Alain Guionnet – Journal Revision

23 juillet 2010

DÉMON JUIF

Le Démon, journal longtemps réputé chrétien réformé, ne l’a jamais été. Sa précédente équipe dirigeante était à moitié juive, avec Minc, juif polac, Plenel, marié à une juive, Colombani, corse de culture clanique. Idem avec le nouveau guide du canard, Éric Fottorino, de père juif arabe, de mère goye. À Actualités juives, publication comparable à Ici-Paris, Fottorino révèle le nom de son père, Maurice Maman, qui exerçait la profession d’« accoucheur juif ».  Ce qui peut signifier également coupeur de verge. Maman ne cesse de répéter : « Être juif, c’est avoir peur. » Son fils judace d’une autre manière, en sa qualité de démoniaque ; il assure : « J’aimerais bien comprendre le Juif qui est en moi et que je ne connais pas ». Selon lui, son identité juive n’est pas « complètement » sienne. C’est vrai, car un juif de mère goye n’existe pas. Mais Fottorino, dont le pseudonyme signifie petite lumière, est nuisible. Comme le Démon en général, canard de plus en plus rachitique et banal, ayant perdu toute crédibilité.

22 juillet 2010

ANAÉROBIE PROBLÉMATIQUE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:52

Le traitement de l’anaérobie est problématique pour la coterie, comme tout ce qui touche à Nordau. « Que faire avec ? » se demandent ses apparatchiks, l’anaérobie ne figurant pas dans leur programme. C’est un défi, à eux de l’assumer. Le juif, contrairement à l’homme, produit de l’acide lactique et cyanhydrique quand il accomplit effort prolongé, vrai ou faux ? La question remonte en ce moment aux sages, qui ne savent que répondre. Leur formation lettriste ne les aide pas. Ils ont besoin d’un plus, mais ils ne le voient pas.

Ce papier s’explique parce que le précédent et celui-ci ne sont apparemment pas ou mal relayés par les moteurs de recherche. Au lendemain de leur publication, pas un seul internaute n’a consulté l’un ou l’autre de sa propre initiative. Vendredi 23 juillet, 17h30, deux internautes viennent de découvrir ce papier. Signe qu’il faut se plaindre, pleurer, pour obtenir des résultats. Il n’empêche que les sages de Sion sont dans le caca avec leur anaérobie. Surtout que certains d’entre eux ignorent qu’ils sont anaérobiques.

SPORT JUIF

Enfin le sport juif par excellence est découvert selon des promoteurs du circuit-training, qui cumule des exercices pouvant être effectués sur le mode anaérobique, lors du passage en chaque atelier. Première étape en théorie, la seconde étant plus obscure. Elle part de la distinction entre exercices produisant lactate, sel ou ester d’acide lactique, ou non. Mais il y a un hic, les professionnels parlent d’anaérobie et de lactate de préférence à anaérobique et acide lactique, tandis que Quillet parle de « microbes anaérobies ».

Après avoir rappelé l’origine agglutinante de ce mot tiré du grec : négation, air, vie, l’encyclopédie précise qu’il fut créé par Pasteur. Puis il le définit : « Qui vit sans air atmosphérique, ou plus exactement sans oxygène libre. Microbes anaérobies : ils prennent l’oxygène dont ils ont besoin dans des substances qu’ils décomposent. » L’encyclopédie ajoute : « voir bactérie ». Et voilà comment, depuis 1863, le mot anaérobique ne figure pas dans les dictionnaires, bien qu’il soye répandu. Phénomène renforcé par le mot sidaique employé par Jean-Marie Le Pen, étranger à la langue française selon certains de ses détracteurs. Mal informés, car il suffit de consulter la liste des suffixes du Quillet signifiant qui se rapporte à, qui a tel caractère, telle qualité : al, é, el, if, il, ique, iste, u, esque. Or c’est ique qui s’impose, non seulement en jargon médical, mais aussi scientifique ; anaérobique pouvant être nom ou adjectif. On peut même dire un anaérobique, au lieu d’un être anaérobique, comme un politique, au lieu d’un homme politique.

C’est dans son fameux discours du premier congrès sioniste à Bâle, en 1897, que le père du sionisme contemporain Max Nordau définit le juif comme anaérobique. Il déclara (1,26) : « La microbiologie nous apprend que de petits êtres, inoffensifs quand ils vivent à l’air libre, deviennent effroyablement pathogènes dès qu’on les prive d’oxygène, qu’on fait d’eux, pour parler comme les spécialistes, des êtres anaérobiques. Gouvernements et peuples devraient se garder de transformer les Juifs en êtres anaérobiques ! Ils pourraient avoir à le payer cher, quels que soient leurs efforts pour éradiquer le Juif devenu par leur faute nuisible. »

Renseignement pris, de nombreux sports sont anaérobiques, lactiques ou alactiques. Le sportif courant 100 mètres souffre d’anaérobie, car il manque d’oxygène, mais elle est alactique, car la production de lactate ne commence qu’à partir de 20 secondes d’effort intense. En revanche, tout sportif manquant de façon importante d’oxygène pendant plus de 20 secondes produit de l’acide lactique, qui entraîne l’engourdissement de ses muscles. C’est le cas du coureur cycliste échappé n’ayant soudain plus de jambes, tombant dans le rouge, comme dit le commentateur. Il n’est alors pas atteint de fringale, comme on dit parfois à tort, mais d’anaérobie lactique. Moralité : faites des efforts anaérobiques ne dépassant pas 20 secondes. Quant au circuit-training pratiqué à Issy, il est plutôt « aérobique », comme dit le prof’. Il atteint certes 12 minutes d’affilée, en différents ateliers, il accélère le rythme cardiaque, mais le tire-au-flanc ne le ressent pour ainsi dire pas.

Père Israël retint la leçon, puisqu’il qualifia le juif de « nuisible » et de « bacille », mais il ne parla pas de bactérie. Le guide ne signala pas non plus que le sport anaérobique lactique permet de mesurer la capacité de nuisance du juif. Il peut aussi être recommandé à toute personne désireuse de savoir comment le juif sent les choses. C’est enfin le juif qui se vante de produire de l’acide lactique, mais aussi cyanhydrique, pas le goy.

17 juillet 2010

SOMMAIRE DE « SANS CONCESSION »

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Le commentaire de Vautour Blanc de « Vincent Reynouard à Forest » est juste : l’emprisonnement de Vincent Reynouard n’est sans doute pas dû à ses idées, ou à sa foi, comme il dit lui-même, mais à son prosélytisme. Voici le texte mis en ligne jeudi 8 juillet 2010, veille de son incarcération :

Sortie du numéro de juillet de SC de Vincent Reynouard

Un bracelet électronique à la cheville et 15 mètres de rayon d’action depuis la borne de détection installée chez lui n’auront pas empêché Vincent Reynouard de travailler : le dernier et volumineux Sans Concession (n° 61 à 64, juillet 2010) vient de paraître. En voici la table des matières :

— Marie Pererou, « Pour une doctrine cohérente » ;

— Kourosh Ziabari, « Interview accordée par Ernst Zündel au Foreign Policy Journal ;

— Vincent Reynouard, « Réponse à l’abbé G. de Tanoüarn » ;

— Jean-Jacques Stormay, « Nous et Civitas ».

Comme on le voit, ce numéro reproduit l’interview accordée par le révisionniste germano-canadien Ernst Zündel — récemment libéré après 7 ans de prison — au Foreign Policiy Journal, interview que nos correspondants connaissent déjà (voyez notre message du 3 mai 2010) mais dont la « traduction rapide » est, cette fois, revue et corrigée, comme nous le souhaitions, par la révisionniste vaudoise Mariette Paschoud, ancien professeur de langues et d’histoire.

On peut se procurer le numéro de SC au prix de 40 euros en écrivant à : M. Urbain Cairat, C.P. 1528, CH-1820 Montreux (Suisse).

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Difficile de parler d’un périodique sans l’avoir lu, à l’exception de l’entretien de Zündel. Marie Pererou, inconnue du Who’s who réviso français, prône une doctrine cohérente, très bien. Elle verse sans doute dans la philosophie. L’entrevue de Zündel a été parcourue en engluche, pas dans la traduction rapide de mère Schleiter. Yvonne, comme l’appelle Olivier Mathieu, est certes bilingue et a l’honnêteté de dire que ses traductions sont « rapides », c’est-à-dire approximatives, car les nuances lui échappent. N’ayant pas étudié histoire ni traduction, mère Schleiter commet peu de contresens, mais elle passe les textes qu’elle traduit à la moulinette par amour des choses simples et carrées. En fait, Zündel parle de son expérience et de son projet de renouer avec la vie rurale de sa jeunesse en Germanie. Avec élégance, il ne dit mot pouvant contrevenir à la sinistre loi bochine réprimant l’excitation du peuple. Un peu ours, un peu loup, Zündel est avant tout homme souhaitant vivre ses dernières années le plus près possible de la nature. Grâce lui soit rendue. En revanche, la réponse de Reynouard à l’abbé de Tanouärn semble a priori comparable aux discussions d’autrefois sur la grâce divine et la grâce perçue. « Nous et Civitas » s’inscrit sans doute dans un registre comparable, sur un ton plus polémique, conformément aux us et coutumes éditorials.

Voilà comment Reynouard invite ses partisans à le soutenir dans son combat pour la foi et la vérité. Mais de quelle vérité parle-t-il ? Tout le monde sait depuis longtemps que la chambre à gaz d’Auschwitz n’a pas existé, tandis que c’est vaine prétention d’enseignant d’imaginer que ses élèves croient ce qu’il raconte. Or, non seulement Reynouard fut enseignant, mais il ne tînt qu’à lui, il allât en prison il y a deux ans pour souffrir le martyre des premiers chrétiens. Opinion à laquelle sa femme s’opposa. Elle n’avait certes pas huit enfants, comme maintenant, mais elle préférait trouver son mari à la maison plutôt qu’aller le voir en mate. Elle avait raison. La justice belge avait proposé à Reynouard le marché du bracelet. Il n’en a pas voulu, il a récidivé dans son messianisme, en publiant des récits apportant peu d’éléments historiques, mais contenant un message : « Voyez, je n’hésite pas à me jeter dans la gueule du loup pour la vérité. »

De telle sorte que Reynouard éprouve satisfaction narcissique dans sa situation. Son dernier numéro de Sans concession devrait être succès, toutes proportions gardées. Les amateurs de sang, de larmes et de fureur sont prévenus. Les collectionneurs aussi, car la cote de la première édition montera beaucoup plus vite que la suivante.

Pour le fan, voici son adresse : Vincent Reynouard, Prison de Forest, 52 av. de la Jonction, B-1190 Forest. Le courrier est grande distraction du taulard.

(Le site Intransigeants, hébergé par wordpress, aurait été censuré le 16 juillet, jour de saint Alain. Bonne fête Alain ! Seulement Aigle Noir a besoin de proies. Des Intransigeants, de Dinoscopus, de la Veuve, d’aargh, de Fofo, de Dieudo’, du CRIF, de la LICRA, etc.)

VINCENT REYNOUARD À FOREST

Depuis le 9 juillet Vincent Reynouard est emprisonné à Forest (Bruxelles) à la demande de la France ayant délivré un mandat d’arrêt à son encontre pour qu’il exécute un an de prison ferme, peine que lui a infligée la cour d’appel de Colmar en juin 2008. En son absence, Reynouard étant persuadé que la justice française est hostile à tout débat contradictoire dans les affaires révisionnistes. En théorie, il pourrait faire opposition à cet arrêt, mais la théorie est à sens unique, elle ne vaut que pour les escrocs bien-pensants.

Son emprisonnement pousse Reynouard au lyrisme. Il écrit : « Les barreaux peuvent retenir les corps mais ils donnent des ailes à la vérité que l’on tente d’étouffer. » Puis il remet les pieds sur terre. Il enchaîne : « Certes, pour l’heure, cela ne se voit pas : je suis en prison dans l’indifférence quasi générale. Mais, comme l’a justement rappelé René-Louis Berclaz, une idée que l’on confine dans un milieu clos s’étiole et disparaît. Seule sa défense au grand jour permet de la maintenir en vie. » Propos de taulard. Reynouard assure dans un premier temps que la prison donne des ailes à la vérité, avant de constater que c’est l’inverse qui est vrai : en mate, l’idée s’étiole, se dessèche, se fane. Quelle contradiction ! Toutefois Reynouard, à la différence de Berclaz, ne voit pas une idée dans le révisionnisme, mais un acte de foi. De telle sorte qu’il se trouve en prison à la place de Dinoscopus, dit Monseigneur Richard Williamson, qui exprime son respect pour les sédévacantistes dans ses derniers bulletins.

C’est sa foi qui amène Reynouard à rêver d’un jour futur, quand, « à la faveur d’événements que nous ne pouvons ni prévoir, ni provoquer, l’heure sera venue où les peuples seront prêts à recevoir le message révisionniste et, surtout, à en tirer toutes les conséquences historiques, sociales, politiques, morales et même religieuses. » Reynouard verse dans le messianisme, avec cette particularité que son messianisme est révisionniste, lequel aurait selon lui dimension religieuse. C’est vrai dans la mesure où la religion est présente partout, y compris dans les milieux athées. Tel est le choix de Reynouard, qui dit sa foi en la vérité révélée, avec le dogmatisme que cela suppose de la part d’un catholique « rétrograde » ; en même temps féru de modernité en sa qualité d’ingénieur.

À ce titre Reynouard assure : « Big Brother traque sans pitié les révisionnistes où qu’ils soient. » Or cette généralité amène à remarquer que Reynouard n’a pas été condamné à Colmar pour son révisionnisme, mais pour son prosélytisme, ou pour son messianisme révisionniste. En d’autres termes, pour avoir entrepris de communiquer la bonne parole à des fonctionnaires assoupis, dont certains ont transmis à leur hiérarchie les écrits compromettants. Et la machine judiciaire fut ainsi mise en marche, au nom de la raison d’État, car il est impensable de contester les vertus de la Résistance française à l’occupant. Cela ne signifie pas que le réviso pépère, dédaignant le prosélytisme, ne soit pas traqué par Grand Frère, mais il l’est plus discrètement, de façon moins bestiale.

16 juillet 2010

CONSTANT ET INVARIANT

Les deux mots sont employés pour désigner le caractère répétitif de l’histoire. Les mêmes arguments sont mis en avant, les mêmes manifestations réapparaissent, comme s’il ne se passait rien. Toujours quête d’eau de jouvence, vain désir d’immortalité, et envie de faire fausses innovations ! C’est Totor la Binouze qui nous a envoyé un papier de la Lettre d’informations économiques stratégiques internationales n° 209 du 30 juin 2010. Merci Totor, à toi et à tes potes, le Savoyard, Riton et quelques autres. Abrégée LIESI, cette feuille de Châteauneuf prétend aseptiser le Protocole des sages de Sion. Elle se base sur un écrit d’Alexandre Soljenitsyne de 1966, qui ôterait les mots juif, goy et conspiration du pamphlet. Ce qui est faux, car jamais le Protocole ne parle de conspiration. Il évoque en revanche la « conquête pacifique de l’univers », comme sait tout étudiant de l’Alliance israélite universelle. Et la feuille reprend la thèse de Soljetnitsyne : le plan décrit dans l’ouvrage serait celui du « cartel bancaire », pas des sages élus !

Quelle ruse ! Le plumitif se croit malin en étalant ses connaissances ésotériques bord de Seine : Papus et Oswald Wirth. Présumé guénonien, il adore le langage ampoulé. Il ne sait pas écrire événement, n’accentue pas les capitales dont il raffole, comme quand il parle d’« enseignement de l’Histoire ». Pareils tics nous semblent invariants, mot auquel Le Badaudois préfère constants. Le Châteauneufois en rajoute quand il place au même niveau George Orwell et Aldous Huxley, quelle horreur ! Non seulement Tony Blair était en partie de race françoise, mais la littérature de Huxley séduit tout au plus des imbéciles comme Houellebecq et autres adeptes du clonage.

Là est peut-être le but du Châteauneufois : cloner le Protocole, ouvrage qu’il date de 1901, comme Nilus et la Revue internationale des sociétés secrètes, édition dont il ne subsiste apparemment aucun exemplaire, ce qui semble indiquer son éducation catholique romaine. Aussi est-il facile de reconstituer sa biographie : papophile, se sentant toutefois étranger à l’enseignement ecclésiastique, il verse dans la facilité en sombrant dans le guénonisme. En cela il suit une mode, une « invariance » comme dit Aigle Noir.

11 juillet 2010

BUSINESS DE VINCENT REYNOUARD

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Le dernier numéro de Sans concession vient de sortir, il coûte 40 euros. Là est solution pour la presse papier révisote : il y a peu d’abonnés, qu’ils payent le prix fort ! Surtout que l’inflation revient, aussi le doublement du tarif de Revision est envisagé. Prix des persécutions, des gardes à vue, de la prison, des saisies mobilières, des menaces de mort et des dégâts provoqués à l’imprimé par la toile.

Reynouard se débrouille pas mal, comme quand il parle de l’utilisation d’uranium appauvri pour pénétrer le blindage des chars d’assaut. C’est l’ingénieur qui parle, il est limpide. Il reproduit aussi un texte intéressant sur le fort taux de mortalité des juges de la section spéciale sous l’Occupation. Le marché fixé au coco par la horde germanique était clair : n’attaque pas le soldat boche, sous peine de représailles, mais plutôt le collabo ou le social-traître. Le coco, dirigé par un juif hongrois, comprit la leçon. Non seulement il liquida d’anciens membres de sa secte en toute impunité, mais il trucida des juges de la section spéciale, Sonderabteilung en germain (beaucoup de choses sont « spéciales » en temps de guerre).

Précédent dont sont invités à se souvenir les juges de la cour d’appel de Versailles. Goys pour la plupart, personne ou presque ne pleurera leur éventuel décès. Reynouard a raison de faire monter les enchères, avec son bracelet électronique, car le tort tue.

6 juillet 2010

DISPARITION D’ŒUVRE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:20
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Les cinq premières parties du documentaire « Holocauste » furent visibles pendant un peu plus de trois semaines sur le site de Laconik, elles ont maintenant disparu. Heureusement l’étude que le site lui a consacré demeure : « Courroux cornélo-issisois ».

Laconik continue de diffuser des bandes filmées et des enregistrements radiophoniques généralement banals. Il y est parfois question du 11 septembre 2001, ou des francs-maçons, mais sans qu’on n’apprenne rien. Il y a quelques bribes de vérité dans un océan de mensonge, comme partout dans la presse de l’argent. Quant à l’Holocauste, on ne trouve sur Youtube que des critiques juives. Comme celle de son industrie financière par Norman Finkelstein, auteur d’un ouvrage remarquable mal traduit en français. Comme celle de David Cole, renégat juif n’allant jamais au fond des choses, depuis longtemps rentré dans le rang.

Les censeurs confirment qu’« Holocauste », en dépit des zones d’ombre qui entourent ce reportage, est création originale, à certains égards remarquable. Sa censure ne signifie pas que le documentaire n’existe plus, il devrait pouvoir resurgir d’une façon ou d’une autre.

2 juillet 2010

Ô DÉESSE !

Avraham Mauvaise Tête dit que le guide ne bande pas, ce n’est pas vrai. Il adore Christine Tasin. Voici le message qu’il vient de lui envoyer :

La République du 4 septembre est horreur pour la France. Elle est produite du complot judéo-maçonnique. C’est à elle qu’on doit l’affreux décret Crémieux. Malade, le malheureux Maurice Joly n’a pas pu intervenir pendant cette journée. C’est dommage, même si l’histoire tient rarement à l’action d’un homme. Mais toi, femme, égérie révisionniste, qui fulmines devant la chambre à gaz d’Auschwitz et qui fustiges les attentats du 11 septembre 2001, tu dois savoir que la République est putassière, elle ne vaut pas qu’on se batte pour elle.

Ô déesse ! méfie-toi de la République.

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Si pareils propos ne sont pas déclaration d’amour, on en perd son gaulois. Car la cause révisote a besoin d’une femme, une égérie, une déesse, et Christine Tasin peut accomplir cette mission. Elle ne dit pas non, mais elle se fait prier. Toutefois une chose est sûre, si elle se lance dans l’affaire, ses discours seront écrits par des conseillers, comme pour le Sultan, qui répète ce que dit le provençal Guaino. Elle n’aura pas besoin de connaître les détails des auschwitzeries, d’autres s’en chargeront. Ainsi elle sera déesse.

ENFIN SOBIBÓR

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:17
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À cause des ravages de l’engluche nous découvrons seulement maintenant qu’un des camps satellites d’Auschwitz ne s’appelle pas Sobibor, mais Sobibór. Ce que révèle le dernier ouvrage de Carlo Mattogno, Jürgen Graf et Thomas Küs. Revision ne connaît pas Küs, mais Graf et Mattogno sont vieux compères. Et le romain Mattogno est souvent plus précis que le suisse alémanique Graf, qui manque de documentation en Russie. Est donc annoncée la parution de leur dernier ouvrage en engluche sur Sobibór. Dommage seulement que la langue révisote soye le rosbif, quand on sait que Graf et Mattogno parlent bien français.

(Les visites du site sont en hausse, près de 3 000 en mai, plus de 2 000 en juin. Juillet est orienté à la hausse par rapport à juin, ce n’était pas prévu.)

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