier partit pour Cuba en 1968. Elle fut agrégée d’espagnol en 1971 lors d’un retour en France, reçue première. Elle partit ensuite pour La Havane, où elle fut prof’ de fac’. Elle revint en France en 1979. Son père était ingénieur des Ponts et chaussées, d’où l’origine bourgeoise qu’elle revendique.

Non seulement Poumier acccuse Tiontion d’être flic, mais aussi « superflic » ! Il devrait apprécier le compliment. La gueuse persifle : « Tu as l’air très fier de la liste des gens que tu fusilles, à laquelle tu m’ajoutes. Franchement, au point où on en est, ça va devenir flatteur. C’est Thierry Meyssan le prochain ? Les rabbins antisionistes ? Tu n’as pas mieux à faire ? Je te plains. »

Bonne chute, car la question de savoir pourquoi Thion s’en prend à Meyssan, qui ne lui a rien fait, se pose. Poumier est fière d’avoir pondu deux enfants métis nègres, cela n’a rien de dérangeant pour Guillaume et pour Thion, avec leur idéologie soi-disant ultragauchiste. Sauf que Guillaume est à moitié ultragauchiste, tandis que Thion semble appartenir à un autre parti. Poumier a raison quand elle parle de Meyssan : pourquoi Thion s’attaque-t-il à lui ? On peut le dire dans plusieurs langues : ez a kérdés, es ist die Frage, it is the question, etc.

Mine de rien la gueuse a du répondant face à Tiontion.

YANN MOIX CONDAMNÉ

Samedi 30 octobre, Alain Gresh signe un papier dans Altermondes-sans-frontières annonçant la condamnation le 19 octobre de Yann Moix, chroniqueur du Figaro, par la dix-septième chambre du TGI de Paris pour injure publique, pour avoir dénoncé « l’antisémitisme flagrant d’un article publié sous l’égide des cinémas Utopia ». Gresh confirme que Moix fait partie de la bande à Bernard-Henry Lévy. Parce que judéocideur, comme il apparaît dans ses écrits, il n’est pas étonnant que Blanbec se réjouisse de sa signature en faveur de Vincent Reynouard. Voilà où mène le fanatisme d’Auschwitz.

Le tribunal a déclaré Francis Morel (représentant du Figaro) et Yann Moix « coupables du délit d’injure envers particuliers ». Ils devront payer 300 euros aux administrateurs de chaque cinéma Utopia. Voilà nouveauté, la presse juive commence à être condamnée pour ses injures et diffamations ! Il va lui devenir difficile de voir des antisémites partout si elle cesse de jouir de son immunité.

Accessoirement, Gresh précise que Pierre-André Taguieff serait devenu « éminent collaborateur » de Drzz.info, « site néoconservateur d’extrême droite ».

29 octobre 2010

GUIDE ÉRIC CONAN

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Éric Conan aurait été nommé directeur de la rédaction de Marianne il y a quelques jours, à la place de Laurent Neumann, devenu directeur de la société anonyme. Cette promotion du semiréviso Conan ne surprendra que les imbéciles, des juifs plus ou moins laïcs comme le métis Jean-François Kahn étant prêts à lâcher un peu de lest. Surtout que Marianne connaît les mêmes problèmes financiers que l’ensemble de la presse écrite, aussi Conan fait figure de bouée de sauvetage. Il est chargé de publier quelques investigation qui ne paraissent quasiment plus dans la presse destinée au goy. Forcément, il y a des juifs inquiets du montage holocaustique du 11 septembre 2001.

TOI ET MOIX

Yann Moix, né à Reims, signataire de la pétition Blanrue, jugé « trop féminin » (comme le juif) par François Nourissier, s’en prend au site sans défense. Il écrit : « Alain Guionnet, Michel Sergent, Joël Bouard, Henri Lewkowicz se grilleraient en une minute si on leur donnait publiquement la parole : ils ne savent ni penser, ni dire, ni démontrer, ni prouver, ni dialoguer, ni convaincre. Je rêve qu’ils puissent s’exprimer en toute liberté : ils n’ont rien à dire. » Passe pour Sergent et pour Lewkowicz, petit juif renégat, mais Bouard, avec son prénom juif, parle en licrasseux, tandis que Guionnet a des choses à dire. Raison pour laquelle il fut élu par Serge Moati et par Pierre-André Taguieff à la télé pour évoquer comment le juif bouffe l’air du goy et pourquoi l’instigateur du Protocole des sages de Sion s’appelle Nordau, comme c’est prouvé.

Oh ! il fut coupé, presque émasculé. Pas un instant il ne put dire mot de Nordau. C’est une des raisons pour lesquelles Guionnet ne cherche pas tant à démontrer qu’à assener. Il s’inspire de la politique d’Attila.

Moix n’aura pas d’ennui de la part de Guionnet, Sergent et Lewkowicz, en revanche Bouard compte saisir le tribunal de Paris de cette affaire. Parler de lui dans les termes choisis par Moix est crime de lèse-majesté ! Nous préférons taire les mots doux de Bête Immonde sur le quidam. C’est peut-être ce qui manquait à la secte révisote : un licrasseux inversé. Toutefois Bête Immonde garde son sobriquet, on ne va pas l’appeler lipropret.

Première victime de Bouard : Blanrue, qui se vante sur son site des bêtises de Moix, dont les conneries viennent d’être supprimées. Signe que les méthodes de Bête Immonde marchent parfois. Comme l’avocat John Bastardi-Daumont, il fait sauter des papiers de la toile quand bon lui semble. Il suffit de menacer de poursuites judiciaires la direction d’un site, elle déchire aussitôt son article ! Il y a très peu d’exceptions à cette règle, parmi lesquelles Revision, insensible aux menaces. N’importe comment, certains signataires de la pétition de Blanbec ne valent pas tripette, comme Moix et Seine Exzellenz Gaillot. (L’affaire Gaillot est fausse nouvelle colportée pendant un temps par Blanrue.)

Voici la recette, que vous n’avez pas besoin d’être avocat pour appliquer si vous êtes cité dans un article qui vous déplaît. Après avoir écrit à Maria de França, responsable de La Règle du Jeu, 61 rue des Saints-Pères, 75006 Paris, adresse qui rappelle celle des enjuivés de Sciences po’, Bête Immonde lui écrivit peu avant 15h03, heure à laquelle il communiqua son mail à Guionnet : « Je suis visé par cet article de manière injurieuse et diffamatoire ! Aussi, je vous somme de procéder à la suppression immédiate de toute mention de mon nom sur votre site et dans votre journal ! »

Dimanche 31 octobre : nouvelle caduque, La Règle du Jeu ayant remis en ligne le papier de Moix, au grand dam de Bouard. La bande à Lévy résiste à Bête Immonde, quel courage !

Guionnet aurait pu regretter la disparition du papier de Moix, car il était un des premiers à parler de lui alors que c’est interdit par le cahal, Guionnet étant fou pour le licrasseux, alcoolique pour Fofo. Nonobstant, il vient de conseiller à Bête Immonde de passer un scanner de son cerveau, car il ne croit pas qu’il corresponde à celui d’un être humain.

Dans ses élucubrations, Moix a trouvé bonne formule : « la justice appartient à l’Histoire, mais l’Histoire n’appartient pas à la justice ». Seule la majuscule flanquée à histoire est dommageable. Diplômé de Sciences po’ et de Sup’ de co’, Moix ignore la loi, car il confond lois Pléven de 1972 et Gayssot de 1990. Il ignore aussi l’histoire, cette matière n’étant pas enseignée à Sciences po’, école de Machiavels au petit pied. Moix cite les propos de Badinter du 14 octobre et parle de ses sentiments. « Les révisionnistes sont mes ennemis », dit-il, « jai peur de l’intelligence de l’ennemi ». Moix a raison, ce n’est pas la proie facile qu’il s’agit de viser, comme l’a fait le judéocideur Badinter en attirant l’attention sur Fofo, victime d’une tentative de meurtre en 1989 dont l’instigateur est feu Pierre Vidal-Naquet ; cet « historien » selon Moix, ivre de sang.

Le quidam veut combattre son ennemi à visage découvert, sans se retrancher derrière la loi. Soit, qu’il vienne à Guionnet ! seul vainqueur de la bataille d’Auschwitz (à ne pas confondre avec Austerlitz). C’est lui qui fut relaxé par la dix-septième chambre du tribunal de Paris pour « Auschwitz : 125 000 morts », « en dépit de sa mauvaise foi » dit le tribunal. Décision confirmée en appel. Et puis Vidal-Naquet n’a pas poursuivi Guionnet au pénal (un de ses anciens élèves), mais au civil, pour avoir soutenu que ses parents furent déportés pour acte de Résistance. C’est Vidal-Naquet qui le dit dans un de ses livres, aussi la cour d’appel de Paris relaxa Guionnet des fins de la poursuite.

Fofo ne parle pas de ces deux événements, ce lettriste se prenant pour le nombril du monde. Badinter avait raison de choisir cette proie, comme Vidal-Naquet avait raison de faire la distinction entre conneries de Fofo et de Guionnet. Ensuite Badinter a voulu faire publier par les éditions du CNRS le compte rendu (Protokoll dit le boche) de Revision du procès de 2007 que lui a intenté Fofo, voilà la vérité.

S’il y a duel entre Moix et Guionnet, il n’y aura pas de sang versé, désolé pour l’amateur de presse pipole. Idem avec Bête Immonde, ce « trouduc » qui vient d’inscrire les mails de Guionnet dans sa liste de « spams » (mail se prononce comme la première syllabe de maillon).

28 octobre 2010

AVIS À BÊTE IMMONDE

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Le calculateur de Guionnet déconait un maximum ces derniers jours, d’où l’énorme nombre de coquilles dans les premières versions des billets, qu’il fallait un temps fou pour corriger. Selon lui, c’était de la faute au juif, qu’il dépeçait, dont il faisait du hachis Parmentier, surtout pas kascher ou halal, voilà la vérité.

C’est un peu le problème de Bête Immonde, qui pète plus haut que son cul. Il se prétend maintenant réviso, mais il n’a pas grand chose dans le falzar au plan historiographique. Ce matheux s’est mis au droit comme un licrasseux, excellente tactique face à la youdestice.

Bouard commence par accuser « Tourany », dont il va défendre la cause le 16 novembre, et son conseil Marc Schuler. Problème, Bête Immonde fait nombre astronomique de coquilles tandis que turány n’existe pas en hongrois. Bête Immonde aura inversé les lettres de Tournay et Tourany. Pourtant turány sonne bien en magyar, même si ce mot ne veut rien dire ; il peut résumer l’essence des langues ou des peuples touraniens.

Bête Immonde se lance dans le combat réviso sur le ton du licrasseux, très bien, mais il a des lacunes, l’idiot ne sait pas écrire ayants-droit. Il conclut son mail de menace à Schuler du 27 octobre par ces mots : « Pourquoi suis-je intervenu dans ce procès entre LICRA, UÉJF, etc. contre Tournay et dailymotion ? Parce que HCCDA défend la liberté d’expression contre la dictature mentale des ordures criminelles sionistes, fédérées par le CRIJF, et organisées en une vaste nuée d’associations de crapules sionistes criminelles, déguisées en “antiracistes” ! Ces “antiracistes” sont les militants de l’État d’Israël, qui commet des millions de meurtres depuis 1947, dans l’indifférence générale, et avec l’argent public des nations, dont la France, dont ils contrôlent les gouvernements, les juges et les policiers ! »

Bouard aurait mieux fait de parler de 1948 plutôt que de 1947. Ensuite les « sionistes » n’ont pas tué des millions de gens depuis 1948, mais des dizaines de milliers.

Plutôt que de verser dans l’antisionisme, nous conseillons à Bête Immonde de mettre en avant le Document URSS-008 dont il a maintenant connaissance. Et puis, si un avocat des ligues de vertu lui dit qu’il est appelé Bête Immonde par ses « amis », il n’aura qu’à répondre : « Normal, j’adore le chiffre 666. »

PÉTITION BLANRUE

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Ça y est, Blanrue communique sur son site les noms des signataires de sa pétition. Il ne précise pas leur nombre mais il est peu élevé. Les Italiens sont assez nombreux, les Hongrois beaucoup moins. Les particuliers brillent par leur petit nombre. Plusieurs personnes ont signé la pétition en leur qualité d’écrivains. Les ligues de vertu juive feront le décompte, mais Blanrue bluffait début septembre quand il prétendait avoir recueilli près de 1 000 signatures. Parmi les révisos se trouvent Guillaume, Plantin, Theil et Renouf. D’autres personnes se rattachent à ce courant, comme le juif apostat Israël Shamir, Maria Poumier, Georges Piscoci-Danescu ou Xavier Schleiter, les deux derniers ayant été molestés par des nervis juifs.

Toutefois la liste des noms est mal présentée. Non seulement elle contient d’assez nombreuses coquilles, mais elle devrait être reproduite comme un index des noms cités, par ordre alphabétique, en colonnes. Il est en effet vain de vouloir établir une hiérarchie entre les signataires, c’est pomme de discorde.

Image de gloire ou de désespoir ? C’est comme on voudra. Des gens ont eu le courage de signer cette pétition mal-pensante bien que presque politiquement correcte, mais ils sont peu nombreux. Toutefois l’occasion fait le larron. Monseigneur Jacques Gaillot vient de la signer, juste après sa publication, d’autres notoriétés suivront. Son texte, que Blanrue a vraisemblablement légèrement revu et corrigé, ne fait que prendre son envol. La suite est prévisible. Conformément aux observations de Thucydide, les comploteurs sont beaucoup moins nombreux qu’on le croit, et le goy va s’enhardir. Bravo Blanrue !

27 octobre 2010

RÉVISIONNISME D’ORADOUR

Le 22 octobre Manfred Stricker écrit : « Le révisionnisme se complique. Dans la grande affaire, les révisionnistes ont tout faux, tout est simple. Concernant celle d’Oradour, il y a un révisionnisme qui a tout faux et qui mène directement en prison (dire que les victimes dans l’église ne sont pas mortes d’un immense incendie qui n’aurait brûlé que les corps, mais pas un autel en bois ni un confessionnal en bois, mais de l’explosion d’un stock d’explosifs que la résistance communiste avait placé dans le clocher, explosifs qui avaient déchiqueté les corps). Ensuite il y a un révisionnisme dans l’autre sens, celui de M. Robert Hébras, qui affirme que les Alsaciens dans le détachement de la division das Reich qui avait opéré à Oradour étaient des volontaires et non des incorporés de force, voilà un révisionnisme autorisé. Mais en tous les cas de révisionnisme, ce ne sont pas des historiens qui décident, mais des magistrats ».

Stricker résume bien la situation, mais on s’y perd dans les affaires révisotes, car il en évoque quatre ! 1°) La grande, dans sa deuxième phrase, petite révisionniste selon le site. 2°) Les conditions du décès des gens enfermés dans l’église d’Oradour, minuscule révisionnisme. 3°) Celui du tribunal militaire de Bordeaux, qui a condamné les 13 Alsaciens du détachement en 1953, en les considérant comme pas engagés volontaires, nanorévisionnisme. 4°) Celui de Hébras, un des six « rescapés » du 10 juin 1944, qui conteste le jugement du tribunal militaire et qui est persuadé que les 13 Alsaciens étaient volontaires, lui aussi nanorévisionnisme. Hébras voit dans l’absence de Mosellan SS indice supplémentaire que ces Alsaciens n’avaient pas été incorporés de force.

Le tribunal de Strasbourg confirme le jugement de 1953. Toutefois il juge que l’auteur « présente sa position en des “termes modérés” et qu’elle “ne constitue ni une affirmation révisionniste de l’incorporation forcée” ni une “contrevérité historique” » (Dernières nouvelles d’Alsace du 21 octobre). Comme si le révisionnisme de Hébras était vrai au plan historique, mais condamnable au plan judiciaire. Le tribunal souligne en outre que la censure d’une publication constitue une « atteinte grave » à la liberté d’expression, ce qui devrait être la règle, même si elle n’a jamais été appliquée en France.

L’Association des évadés et incorporés de force du Haut-Rhin à décidé, à l’unanimité, de faire appel du jugement du 4 octobre, qui « réintroduit le doute là où il n’y en avait pas ». Pour ses membres, le quatrième révisionnisme doit être condamné au nom du troisième, l’honneur des SS alsaciens devant être lavé de tout soupçon. Affaire mémorielle pour laquelle les parties dépensent pas mal d’argent, tandis que le premier révisionnisme est répréhensible sans merci, le deuxième plus légèrement, voire de façon symbolique.

Cette anecdote fait apparaître que la justice française soutient tantôt la mémoire juive, tantôt celle de la SS, comme s’il y avait symbiose entre les deux. Thèse qui rappelle celle de Konrad Löw, qu’il défendit avec succès devant le tribunal constitutionnel fédéral de Germanie (voyez « La croix se dresse », du premier octobre). Quant au révisionnisme du tribunal militaire de Bordeaux en 1953, il s’explique par sa volonté de ne pas condamner lourdement de jeunes Français dynamiques au moment où la France se réjouissait des services rendus par les anciens SS qui combattaient pour elle en Indochine.

26 octobre 2010

REYNOUARD ATTERRIT

La lettre de Vincent Reynouard mise en ligne le 26 octobre, notamment sur intransigeants, fait apparaître qu’il descend sur terre. Oh ! il n’y est pas arrivé, il se trouve quelque part entre ciel et terre. Le 19 octobre il a changé de quartier, pour être placé à l’isolement qu’il appelle confinement. C’était l’hypothèse que nous envisagions dès son transfert à Valenciennes, le but de l’administration étant de se conformer au régime spécial pour délit de presse de façon caricaturale. C’est le juge d’application des peines qui a réagi quand il a appris que la direction de la mate lui avait fait partager sa cellule à deux lits les 17 et 18 octobre avec un droit co’, nouveau motif pour Reynouard de faire annuler sa condamnation.

Bête Immonde utiliserait ce moyen mais pas Reynouard, qui se complaît dans sa situation de martyr. Des informations communiquées par le site lui sont parvenues par des correspondants. Même de façon déformée, elles lui donnent des indications pour sortir du bourbier. Reynouard est au courant, puisqu’il qualifie le partage de sa cellule avec un droit co’ de « couac administratif ». Il ne pourra donc pas jouer à l’idiot à sa sortie, prétendre qu’il ignorait le coup du régime spécial. Guionnet ne lui a pas écrit car la goyitude de Reynouard le démoralise. Auparavant il lui avait donné des conseils en matière de procédure, jamais il ne les a suivis.

Reynouard, comme Fofo, adore qu’on dise qu’il a raison, mais c’est faux, car il fait sienne la propagande de Fofo à quelques détails près. Il préférât que le site parlât de nuances, mais non, il s’agit de détails !

Reynouard donne cette fois image assez conforme de la taule, avec son commerce, ses trafics, ses balances. Il dit son énorme avantage sur les autres détenus : il n’est pas fumeur ! On apprend aussi qu’il se lève à quatre heures du matin et ne regarde jamais la télé, car il en a une, gratuite, à l’isolement. Grand lecteur de Libé’, il se prend pour Rothschild. Il salue les propos du 14 octobre de « Robert Badinter sur la non-constitutionnalité des lois mémorielles ». Quand il les lit, dit-il, « je vais à la fenêtre de ma cellule et j’appelle : “Hou-hou ! Je suis là ! C’est le moment d’agir !” » Reynouard fait semblant de ne pas comprendre ce que pense Badinter : sa place est en prison, avec ou sans lois mémorielles.

On se demande pourquoi Guionnet n’a pas vu la moindre étiquette en sa faveur dans la rue. Elles sont pourtant réussies, en couleur et bon marché. Mais le goy est lent au démarrage. Si Guionnet en voit à Issy ou à Montpar’ dans les prochains jours, il participera peut-être à la surprise-partie, bien qu’il déteste la majuscule d’Histoire.

25 octobre 2010

PROCÈS DU 16 NOVEMBRE

Nouvelle date et première victoire judiciaire de Bête Immonde, signe que son association antimafia judiciaire commence à avoir du succès. Dans l’affaire opposant LICRA, UÉJF, J’accuse, SOS-racisme, etc. à Cédric Tournay, patron de Dailymotion depuis juillet 2009, pour avoir diffusé 6 films extraits d’une conférence de Robert Faurisson, Joël Bouard a obtenu une heure de plaidoirie à l’audience du 16 novembre, à 13h30, de la dix-septième chambre du TGI de Paris, composée de Nicolas Bonnal, Anne-Marie Sauteraud et Joël Boyer, la substitute n’étant autre qu’Anne Defontete.

Il est difficile de prévoir ce que la bête braillera pendant une heure, vu qu’elle débite ses quolibets à la vitesse d’une tronçonneuse, mais elle assure « HCCDA plaidera l’absolue véracité des propos de Faurisson diffusés pas Dailymotion ». C’est nouveau, mais la radicalité de Bête Immonde s’explique par son courroux lié au système de défense de Tournay, représenté par Marc Schuler, qui compte faire profil bas. D’ailleurs, les 6 films litigieux ont été supprimés par Dailymotion. Mieux, HCCDA va citer des « experts révisionnistes », parmi lesquels Vincent Reynouard qui devra être extrait de la prison de Valenciennes pour comparaître. Excellente initiative ! Bête Immonde invite un maximum de supporteurs à venir admirer sa belle ouvrage.

Il réclame aussi à des révisos de présenter leurs candidatures pour témoigner. Sans doute plusieurs le feront, dont Pierre Guillaume, qui adore s’écouter parler et qui se pâme devant les lambris de la dix-septième chambre de Paris. Alain Guionnet ne viendra sans doute pas en revanche, entre autres parce que le palais de justice est coupe-gorge pour réviso. Et puis, ses arguments n’iraient pas dans le sens de Bête Immonde. Il dirait : « Bien sûr que l’existence des chambres à gaz ubique à Auschwitz est prouvée par le Document URSS-008. Il y eut plus de 4 millions de morts dans cette usine de la mort, dont aucun juif. C’est par inadvertance que votre tribunal m’a relaxé au début des années 90 pour “Auschwitz : 125 000 morts”. »

Cette thèse déplaît à Fofo, mais peut-être pas à Bête Immonde, à qui nous proposons de joindre l’expertise soviétique d’Auschwiz de 1945. Pas dans sa première traduction française dans Revision, publication suspecte, mais dans celle du Livre noir — Textes et témoignages réunis par Ilya Ehrenbourg et Vassili Grossman (Paris 1995). Elle se trouve aux pages 934 à 957 de l’ouvrage et n’est malheureusement pas signée. En voici le titre : « Les crimes innommables du gouvernement allemand à Auschwitz. Enquête sur les forfaits des envahisseurs germano-fascistes et de leurs complices. Rapport de la Commission extraordinaire d’État ».

Il est temps de revenir à la source, sans s’embarrasser de scientificité faurissonienne, qui conduit ses supporteurs en prison.

Comme prévu, Guillaume ira témoigner, ainsi que Maria Poumier, autrement dit deux vedettes d’extrême-gauche ou d’ultragauche, même si Guillaume n’est pas toujours clair sur la distinction qu’il fait entre gauchisme et ultragauchisme, certes pas évidente car variant suivant l’acception qu’on donne à ces mots. Pour les ultragauchistes il y eut complicité entre régimes américain et soviétique, même si les avis sont partagés sur sa date (7 novembre 1917 ou un peu plus tard ?). Poumier est née en 1950. D’origine bourgeoise, selon Wikipédia, elle fut amoureuse de Che Guevara et navrée à l’annonce de sa mort. Elle partit alors pour Cuba, où elle vécut dix ans. Proche de Garaudy et de Dieudonné, cette universitaire parle plusieurs langues, c’est elle qui traduit le juif renégat Israël Shamir en français. Elle soutient les ottomans de Palestine. C’est en 1995 qu’elle découvrit soudain le révisionnisme, en lisant le pamphlet de son sphinx Garaudy, « le plus généreux des communistes, le plus chrétien des staliniens » selon elle.

Il serait étonnant que des révisos des droites nationales acceptent d’être cités à comparaître. D’ailleurs les témoins de Bête Immonde le seront-ils ? Ce n’est pas sûr selon Manfred Stricker. Cela devrait entraîner nullité de la procédure, mais les juges de Strasbourg n’observent pas cette règle, car il se croient dotés d’un pouvoir régalien que cautionnerait la cour de cass’. Seulement, la dix-septième est composée de magistrats hors classe. Bonnal est loin d’être nul, même si Boyer est médiocre. Quant à la substitute, c’est une chipie. Toutefois elle devrait respecter les « stalino-gauchistes » Guillaume et Poumier, car le juif, maître du ministère public, ne peut pas toujours cracher dans la soupe qu’il a cuisinée.

Ni Guillaume ni Poumier ne comptent dire mot du Document URSS-008, qu’ils n’ont sans doute pas lu. Guillaume en a entendu parler, mais sa condition de propagandiste faurissonien lui interdit de l’évoquer. Cette expertise l’ennuie aussi, car elle fait apparaître à quel point le régime soviétique était soumis aux intrigues juives, y compris sous le règne de Staline, « père de tous les peuples », autrement dit dernier tsar de toutes les Russies. Quant à Poumier, elle ignore l’existence de cette expertise que Garaudy ne cite pas dans sa littérature de bazar, tous deux ayant été fascinés par l’empire soviétique avant de se rabattre, après son éclatement, sur le défunt empire Ottoman. Bref, Guillaume et Poumier sont fiers de leur marxisme goy. Ils ne veulent pas renier l’engagement de leur vie, d’inspiration catholique romaine et impérialiste, antiraciste par voie de conséquence.

Ce en quoi ils ont tort, car ils devraient se réjouir d’apprendre qu’aucun juif n’est mort à Auschwitz selon le Document URSS-008, charpente de l’édifice holocaustique. Quelle leçon de marxisme !

Il semble convenu avec Bête Immonde qu’il déposera le Document URSS-008 comme pièce jointe. L’idiot en ignorait l’existence. Éventuellement aussi un témoignage écrit de Guionnet sur le petit révisionnisme d’Auschwitz et sur l’industrie financière de l’Holocauste. Guionnet abandonnera la dénonciation du sionisme aux gauchistes et aux faurissoniens. Il est 100 % antijuif, modérément antisioniste.

Dans sa mégalomanie Bête Immonde compte citer une quinzaine d’experts révisos, c’est son caractère. S’il arrive à mettre en piste Reynouard, Guillaume et Poumier, il aura réussi son spectacle. L’histoire se répète en farce, dit-on, mais il se pourrait que cette audience soit laboratoire, car c’est le premier amendement de la constitution américaine que les ligues de vertu veulent entendre condamner pour faciliter les montages holocaustiques en préparation.

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