Alain Guionnet – Journal Revision

30 septembre 2010

SUS À BÊTE IMMONDE !

Bête Immonde est calamité. Ce voleur ose chercher les crosses à Aigle Noir, crime impardonnable. Voici les trois derniers mails échangés, connus par la DCRI. C’est la bête qui parle en premier.

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Ours putride,

Tu affirmes que le texte original des Protocoles est français ?

Comment le prouves-tu ?

La version « officielle » est qu’il s’agirait d’un faux fabriqué par la police du Tsar !

Bien sûr cette version est débile, mais c’est la propagande communiste !

C’est en te lisant que j’ai appris que les communistes condamnaient à mort pour possession des Protocoles !

Cette information est intéressante ! Mais est-elle sûre ? Références des textes de loi soviétiques ?

Car si ceci est vrai, cela conforte la thèse de la révolution bolchevique de 1917 comme complot judéo-bancaire rotschildien, warburgien-schiffien, etc.

J’ai besoin de ces infos pour le recours contre l’arrêté du PD Joxe de 1990.

À propos, cet arrêté n’est pas publié au JO, car je n’en trouve pas la trace indiquée par legifrance.

As-tu vérifié que l’arrêté de Joxe est bien publié au JO ?

Le procès de Martinet c’est du correctionnel pour antisémitisme à cause de son journal.

Tu peux me transmettre les jugements qui t’ont condamné au pénal ?

Je veux les étudier pour les utiliser dans l’affaire Martinet et une autre devant la dix-septième dans l’affaire de Dieudonné.

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Bête Immonde est cinglé. Il s’imagine que Guionnet va lui envoyer sa vingtaine de condamnations pénales pour délit de presse, dont il n’a gardé copie que d’une partie d’entre elles, pour ses beaux yeux, parce que Bête Immonde fut professeur d’université de mathématique, comme il prétend, et parce qu’il s’est improvisé juriste ? Niet, trois fois niet, ce serait donner du lard au cochon. D’où la réponse de Guionnet :

Immondice,

Tu n’as pas répondu à ma question sur le procès du 12 octobre.

Même Taguieff ne croit pas à la version officielle, pourtant il en tient une couche.

Quand je dis un truc, c’est que c’est vrai, sauf rectificatif. Que crois-tu ? Que les bolcheviks s’emmerdaient avec des textes de loi ? Des suspects furent tués car il fut trouvé chez eux un exemplaire du Protocole des sages de Sion. Je te le garantis, bien que je ne parle pas russe. C’est au ruscof d’apporter des précisions à ce sujet, comme il l’a fait sur Auschwitz en 1989. Mais le ruscof est très lent, il est glacé. Sur le décret d’interdiction du Protocole, renseigne-toi, tu auras plus de chance que moi, à qui le ruscof fait la gueule.

Un de tes problèmes est que tu ignores tout de l’histoire. Le coup d’État bolchevique eut lieu 6 jours après la déclaration Balfour si j’ai bonne mémoire. En novembre 1917, ce que je n’ai pas osé dire, car je craignais que les juges me prissent pour un con.

J’ai proposé à Fasc de l’aider à écrire une chanson sur les protocoles, mais il est aussi bête que toi, il ne comprend pas.

À mon avis l’arrêté du Petit Halévy est bien publié au JO. C’est ta cuisine, pas la mienne.

Commence par répondre à mes questions dans ton courrier, c’est la moindre des politesses. Ensuite mets mon mémoire en ligne, c’est du travail d’orfèvre. Pas de goujat, comme toi.

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Ces propos mesurés ont eu pour réponse : « Gros pede imbibé, va te faire foutre ». Ce qui amène à préciser qu’il n’est pas du tout sûr que Blanc Bec soit pédé, c’est Bête Immonde qui l’a dit, mais il voit des pédés partout, y compris dans le Petit Halévy (Pierre Joxe). Quant aux frasques de Tiontion, qui parle de la « pluplume » de Blanc Bec, c’est peut-être affaire de jalousie, car Tiontion espérerait que sa pluplume fût admirée. C’est possible, le narcissisme goy atteignant parfois des profondeurs abysssales. Et puis Blanc Bec a confié son site tout sauf sarkozy à son harem, signe qu’il est de mentalité ottomane, ce qui est vénéré en France depuis François premier.

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Selon legifrance l’arrêté du ministre de l’intérieur 25 mai 1990 se trouverait dans le JORF du 26 mai 1990, toutefois le numéro de page n’est pas indiqué. L’interdiction fut prononcée pour deux raisons, parce que le pamphlet serait « d’origine étrangère dès lors qu’il est traduit d’une langue étrangère », et parce qu’il présenterait des « dangers pour l’ordre public en raison de son caractère antisémite ». On appréciera le tour de passe-passe. Le texte français original du Protocole des sages de Sion ayant disparu, l’ouvrage serait d’origine étrangère ! Ensuite il n’a jamais été antisémite, il s’agit au contraire d’un nouveau Talmud faisant l’apologie du mosaïsme, cette superstition internationale et intercontinentale.

REYNOUARD DANS RIVAROL

Un entretien de Vincent Reynouard avec Jérôme Bourbon paraîtra dans le prochain numéro de Rivarol. Reynouard continue de dire tout et son contraire. Il parle de ses deux promenades par jour, d’une heure et demie chacune. Voilà qui est conforme aux souvenirs de Guionnet. Reynouard a tour à tour parlé des 23 heures qu’il passait en cellule, puis des deux promenade d’une heure chacune, avant d’ajouter quand on ne l’oublie pas ! Idem en ce qui concerne les matons, tantôt ils sont pour la plupart peaux de vache, tantôt ils sont aimables, comme dans Rivarol. Reynouard parle de sa « distribution publique de tracts », mais c’est faux. Il est en prison pour avoir envoyé sa brochure de seize pages à des administrations. Il mettait son précieux texte sous enveloppe, qu’il timbrait, Reynouard étant persuadé qu’il s’agit de toucher en priorité les fonctionnaires, en Alsace notamment.

En revanche, Guionnet a distribué des dizaines de milliers de feuilles volantes de la main à la main (y compris à Lyon et à Strasbourg), d’autres dizaines de milliers dans des boîtes aux lettres, d’Issy-lès-Moules principalement. Vieille Taupe aussi est familier de cet exercice, y compris à l’intérieur du palais de justice de Paris. L’avantage de la tactique d’Aigle Noir et Vieille Taupe est qu’ils dépensent de l’argent pour reproduire les feuilles, pas dans les timbres. Et puis, quand on sait que près de la moitié des habitants de la ville de Paris sont fonctionnaires, comme de nombreux révisos dont nous taisons les noms car ils ne veulent pas apparaître, il n’y a pas de souci à se faire sur la propagation des thèses révisotes chez les fonctionnaires. Chez les militaires en particulier, car de nombreux officiers s’intéressent à la question. Quant aux anciens fonctionnaires révisos connus, il suffira de citer les noms de Faurisson, Thion, Reynouard et Theil, tous faurissoniens disciplinés à l’exception de Fofo.

Puis vient cette perle de Reynouard : « On a fait voter la loi Gayssot et pour la première fois en France elle est appliquée dans ses dispositions les plus strictes. » Bourbon corrige, « NDLR : la seconde en réalité, Alain Guionnet, le directeur de Révision ayant été incarcéré en 1993 pendant de longs mois pour avoir contrevenu à la loi Gayssot ». Ce qui a eu le chic de déplaire à Fofo, qui s’est demandé si Guionnet n’avait pas uniquement été emprisonné au titre de la loi Pleven de 1972, pour insulte et provocation à la haine raciale. Maître Éric Delcroix vérifia que Guionnet fut bien emprisonné en 1993 pour contestation de crime contre l’humanité, d’où la précision de Rivarol.

C’est ainsi que les emprisonnements de Guionnet de 1991 et 1994 passent à la trappe. En 1991, pendant la guerre à l’Irak, Guionnet fut notamment emprisonné pour s’être demandé si la LICRA n’était pas une association de malfaiteurs, alors qu’elle est reconnue d’utilité publique ! En 1994, il fut incarcéré pendant deux mois alors qu’il était innocent. Il s’agissait d’une erreur judiciaire comme il y en a tant. Deux vrais faux témoins avaient dit que c’était lui qui avait crié « Mort aux Juifs ! » à plusieurs reprises dans un restaurant des Champs-Élysées. N’importe comment c’était lui, le barbu, le chef de la bande. Mais c’est faux, car c’est un connard du PNFE qui a gueulé cette ânerie, comme il a fini par l’avouer, mais trop tard, en appel, après que deux témoins eurent identifié le prétendu coupable.

On retiendra de cette affaire que l’erreur judiciaire est « normale » en France. Les juges de la onzième chambre de la cour d’appel de Paris savaient Guionnet innocent, mais ils l’ont condamné, et ce n’est qu’après qu’il eut passé cinq semaines à la mate de Nanterre qu’ils accédèrent à sa demande de confusion des peines. Merci au PNFE du cadeau, à ce groupuscule chrétien et europaïste (par référence à Europa) dont Reynouard fut militant.

Reynouard se consacre en ce moment à son œuvre mémorielle. Il sait que ses contradictions n’ont pas d’importance, car elles sont fondements de la mémoire (mot qu’il écrit avec une capitale). Le public veut et redemande des mensonges, c’est pour cela qu’il lit la presse. Et la trouvaille du passé fonctionnaire Fofo n’est-elle pas géniale ? Il ment au nom de la vérité. Quelle bêtise ! L’auteur du Protocole des sages de Sion était beaucoup plus doué. Il savait mélanger vérité et mensonge de façon habile, au point qu’on a du mal à distinguer le vrai du faux, alors que c’est facile avec Fofo et sa große propagande, dont l’histoire retiendra qu’elle a conduit une dizaine de boches et d’Autrichiens à purger de lourdes peines de prison. Merci Fofo, merci Reynouard, tel père tel fils.

Sur Issy-lès-Moules, Fofo comprend mais pas la tête noire. Cette écriture signifie qu’Issy se trouve à côté des moules, qu’on les mange ou non, Issy étant capitale.

28 septembre 2010

COMPLOT BRETON

Sur radio Trois-Points les têtes de con se sont déchaînées lundi 27 septembre dans le Rendez-vous politique de la réinformation. En compagnie de Jean-Yves Le Gallou, le polytechno-synarque Henry de Lesquen a dit : Vincent Reynouard « est un militant révisionniste qui, comme avant lui Georges Theil et Alain Guionnet, a été condamné à la prison pour avoir contesté la manière dont les juifs sont morts dans les camps de concentration. Et en vertu de la loi Gayssot du 13 juillet 1990, ça s’appelle “contestation de crime contre l’humanité”, c’est le seul cas, extraordinaire, où on n’a pas le droit de discuter une opinion historique. C’est incroyable mais c’est vrai. Vous pouvez dire que le populicide vendéen n’a pas existé, que la shoah des Arméniens est une fantaisie inventée par les ennemis des Turcs, que les Ukrainiens et les Cambodgiens n’ont jamais été victimes d’un génocide, mais si, sur la shoah des juifs, vous avez le malheur de discuter une virgule de la version officielle… », patatras !

Lesquen n’a pas tort. Il montre qu’une idée met du temps à entrer dans la tête du Breton, mais quand elle y est, elle y reste. Lesquen persiste et signe, comme Le Gallou. Il aurait dû parler de Guionnet en premier, puis de Bouteille, qui vient longtemps après. Il ne l’a pas fait car il sait Guionnet arme fatale pour la coterie juive. Lesquen est comme le boche et le Hongrois, pour qui nom ou verbe importants viennent parfois à la fin du propos. Toutefois Lesquen ne sait peut-être pas que Guionnet est métis breton, de race bretonne pour le juif, car sa mère est bretonne. Il est informé en revanche de la marche de Guionnet sur Versailles, avec son avocat breton. C’est le Breton, qui a adopté la langue française, l’avant-garde du combat antijuif en France, voilà la vérité. Phénomène compréhensible au regard de la biologie humaine, juif et Breton ayant taux d’endogamie comparable.

Bien sûr le petit révisionnisme de la dernière guerre n’est pas affaire d’opinion, c’est là interprétation médiatique, mais de connaissance du dossier. Voici trois paragraphes du mémoire présenté par Alain Guionnet devant la cour d’appel de Versailles dans l’affaire l’opposant à Arte et Doc en Stock. Chaque mot est pesé. Ces observations sont le fruit d’étude approfondie. Elles passent très loin au-dessus de la tête du militant révisionniste Reynouard.

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L’écriture du Protocole des sages de Sion semble de toute façon postérieure à la publication en 1898 à Vienne, en Autriche, de ZIONISTEN-CONGRESS IN BASEL OFFICIELLES PROTOCOLL. Le titre de l’ouvrage, écrit ainsi en couverture, signifie « Protocole officiel du Congrès sioniste à Bâle », étant entendu que, conformément à l’usage longtemps répandu en allemand, Protokoll signifie procès-verbal ou compte rendu. Aussi Protokoll appelle un complément de nom. Du congrès dans le cas présent, mais ce peut-être d’une assemblée, d’une réunion ou d’une conférence.

Comme tel aurait été le cas du « Protocole de conférence » dite de Wannsee, qui aurait eu lieu le 20 janvier 1942. L’usage veut qu’on parle souvent du Protocole de la conférence de Wannsee, mais il s’agit d’une interprétation, car le document est intitulé Besprechungsprotokoll, Protocole de conférence, ou Procès-verbal de conférence. Ce titre renforce le côté mystérieux de ce document intitulé en encadré « affaire d’empire secrète ! » (Geheime Reichsache!), lequel ne correspond à aucun des usages administratifs de l’époque et dont l’origine est inconnue.

L’écriture du mot au singulier est aussi celle du protocole de François Mitterrand de 1989 dont parle Der Spiegel du 25 septembre 2010. Selon ce « protocole », François Mitterrand aurait vu dans l’euro contrepartie à l’unité de l’Allemagne. Der Spiegel emploie Protokoll dans l’acception du Protocole des sages de Sion. Choix discutable, car parler du plan de François Mitterrand aurait sans doute été plus juste, mais la rédaction du Spiegel a voulu montrer l’intérêt qu’elle porte aux affaires protocolaires. Elle aussi espère que l’arrêt de la cour ne sera pas superficiel et bâclé.

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Le Spiegel a raison, car le jugement du 3 juin 2010 de la première chambre civile du tribunal de Nanterre est superficiel et bâclé. Au moins les juges de la dix-septième chambre correctionnelle du tribunal de Paris savent lire et écrire, contrairement à leurs collègues de Nanterre. Voilà comment on articule trois ou quatre petits révisionnismes, comment on les emboîte les uns dans les autres. En employant au besoin la formule un peu lourde « lequel ne correspond à aucun des usages administratifs de l’époque et dont l’origine est inconnue », car l’authenticité du document est douteuse et il s’agit d’attirer l’attention là-dessus. Question écartée du revers de la main par Robert Faurisson, qui se croit plus malin que tout le monde. Résultat, pour son disciple Reynouard, ce Protocole de conférence est tout à fait authentique !

Cela dit, la lettre de Reynouard du 25 septembre, qui lui aussi se croit plus malin que tout le monde, est partie à la corbeille. La cruche est cassée.

OFFENSIVE PROTOCOLAIRE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 06:16

L’offensive protocolaire est sur le point d’être lancée, il est trop tôt pour en parler. Fasc ne donne pas signe de vie, il a sans doute les pétoches. Pendant ce temps un juif est élu à la tête du Parti travailliste britannique. Selon lui, le rosbif est fait pour être grillé.

26 septembre 2010

AHMEDINEDJAD ET COMPLOT CATHO’

Comme il a été dit précédemment, les intransigeants s’améliore. Le site dit sa sympathie pour Léon Degrelle, inventeur du mot licrasseux, appellation reprise dans Revision. Il cite Ahmedinedjad dont les propos du jeudi 23 septembre ont choqué France et États-Unis, le président iranien ayant déclaré que « quelques agents au sein du gouvernement américain ont orchestré les attentats [du 11 septembre 2001] pour inverser le déclin de l’économie américaine et pour renforcer l’emprise au Moyen-Orient du régime sioniste ». Selon lui, les attentats « furent opérés par un groupe terroriste, mais le gouvernement américain l’a soutenu et profité de la situation ». C’est pas mal pour un homme qui roule en vieille Peugeot, comme Colombo.

Le catho’ aussi forme poche de résistance à la juiverie, avec son dogme. Il est attiré par ultragauche et ultradroite, en qui il voit des alliées possibles. L’ultragauche pour son universalisme, l’ultradroite pour son pragmatisme, le catho’ étant convaincu d’avoir raison et imaginant pouvoir s’appuyer sur ces courants de pensée pour transmettre son message. Le catho’ complote, comme beaucoup de gens. Il ne se rend pas compte qu’une partie de ses ficelles sont usées, il s’accroche à sa foi. Pourquoi pas ? À condition qu’il ne voye pas des ariens et des hérétiques partout, à mettre au bûcher, auquel cas l’union antijuive entre ultragauche, ultradroite et catho’ sera possible. Y compris, marginalement, avec l’aryano-sarrazin Ahmedinedjad.

MODE MUSICALE ET PROTOCOLES

Vu qu’il n’existe quasiment plus de liberté d’expression en France et dans le monde, rien d’étonnant à ce que des poches de résistance se trouvent dans le rap dégénéré. Avec Fraction Hexagone le 24 avril, groupe de têtes noires ayant peu de cheveux sur le caillou. Ces crâneras ne savent pas dire vive victoire ! Ils n’osent pas parler ouvertement de la juiverie, qu’on appelle maintenant cahal. Ils braillent « au bout de notre lame » les sionistes auront « une juste punition ». Avec Fraction Hexagone, on retourne à un niveau d’évolution antérieur à la tête noire, on renoue avec les mœurs primitives.

Avec « L’appel de Fraction » du 27 août, on atteint un niveau légèrement supérieur, avec son européanisme. Les gars croient aux cartes géographiques. Ils n’ont pas compris que Roumanie et Bulgarie sont en grande partie étrangères à Europe. Ils vantent la guerre d’autrefois au Sarrazin, bien. Ils parlent du Germain, bien. Ils donnent une large place au Hongrois, bien. Ils disent « Faites l’amour et la guerre ! » bien. Mais leurs références aux identitaires laissent à désirer ainsi que leur européanisme de bobo. Pourquoi Fraction est-il autant en retard sur Fasc, qui, lui, a entrepris d’éradiquer le juif ? Mystère.

Une occasion de s’illustrer apparaît pour Fasc avec la nouvelle affaire du protocole. Il y avait précédemment trois protocoles connus, intrinsèquement liés : le Protocole officiel du congrès sioniste de Bâle de 1897, le Protocole des sages de Sion, vraisemblablement écrit au second semestre 1899 ou courant 1900, le Protocole de conférence de 1942, dit de Wannsee (sur la solution finale de la question juive). Il y a maintenant le protocole de La Francisque (François Mitterrand) de 1989, selon Spiegel du 25 septembre 2010.

C’est Anonyme qui vient d’en informer le site en commentaire de « Vie réelle de Reynouard ». En résumé La Francisque, opposé à la chute du mur de Berlin, voyait dans l’euro contrepartie à l’unité de la Germanie. « Le Miroir » emploie le mot protocole dans son acception française, mais ce ne fut pas le cas pendant longtemps, quand protocole et Protokoll étaient faux amis, quand Protokoll signifiait procès-verbal, voire compte rendu. Et il devrait arriver ce qui se produit souvent, dilution et banalisation du mot. On pourra ainsi bientôt parler du protocole du 11 septembre. Sans préciser l’année, car il s’agit de donner au message un caractère ésotérique, tout le monde étant supposé comprendre de quoi il s’agit. Voilà boulot destiné à un artiste comme Fasc.

Nous lui proposons cinq protocoles, clés en main, avec nos conseils dans l’écriture du texte de la chanson pour lui éviter tout impair. Et de suivre le protocole historique, le fil chronologique, en partant du protocole de Bâle pour finir avec le protocole du 11 septembre, où l’emploi du mot nanothermite est indispensable. Dis-nous Fasc, ça roule ? Si ça marche, le texte de la chanson peut être décidé en quelques jours. Ensuite, les images et les lieux de tournage choisis prendront plus de temps, mais il s’agit de faire les choses dans l’ordre : d’abord le texte, puis la zizique et les images. Dis-nous Fasc, tu veux ou tu veux pas ?

Si Fasc accepte, l’opération sera tenue secrète jusqu’à sa réalisation, conformément au protocole des sages goys.

24 septembre 2010

VIE RÉELLE DE REYNOUARD

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:25

La femme de Vincent Reynouard, Marina, ne reçoit plus d’appels téléphoniques de son mari. Voici des passages d’une lettre qu’il lui a envoyée le 16 septembre.

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(…) Je ne te décrirai pas tout ce que l’on vit ici de tracas, d’humiliations et de déceptions avec la majorité des surveillants (pas la totalité, heureusement) qui nous traitent sans amabilité et refusent nos demandes parfois les plus légitimes. C’est bien simple : j’ai appris à ne plus rien leur demander. On m’oublie pour la promenade ? Je ne réclame pas. On m’oublie pour la douche ? Je ne réclame pas. (…) On refuse que je donne mon pain ou mon café à un voisin qui me le demande ? Je ne récrimine pas. On m’avait dit « Pour vos timbres, faites une “cantine exceptionnelle” : demandez les tarifs que vous voulez, on vous les achètera. » J’ai fait une « cantine » le 5 septembre. J’attends toujours.

Avant-hier j’ai écrit pour demander des explications : pas de réponse.

Pendant ce temps, plus de 200 timbres qu’on m’avait envoyés sont saisis et « mis au vestiaire » un étage plus bas. Et moi, dans ma cellule, je n’ai plus que 2 timbres pour la France. Bref, me voilà coincé. Mais je ne dis rien. J’ai appris à subir…

Et je ne te dis pas tout afin que cette lettre ne soit pas retenue par la censure (salut à toi qui lis !).

Comme disent les prisonniers à la promenade : c’est la misère ici. Là-dessus tout le monde est d’accord.

Je ne t’écris pas cela pour t’inquiéter ou pour que tu t’apitoyes sur mon sort. C’est inutile et puis, comme je l’écris souvent, mes conditions de détention restent malgré tout supportables. Tout est affaire de mental. Il faut apprendre à ne rien espérer, saisir ce qui s’offre, et à oublier sans regret ce qui est inaccessible. Je m’accroche à mon allemand, à ma peinture et à la petite bibliothèque où je vais 45 minutes par semaine : le lundi matin, c’est mon petit paradis dans cette prison, même si elle n’a que 6 rayons. (…)

Vincent Reynouard

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Voilà Reynouard plus compréhensible que dans d’autres courriers. Il écrit par rapport à la censure, que ses propos cherchent à contourner. D’où ses remarques farfelues sur le Ciel, sur l’idée neuve que serait le révisionnisme, etc. C’est lui qui demande à Marina de rendre publics des extraits de cette lettre quand il dit, entre parenthèses, « salut à toi qui lis ! » Reynouard n’est pas à l’isolement mais au semi-isolement. Seul en cellule, il va à la promenade deux fois une heure par jour, quand on ne l’oublie pas ! Il n’est pas menacé par d’autres taulards par décision de l’administration pénitentiaire, qui l’a placé dans un quartier « tranquille ». Certains matons sont durs avec lui parce qu’ils appliquent les ordres de la direction, elle-même soumise à l’administration judiciaire. Son histoire de cantine exceptionnelle est foutaise, car il doit y en avoir une par mois, peut-être deux. La direction ne répond pas à son courrier car c’est précisé dans le règlement intérieur. C’est à Reynouard de demander à le consulter, il en a le droit. Vient enfin l’histoire de la bibliothèque, qui rappelle que jamais Reynouard n’a parlé de sport, sans doute parce que cette activité collective ne lui a pas été proposée. L’administration judiciaire le détiendrait donc au semi régime spécial — de détention pour délit de presse.

23 septembre 2010

ABOMINATION JUDICIAIRE

Après le jugement du 12 juillet ordonnant le retrait de la vente de National radical, il semble difficile de rattraper la situation. Hervé Ryssen reproche à Maurice Martinet sa légèreté, mais que faire quand les parties civiles et le tribunal sont alliés contre vous ? Certes, Martinet n’a pas demandé conseil, non à des avocats mais à des gens compétents quant il fut attrait en référé. Pour lui, le minimum aurait été de demander que l’affaire fût jugée au fond. Puis, éventuellement de faire appel avant de se pourvoi en cassation, car les juges de la dix-septième chambre correctionnelle du tribunal de Paris ont mal fait leur travail.

On songe à autrefois, quand la présidente Ract-Madoux disait que Revision est « subtile » — avant de dépecer Guionnet. Ou encore à Monfort, goy intelligent qui relaxa Guionnet pour « Auschwitz : 125 000 morts ». Mais il avait peut-être tort, car cette estimation documentée était vraisemblablement légèrement supérieure à la réalité. C’était autrefois, au début des années 90, maintenant on ne reconnaît plus la dix-septième chambre présidée par Joël Boyer. Que faire ? Ramasser les débris ? Non, dénoncer ce jugement inique, même si Martinet n’a pas demandé le secours d’Aigle Noir ni de Bête Immonde. C’est seulement maintenant qu’il est impressionné par Bête Immonde (Joël Bouard), qui le fascine avec ses connaissances judiciaires. (Martinet ne sait pas encore pourquoi Bête Immonde est appelé ainsi.)

Le cahal a un autre défaut : sa manie de se vanter de ses exploits. Il a explosé le Parti national radical le 12 juillet. Du coup, par extraordinaire, le jugement est en ligne, comme l’a indiqué l’Amérindien Native Proud, aussi allons-nous tenter de ramasser le verre cassé.

Le tribunal n’applique pas le droit positif romain car il émet des observations subjectives, comme quand il parle de « persiflage », qui « ajoute l’ignominie au crime » à propos de trois juifs supposés morts en camp de concentration, toujours vivants après-guerre. Il n’y a donc pas eu crime, à moins de considérer la détention comme criminelle. De façon partisane le tribunal parle de « génocide », mais ce mot est impropre en ce qui concerne les juifs, qui n’ont pu être victimes que d’un judéocide (thèse n’ayant jamais été prouvée). Quant au Protocole des sages de Sion, auquel le Parti national radical fait de la réclame dans la version de Guionnet, l’arrêté du 25 mai 1990 du ministère de l’Intérieur, prononcé au lendemain de l’opération Carpentras, n’a certes été ni abrogé ni retiré, mais il est dépourvu de base légale puisque la loi sur laquelle il se fonde a été abrogée en 2004. Vient ensuite l’argument du tribunal selon lequel « toute publication d’un texte, fût-il ancien ou diffusé par ailleurs sur un nouveau support constitue une nouvel acte de publication qui fait courir le délai de prescription ». Peut-être, mais alors pourquoi la justice n’a-t-elle jamais condamné la réédition des écrits antijuifs de Shakespeare et de Voltaire, alors qu’elle a été saisie du dossier en 1990 en ce qui concerne Voltaire ? Pourquoi un extrait d’un livre du juif converti au christianisme Lawrence Auster, trouvable sur la toile depuis le 26 janvier 2009, serait-il interdit de publication dans la presse papier ? Parce qu’il est œuvre d’un juif apostat ? Désolé, mais l’apostasie juive n’est pas répréhensible, pas plus que la reproduction d’un document accessible au public. Toutefois le tribunal a trouvé le mot juste quand il parle de support, car c’est la presse papier qu’il condamne, disponible en kiosque à prix modique. Il part du principe que certains écrits peuvent être lus par des élites, mais pas par l’ensemble des citoyens, bel exemple de discrimination sociale tombant sous le coup de la loi !

Les plus fervents lecteurs du Protocole des sages de Sion sont les énarques. Quant aux fans de Machiavel, ils sont innombrables, pourtant Machiavel n’est pas politiquement correct. Et les magistrats, quand ils ne lisent pas la presse, quand ils ne se divertissent pas en loge, sans parler du goût de certains d’entre eux pour la magie noire, ne raffolent-ils pas de lectures croustillantes ? Surout quand elles sont pour eux instructives, comme le Protocole des sages de Sion, qui leur explique pourquoi ils doivent se soumettre aveuglément au Kahal. Les juges sont prédestinés à le lire, car plus de 40 % de son texte est tiré de Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu par Maurice Joly, avocat au barreau de Paris (Bruxelles, 1864 ou 1865).

Heureusement, Martinet réagit en président de parti prêt à se battre jusqu’au bout par le verbe et par la feuille. Ses conclusions sont plutôt meilleures que prévu, même si elles ont été balayées d’un revers de la main par le tribunal, qui n’a pas jugé l’affaire au fond. Aussi le moment est venu de communiquer une récente découverte sur le Protocole des sages de Sion, car quand politiciens et propagandistes se déchirent en répétant les mêmes choses, des historiens poursuivent leurs recherches.

L’auteur du Protocole des sages de Sion est inconnu. Qualifier ce document de « faux antisémite » ne repose sur rien. Ce « pseudo Talmud laïque », selon l’expression de Jacques Halbronn, ne contient pas la moindre citation talmudique. Il tait en outre le nom de l’Alliance israélite universelle, alors que tous les regards se tournaient dans sa direction, vu que les affaires franco-russes étaient au cœur de l’ouvrage. Le nom du capitaine Dreyfus n’est pas non plus cité, indice supplémentaire que son auteur n’était pas antisémite.

Il demeure inconnu après plus d’un siècle de vaines recherches, trop souvent menées de façon partisane, mais l’instigateur du Protocole des sages de Sion est maintenant identifié, il s’agit de Max Nordau.

En effet, le juif hongrois Nordau, germaniste jusqu’au bout des ongles, orchestra et dirigea le premier congrès sioniste de Bâle de 1897, et c’est lui, sans l’ombre d’un doute, qui choisit le titre donné à l’édition du procès-verbal de la réunion à Vienne, en Autriche, du « Protocole officiel du congrès sioniste à Bâle » (ZIONISTEN-CONGRESS IN BASEL OFFICIELLES PROTOCOLL). Non seulement l’écriture était surprenante mais le mot Protokoll, emprunté au français, l’était encore plus. Au point qu’il focalisa l’attention du chercheur dans un premier temps, qui oublia l’adjectif qui le précède, offiziell. Pour un Français, qu’un protocole soit officiel est presque pléonasme, mais il n’en allait pas de même en germain, où officiel amenait aussitôt à songer à son antonyme : secret. Or si les chefs sionistes, familiers du double langage, publiaient le protocole officiel de leur congrès, c’est qu’il existait un protocole secret ! Voilà pourquoi Nordau est l’instigateur du Protocole des sages de Sion, et la lecture de ses nombreux ouvrages permet d’assurer qu’il le fit sciemment.

Ensuite, le titre français du Protocole des sages de Sion est tout sauf antisémitique. Il part du protocole officiel du congrès sioniste à Bâle. Il fallait gommer officiel et ne surtout pas dire secret. Il fallait aussi supprimer congrès sioniste de Bâle ; de Bâle en premier lieu. Sioniste a cependant été conservé sous la forme de Sion, expression bien trouvée, suggérant que le document n’était pas œuvre des sionistes déclarés, qui ne représentaient qu’un petite fraction des juifs. Puis vient la seule vraie substitution : congrès fut remplacé par sages. Mais ledit congrès ne rassemblait-il pas des sages ? Mot tout à fait conforme à la tradition talmudique. De telle sorte que les gens qui osent maintenant prétendre que le Protocole des sages de Sion est un faux antisémitique, sans le moindre début de preuve, sont non seulement invités à reconnaître que son titre ne l’est pas, mais qu’il est tiré du « Protocole officiel du congrès sioniste à Bâle ».

À défaut de connaître l’identité de l’auteur du Protocole des sages de Sion, le nom de son instigateur et sa source première sont maintenant révélés. Juste retour des choses, car des historiens français auraient dû depuis longtemps étudier ces questions. D’où l’extrême gravité des atteintes portées à la liberté de presse et d’expression, car elles empêchent la libre recherche. Pas seulement en histoire, mais dans toutes les sciences, dans tous les domaines. Le juif fut émancipé en France à cause du « rationalisme géométrique » des Français dit Nordau, autrement dit à cause de leur antijudaïsme, et voilà que le rationalisme géométrique devient condamnable en France ! Dans des procès d’intention, où des gens sont condamnés pour leurs arrière-pensées.

Surtout quand on voit qu’il est reproché à National radical d’avoir publié une sorte de Who’s who du judaïsme, comme on en trouve dans maintes publications juives. Sous forme d’une liste incomplète de noms, mal actualisée, où l’auteur emploie l’expression bidon « historien révisionniste ». Le plus inquiétant est peut-être là : ce serait la toile qui imposerait sa loi à la presse papier. Mais si tel est le cas, allons jusqu’au bout : l’auteur du Protocole des sages de Sion est inconnu, mais son instigateur vient d’être identifié, il s’agit de Max Nordau.

REYNOUARD ET L’ARGENT

Voici une lettre de Vincent Reynouard postée le 15 septembre communiquée par la coterie révisote. Au moins elle indique la date d’expédition, elle ! Le clan ne connaît pas grand chose à l’histoire, mais a compris l’importance des dates, c’est déjà ça. Les jours de prison passés par Reynouard à Bruxelles sous le coup du mandat d’arrêt international de la France seront décomptés de la peine qui lui reste à purger. C’était le minimum, le contraire était inconcevable. Ensuite le naïf écrit : « J’ai calculé : en prison, je vis avec 250 euros par mois, timbres compris. Je remercie du fond du cœur tous ceux qui m’ont envoyé de l’argent afin d’adoucir l’épreuve que je vis (que nous vivons). Mais je leur demande de cesser les envois d’argent — le simple courrier de soutien reste naturellement bienvenu — afin d’éviter les saisies en faveur de nos adversaires. Un ami pourvoira à mes besoins en m’envoyant juste ce qu’il faut. »

Encore un truc que Reynouard ne savait pas. Guionnet n’en a pas parlé précédemment car c’est cuisine pénitentiaire, mais une partie de l’argent envoyé au taulard est détournée par l’administration pour indemniser les victimes. Il n’y a pas besoin de guillemets à victimes, car le licrasseux est victime de Reynouard ! En réalité, le pourcentage d’argent saisi est modique, il doit être indiqué dans le code de procédure pénale ou civile. Aussi est-il toujours possible d’envoyer à Reynouard des petites sommes d’argent, mais le mieux est d’envoyer un chèque à l’ami suisse au nom de V. R., que sa femme Marina devrait pouvoir toucher. Ses coordonnées se trouvent quelque part sur le site.

Cela dit, dans son courrier, Reynouard ne met pas seulement des majuscules à Foi, Ciel, Providence, il en met aussi à Système et à Justice, c’est peut-être à cause de sa récente étude du boche. Sa ponctuation aussi est bochisée, il emploie de plus en plus les tirets au lieu des parenthèses. Son leitmotiv est : « Ce message, il faut le répéter constamment. » Reynouard n’a pas compris qu’il existe des gens allergiques à ce truc.

En 1997, les élèves du lycée d’enseignement professionnel où il enseignait firent grève pendant une semaine après qu’ils apprirent que leur professeur avait été exclu pendant les vacances scolaires. Il y avait parmi eux de nombreux sarrazins, signe de l’œcuménisme de Herr Professor Reynouard.

Comme dans le cas de la justice française, qui vient de dire que les jours de prison passés par Reynouard en Belgique seront décomptés, le Grand Orient de Belgique avait décidé il y a plusieurs mois de suspendre les allocations de la famille Reynouard, avant de se raviser. Que de leurres devant lesquels le réviso est supposé s’agenouiller !

22 septembre 2010

SUCCÈS DU CAHAL

Il aura fallu du temps pour que ça marche, mais ça y est, le mot cahal est en passe d’être adopté en langue profane. Trois « référents » sont tombés sur le site hui en cherchant cahal. Bah ! c’est comme ça, vous allumez la mèche d’un bâton de dynamite, il faut attendre avant qu’il explose. Ouvrez un dictionnaire hébreu-français, vous verrez que cahal signifie communauté, mais c’est faux.

Comment imaginez-vous que la juiverie est parvenue à former aux temps modernes une nation dans la nation selon des socialistes, un État dans l’État selon Napoléon ? État est plus juste que nation, car cela fut et demeure possible grâce au cahal, institution qui impose des règles strictes à ses membres, ses chefs et ses agents ayant chacun un champ d’action déterminé, de façon à éviter les doublons, par souci d’efficacité. Tout juif sait qu’il doit s’écraser face au cahal, même Halbronn tremble devant lui. C’est le cahal qui a vaincu Napoléon, c’est lui qui est derrière le coup d’État bolchevique de 1917, qui a explosé le régime hitlérien, qui a commandité l’assassinat de Kennedy, qui est en grande partie à l’origine de la prétendue révolution de mai 68, etc. La discipline est capitale au cahal. Dans les réunions de ses sages, seuls les plus compétents prennent la parole, contrairement à la coutume goye qui veut que des idiots tiennent le crachoir. Dans leurs délibérations, leur force tient aussi au fait qu’ils écoutent le contredit pourvu qu’il soit clair et succinct. Voilà comment le cahal règne sur une grande partie du monde.

Aussi le combat semble désespéré, sauf si le goy apprend contre qui il se bat, comment et pourquoi, alors le rapport de force peut changer. La première étape était qu’il découvrît son ennemi, c’est chose faite. Il s’agit ensuite de s’organiser. « Pour la genterie et le prolétariat françois » est devise de la revue. Excellente base, car genterie ou bourgeoisie n’arriveront à rien sans le prolétariat, et vice-versa. Ce n’est pas une coterie à proprement parler que propose de former Revision, mais une union. De nombreux juifs sont secrètement ou de façon avouée hostiles au cahal. Ils sont prêts à soutenir la cause antijuive pour peu que leur confort ne soit pas menacé. Sans être renégats ou apostats, sans se convertir à une superstition issue du judaïsme.

Dans l’histoire, on a vu les résultats déplorables de pareille conversion. Avec les marranes, qui y furent contraints, avec les frankistes, qui résolurent de se convertir plus ou moins librement à la religion dominante, musulmane ou chrétienne. Laurent Fabius est bonne illustration du frankisme. Officiellement catholique, ses parents s’étant convertis pendant la guerre, c’est lui qui est l’instigateur du vote de la monstrueuse loi du 13 juillet 1990.

Le frankisme a pris nouvelle forme aux temps modernes. Délaissant la conversion à une quelconque religion, le frankiste fréquente les loges maçonniques. Il y est d’autant plus à l’aise que la Veuve est faussement laïque, sa mythologie étant en grande partie d’inspiration juive. D’où la facilité du frankiste à pénétrer les sphères dirigeantes des différents ordres, comme le suprême conseil, mais aussi à se faire élire grand-maître, comme Alain Bauer en 2000. Tout le monde connaît Bauer, cet homme rondouillard avec sa petite moustache, qui s’est reconverti au renseignement. Feignant d’être corps et âme dévoué à l’intérêt de l’État, c’est lui qui a balancé la bande à Julien Coupat, dite de Tarnac. Oh ! elle ne représentait pas de sérieux danger, car elle fut manipulée et pouvait continuer à l’être. Mais le frankiste Bauer, passé grand-maître du Grand Orient de France, a cru comprendre que le mélange de révolutionnarisme et de ticounisme du chef de la bande, d’origine bourgeoise, pouvait produire des feux d’artifices. Il n’avait sans doute pas tort, mais il enfonçait une porte ouverte.

Ami de Jacques Attali, Bauer est comme lui officier du cahal. Tous deux naviguent dans les hautes sphères du pouvoir. Les tâches de l’un et de l’autre sont clairement réparties et c’est Bauer qui occupe le poste le plus élevé. C’est ainsi que les rapports des services de renseignement tombent dans les mains de Bauer, qui sait lire attentivement et a bonne élocution. C’est ce frankiste, lauréat du prix Big Brother, la tête pensante du renseignement à l’Élysée.

Voilà quelques illustrations de l’action du cahal dans la vie politico-médiatique, images destinées au mal-voyant. Mais le succès de cet État dans l’État est en même temps annonce de son déclin. Que le charbon le mange !

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