Alain Guionnet – Journal Revision

30 juin 2010

COMBAT JUDICIAIRE 92

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Tout le monde parle du 93, mais le 92 n’est pas mieux au plan judiciaire. Pour faire appel d’un jugement civil du TGI de Nanterre avec l’aide juridictionnelle, il faut s’adresser, dit-on, à la cour d’appel de Versailles. Réponse des écuries de la reine : c’est l’AJ de Nanterre qui est compétente. Impossible de joindre ce service par téléphone. D’où passage à Nanterre ce matin. Une fonctionnaire dit : « Oui, c’est au TGI de Versailles qu’il faut aller, 6 rue Carnot. Vous voulez savoir comment y aller, demandez à un point d’information ! » Retour au RER, enfin une femme civilisée. Arrivé à Versailles rive droite, il n’y a pas de plan de la ville à la gare, ni à côté. Un gars demande du feu au chercheur, puis lui donne de précieuses indications sur l’emplacement du TGI. Hélas ! le demandeur en reste à l’adresse indiquée par la fonctionnaire. Il se doute qu’il va aux écuries. Il rencontre un ami, qui lui dit que c’est la cour d’appel à cette adresse, mais il y va. Là, au 5, pas au 6, un bon nègre lui explique la route à suivre. Il oublie seulement de préciser qu’il faut tourner à droite place de l’Europe, car c’est clair dans son esprit. Un juif se mît à la portée de l’interlocuteur, pas le fonctionnaire nègre. Enfin arrivée au lieu-dit. C’est un mâle prépucé qui se trouve à l’accueil, le gars connaît son boulot, il est efficace et comprend vite. Que fait quelqu’un d’intelligent dans l’administration judiciaire ? se demande-t-on. Mystère.

Voilà où conduit le Protocole des sages de Sion, dont les traductions datables et localisables sont toutes aussi authentiques les unes que les autres. Ou bien les conseillers de Versailles donneront raison à Guionnet, qui voit en Arte une chaîne de télévision co-productrice du documentaire falsifié diffusé le 6 mai 2008, ou bien ils ignroreront simultanément loi sur la presse et droit commercial.

JUDAÏTÉ DE DAVID CAMERON

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David Cameron, premier ministre britannique, n’aurait pas caché son sionisme, disait la presse. Le 28 juin, le réseau Voltaire est plus précis, dans « Cameron appelé à revendiquer son identité juive ». C’est Vivian Wineman, président du Comité des députés des juifs britanniques, qui l’invite à le faire. De passage à Tel-Aviv, inquiet du discrédit d’Israël dans l’opinion publique, Wineman pense que l’exemple de la solidarité avec Israël doit venir d’en haut. Pendant la campagne électorale, la question de savoir si ses origines n’altéraient pas le jugement de Cameron lui fut posée. Ce dont il se défendit, tout en disant sa fierté de compter parmi ses ancêtres Élie Levita (1469-1549), écrivain de langue yiddisch.

23 juin 2010

MOMO FUSTIGE TASIN

Momo s’en prend maintenant à Frédéric Châtillon et à Serge Élie Ayoub, dont il omet de citer le deuxième prénom. Ayoub est d’origine ottomane, fils d’une magistrate française d’origine tunisienne, dit-on, il est coupé selon une fille ayant couché avec lui (ouï-dire d’une tierce personne). Ayoub est dur au combat, il s’acharne sur sa victime avant de la lâcher. Ayoub est sans-culotte, le « Chant des partisans » ne lui déplaît pas. Il a entendu parler d’histoire, mais ses références sont surtout médiatiques. Ayoub est homme d’affaires, il pense avant tout à son business. Momo a raison sur un point, Ayoub ressemble à un chef de l’ancienne Section d’assaut (SA) hitlérienne. Il n’est ni de droite ni de gauche, mais plutôt socialiste national, nébuleuse plus que mouvance en France. Il est sincère quand il se dit révolutionnaire.

Dans son long papier paru dans Agoravox, Momo s’acharne sur Christine Tasin, « militante républicaine et laïque ». Momo reproche à Tasin sa visite au Local, dans le quinzième arrondissement de Paris, où elle rencontra des gens « charmants ». Pourtant l’établissement est fréquenté par une clientèle des droites nationales, ce dont la républicaine ne se serait pas aperçue. Tasin raille au passage « la fumette des milieux gauchistes », comme si elle n’avait pas un peu contaminé les milieux natios. Momo oublie de signaler la consigne donnée par Batskin aux conférenciers invités : éviter de parler du juif, sujet tabou. Signe du républicanisme d’Ayoub, bien que chef de SA, ou bien plutôt des Jeunesses nationalistes révolutionnaires. Mais il est vrai qu’on ne trouve pas pareille information dans la presse que lit Momo, Reflex et Libération. Ce qui est pitoyable quand on considère le grand nombre de fausses nouvelles publiées dans Reflex, ce qui est plus compréhensible pour Libération, dont la rubrique faits divers est riche sur les violences commises par des crâneras. Hélas ! cette rubrique est à sens unique, elle relate rarement les crimes antifrançais — ou antichinois.

Car là fut le grand résultat de Saucisson et pinard : la manifestation de plusieurs milliers de Chinois à Belleville (8 500 selon la police) dimanche 20 juin, révoltés par les actes de délinquance qu’ils subissent, souvent commis par des gens d’origine africaine. Seulement, la mémoire de Momo est sélective. Il ne fait pas le moindre rapprochement entre le rassemblement du 18 juin et la manifestation du 20 juin. Au sujet de Châtillon, dirigeant de la société Riwal, Momo se heurte à une autre difficulté : comment expliquer les bonnes relations de l’ancien chef gudard avec Dieudonné ? Il s’en tire en évoquant l’entente de Châtillon avec « Mohamed Latrèche, le président du Parti des musulmans de France qui avoue facilement bien connaître Serge Thion, le négationniste le plus actif sur le Net ».

Ainsi la boucle est bouclée. Selon Momo, Tasin couvre un chef de la SA et un ancien chef gudard, le premier adepte de la batte de base-ball, le second de la barre de fer, tandis que Pierre Sidos et l’Œuvre française se tiennent dans l’ombre. Mais le complot ne s’arrête pas là, ses ramifications s’étendent jusqu’à Dieudonné et Latrèche, avant d’aboutir au plus terrible négationniste de la toile : Thionthion ! Ancien issisois marié à une juive, mais cela Momo feint de l’ignorer. Bref, selon Momo, le complot goy existe bel et bien. Il vient même de se trouver une égérie, Tasin, qui hésite à assumer son nouveau statut.

Dans cette affaire, la vitesse de réaction du chinetoque contraste avec la lenteur tasinique, la malheureuse Tasin n’ayant toujours pas réagi le 24 juin, à 17 heures, aux attaques lancées contre elle par Momo. Elle devrait pourtant savoir que qui ne dit mot consent. Si elle fourbit ses armes, si elle cherche à s’informer sur le Morice, soit, mais mieux vaudrait pour elle qu’elle s’appuiyât sur un réseau d’informateurs fiables et qu’elle ne contât pas uniquement ses états d’âme. Quant à Thionthion, cela fait longtemps qu’il n’est plus dans l’coup, la perfide remarque de Momo à son sujet lui aura sans doute échappée. Pourtant un ancien chercheur du CNRS ne saurait être traité que de révisionniste, en aucun cas de négationniste (autrement dit tueur ou nettoyeur). Tasin et Thion ont plusieurs points communs, outre la première lettre de leurs noms et leur retard à l’allumage, l’une et l’autre ne sont pas hostiles au juif. Ils approuvent le décret de Louis XVI ayant émancipé le juif, en cela ils sont républicains.

24 juin, peu après 19 heures. Tasin accepte la proposition d’Aigle Noir d’enterrer la hache de guerre. Tous deux comptent s’allier contre le fourbe Momo. La copine n’a cependant pas répondu à la question de savoir si elle accepte d’être égérie du complot goy, ou républicain. 22 heures. Tasin refuse d’être égérie du complot goy, elle ne veut pas jouer dans la cour des grands. Selon elle, Momo est d’« une nullité crasse » ; il attaque une « républicaine lambda ». Dont acte. C’est au fils d’Attila de faire le boulot, de nettoyer le juif (des écuries d’Augias dit le frangin), et le fils d’Attila liquidera le juif, puisque ce dernier semble le souhaiter. C’est comme ça qu’il faut parler au juif, pas autrement, mais Tasin ne l’a pas compris. Elle ne sera pas égérie du complot goy.

OFFENSIVE JUDÉOTRADIRÉVISOTE

Tant qu’à agglutiner les mots, autant ne pas faire les choses à moitié. Il y a trois acteurs dans ce néologisme : le juif, le catho’ traditionaliste et le réviso. L’offensive se déroule à grande vitesse sur la toile. Une escroquerie de 4 000 ans est visible sur Youtube. C’est une vidéo antisémitique, prétendument amerloque, sans doute d’origine juive. Le titre est révélateur, escroquerie étant mot de Fofo ayant enchanté le prétendu ennemi du genre humain. Puis vient le coup des 4 000 ans, alors que le juif n’existe pour le Grec que depuis 2200 ans. Depuis 2800 ans pour l’exégète ayant lu le Pentateuque ou Livres de Moïse comme dit le chrétien réformé. La bande cite beaucoup de juifs américains et israéliens du vingtième siècle, dont certains propos sont truculents. Comme sur la façon dont les sages ont domestiqué l’Amérique (sans parler d’excision), sur l’utilisation qu’ils font du nègre, ou encore, cette fois au troisième millénaire, sur la menace militaire que constitue Israël pour les pays d’Europe. Pareil récit est de même veine que Protocole des sages de Sion mais le nom de Max Nordau n’est pas cité.

Les tradis, comme on dit après hésitation (les trados a longtemps dit Revision), semblent apparaître avec véhémence. Ils se trouveraient derrière le reportage « Holocauste », dont la sixième partie vient d’être diffusée. Elle est intitulée « Les enjeux socio-politiques du mythe ». Hélas ! nous n’avons pas réussi à la voir, car « le chargement de la page a échoué ». Elle sera visible sous peu via Laconik ou ailleurs (pour l’instant sur holywar.org/RadioFra). Le ton du commentateur rappelle celui du journaliste sous l’Occupation. Au cas où des spectateurs n’auraient pas compris est joint un film antimaçonnique de 1943, dont deux responsables furent exécutés à la Libération, un troisième emprisonné. Comme si le documentaire « Holocauste » de 2010 était œuvre de nostalgiques de la collaboration, assimilés aux traditionalistes, alors que tel n’est pas le cas ; ce film étant imputable à la Veuve irrégulière liée au renseignement d’État, ou aux Bney Brith, hypothèse moins vraisemblable.

Puis vient le troisième homme du néologisme, le réviso, qui appartient à plusieurs sous-espèces. Plutôt que d’entrer dans le détail, mieux vaut considérer les deux pôles. Il y a d’un côté Fofo, avec sa main tendue aux tradis, de l’autre Guionnet, avec son paganisme issisois. Le premier tarde à réagir, avec son clan, tandis que le second adore Attila, comme Corneille. Or Attila ordonne à l’antisémite de se méfier. Il est confronté à un ennemi très puissant, dont la puissance est en grande partie illusoire. Le truc est de savoir comment le battre : d’abord en minant ses positions, avant d’attaquer. Ce qui n’est pas difficile à cause de sa corruption. D’où la part d’initiative revenant au réviso attiliste, qui n’aura pas le dernier mot, mais qui se trouve au cœur de l’histoire. Il dit : « Attention aux leurres ! tenons-nous prêts à intervenir, l’union entre ultragauche et ultradroite est facile, y compris avec l’apostat juif. Avec notre esprit ou souffle nous pouvons faire de belles choses. Attendez le signal de l’attaque. »

MORT DE DARIUSZ RATAJCZAK

La nouvelle de la mort de Dariusz Ratajczak, 48 ans, a été annoncée hier dans une toute petite de la presse francophone. Son cadavre, en état de décomposition avancée, fut découvert le 11 juin à l’intérieur de sa voiture Renault garée dans le parking d’un centre commercial d’Opole, en Pologne. Il serait décédé le 28 mai selon Wikipedia, près de deux semaines avant sa découverte. Son cadavre était difficilement visible de l’extérieur, car couché sur les sièges avant du véhicule.

La nouvelle de la mort de cet ancien professeur d’histoire, chargé de recherche à l’université d’Opole jusqu’en 1999, année de son exclusion pour révisionnisme, qui précéda sa condamnation de 2002, a été retardée par son identification et par son autopsie. Ses proches ont confirmé qu’il s’agissait bien de Ratajczak, tandis qu’aucune trace de blessure n’a été trouvée sur son cadavre. Ensuite Ratajczak a été enterré à la sauvette, en présence de quelques dizaines de personnes. La police semble exclure la thèse de l’assassinat et tout examen médical complémentaire paraît exclu. Mais au moins deux questions demeurent : de quoi est mort cet homme de 48 ans ? Que faisait-il, apparemment au volant de sa voiture, à l’arrêt dans le parking, quand il est décédé ? La police dit avoir trouvé des documents et ceci expliquerait cela : Ratajczak serait mort d’un arrêt cardiaque en les consultant. Quel ratage !

Ratajczak est auteur de « Thèmes dangereux », ouvrage qui entraîna son exclusion de l’université et sa condamnation, et d’une demi-douzaine d’autres livres, dont le dernier, paru à Opole en 2005, est intitulé « Confession antisémitique ». Parmi les articles consultés sur cette affaire, celui du site hongrois barikád est des plus concis. Il s’achève par la mise en ligne d’« Assassiné par le Mossad », en français non sous-titré, bande d’actualité de 1978 relatant l’assassinat de François Duprat, professeur d’histoire dans l’enseignement secondaire, par explosif. Barikád ne traduit pas en hongrois le commentaire, il résume seulement l’affaire : c’est à la suite de la publication par Duprat du livre de Richard Harwood, Six millions sont-ils réellement morts ? qu’il fut tué, et sa femme gravement blessée. Puis il suffit de voir les débris de la voiture jonchant la route sur plusieurs dizaines de mètres pour imaginer la violence de l’explosion. Le crime n’était pas œuvre d’amateurs. De telle sorte que le cadavre de Ratajczak aurait dû être examiné à fond, car il existe de nombreux moyens de tuer un homme sans le blesser.

Résultat prévisible du drame : la confession antijuive de Ratajczak devrait bientôt être consultable en français, ainsi que son premier livre, même si son contenu est lacunaire en matière d’auschwitzeries. Le 28 mai 2009, un an jour pour jour avant la date présumée de sa mort, Ratajczak en rajoutait sur la prétendue « religion de l’Holocauste » dès la première ligne de son article paru dans Bibula. Il n’avait pas compris que cet argument est idiot et dangereux. Au cas où il aurait été tué, on peut voir là une des raisons de sa mort. Cette coïncidence des dates est non seulement troublante, mais elle pourrait indiquer que Ratajczak fut bel et bien victime d’un crime politico-rituel. De la même façon que la tentative de meurtre de Robert Faurisson à Vichy eut lieu le samedi 16 septembre 1989, autrement dit 16/09/1989.

21 juin 2010

PIERRE CASSEN

Des précisions un peu fiables sur Pierre Cassen commencent à apparaître de-ci de-là à la suite de sa prestation du 18 juin près de la place de l’Étoile. Cassen s’est alors pris pour une étoile, dont l’avenir nous dira si elle est ou non filante. Maintenant retraité, il est « ancien ouvrier du livre trotskiste », disent les Inrock. Ils précisent en note que Cassen est co-auteur de Touche pas au plomb — Mémoire des derniers typographes (Paris 2008). Typographe, Cassen devint photocompositeur et responsable syndical ; membre de la Ligue communiste révolutionnaire, précisent les « républicains de gauche » de l’Union des familles laïques le 22 juin). Voilà nouvelle intéressante, le trotskisme étant marxisme juif à l’état le plus pur. Prétendument antistalinien, le trotskiste ne l’est pas pour deux raisons. D’abord parce que le programme de Trotski avant son exil était comparable à celui de Staline (tous deux étaient hostiles à la Nouvelle politique économique prônée par Lénine) ; ensuite parce que le trotskiste s’est porté garant de l’authenticité du Document URSS-008 de 1945 dans la préface d’un livre d’Abraham Léon, prétendument mort en chambre à gaz d’Auschwitz ! Le trotskisme, de la LCR en particulier, est grossière propagande juive.

Les Inrock s’étonnent à peine de voir Cassen chanter « la Marseillaise » ; ils ont raison, car c’est peu de chose pour un ancien membre de cette secte, qui connaît souvent par cœur l’hymne israélien, en hébreu, mais qui chante « l’Internationale » en public. Cassen n’a pas réussi la « brillante » carrière médiatique de son ancien camarade Michel Field, mais il aimerait le rattraper. Sa dénonciation du fascisme politico-religieux musulman n’est pas feinte, tandis que sa pique lancée à Daniel Cohn-Bendit s’explique mieux.

21 juin, peu avant midi. La nouvelle tombe dans Medialibre : Cassen a été invité par le B’nai B’rtih le 27 avril 2010 dans la mairie du seizième arrondissement de Paris. Revision a sorti l’info’ il y a deux jours, elle devient maintenant accessible à un plus large public. Medialibre cite sa source : l’Union des patrons et professionnels juifs de France. Le site ne s’était pas donné cette peine, il avait seulement tenu cette information pour fiable vu la signature. Voilà comment un « rouge-brun » est démasqué, ou bien plutôt sa composition précisée : Cassen est rouge à l’intérieur, en sa qualité d’ancien fasciste politico-religieux trotskiste, brun à l’extérieur, avec ses propos destinés à tromper la tête noire.

Son acceptation d’honorer l’invitation des Bney Brtih s’explique non seulement par le fait qu’il aurait du sang juif dans les veines, mais aussi parce que l’initiation trotskiste est à maints égards comparable à l’initiation maçonnique. Les langages des deux sectes sont différents. Quand le frangin parle de loge ou d’atelier, le trotskiste dit cellule. Mais le résultat est le même, les élus y apprennent le doubleparler. Quand le Fils d’Alliance parle d’union, il pense simultanément désunion, section, excision. (Section joue rôle central dans le jargon trotskiste.) Quant à la Ligue de défense juive, son nom signifie ligue d’attaque juive. Trotskistes et Fils d’Union attachent beaucoup d’importance à leurs rits et hiérarchies, dont le respect est indispensable ; autant que le secret jalousement gardé par l’initié et tutti quanti. De telle sorte que Cassen croyait se trouver en terrain connu le 27 avril. De nombreux Fils d’Union sont bourgeois, complices de l’abominable capitalisme ? La belle affaire ! C’est au rayon farces et attrapes que se trouve depuis longtemps la prétendue lutte finale ou révolution finale que prône le trotskiste (expressions qui rappellent solution finale). Cassen voulait s’allier aux Fils d’Union, il y est parvenu, pense-t-il.

C’est pourtant l’inverse qui s’est produit : les sages ont vu en Cassen un idiot utile. D’autant plus qu’ils sont ennemis de la laïcité, notion qu’ils abandonnent au frangin goy bord de Seine, d’une espèce inférieure à la leur. Telles sont quelques-unes des raisons pour lesquelles Cassen ne sera qu’étoile filante.

La publication de Medialibre vise à désamorcer l’affaire, car le compte rendu de la réunion fait par Zohra est sibyllin. Membre de Riposte laïque, Zohra ne parle pas des Fils d’Union, sauf peut-être quand elle dit que la conférence de Cassen, dans une salle comble, fut « chaudement applaudie », d’où on déduit que des initiés participèrent à la claque. Zohra cite quelques intervenantes au terme de l’allocution, dont une indiqua que la politique de colonisation de peuplement du pays hôte par le musulman, entre autres par la croissance démographique, est depuis longtemps non seulement avérée, mais aussi déclarée. Dans les années 70, l’ancien président algérien Houari Boumédienne aurait parlé de « la colonisation de l’Occident par le ventre des femmes ». Puis Zohra se cite elle-même, quand elle dit que pour elle l’enseignement public fut source d’assimilation, alors que tout rapport avec le curé lui était impossible. L’Union des patrons et professionnels juifs de France reproduisit son témoignage parce qu’elle le jugea conforme à l’image que voulaient donner les Fils d’Union de leur tenue ouverte. Le nom du site reproducteur Medialibre indique qu’il est tout sauf libre. Quant à la colonisation de peuplement par le musulman, elle n’est pas imaginaire, et le juif en connaît un rayon à ce sujet ! Il recourt à des ruses peu banales, comme tous ces étudiants en médecine juifs qui n’hésitent pas à « donner » leur sperme à des banques de sperme !

Le volumineux numéro de Riposte laïque du 21 juin, plein de salamalecs, communique le papier de Boris Le Lay, « L’apéro laïcard, juif et national sioniste fait un bide », paru dans le.projet.juif.info le 19 juin. Le Lay signale que les organisateurs du rassemblement parlaient de 500 à 600 personnes, nombre gonflé à 800 par la préfecture de police. Il signale que Riposte laïque est « dirigée par le juif et citoyen israélien Paul Landau ». Il s’attaque en particulier aux identitaires, qui « ont choisi de s’associer aux juifs et à la maçonnerie jacobine ». Expression déjà employée par Revision, qui parle plutôt de Veuve irrégulière bord de Seine (locution souvent abrégée). Pas un mot du show Cassen aux BB. Les fautes de Le Lay sont caractéristiques. Il lui est impossible d’écrire correctement événement (mot qu’il transcrit comme le Nouvel obs’), laïc ou traditionaliste ; autant de signes de reconnaissance de la Veuve irrégulière. Comme extrême droite en deux mots, au lieu d’extrême-droite, afin de suggérer que l’extrême-droite est totalement coupée de la droite, ce qui est faux. L’important courrier des lecteurs vaut le coup d’œil. Il donne l’impression qu’il existe une droite nationale antijuive en France, hostile aux prétendus sionistes de Bloc identitaire. Soit, mais alors pourquoi certains commentateurs disent-ils de telles âneries ? L’un d’eux confond Frédéric Châtillon et Serge Élie Ayoub dit Batskin. Pour le reste, Riposte laïque ne conte que balivernes : 200 lecteurs se sont désabonnés, d’autres les ont en partie remplacés. C’est à tort que le groupe est dit d’« extrême droite », et patati, et histoires de veuve effarouchée, et patata.

Dernière roue du carrosse, le blog musulman Al-har précise le 22 juin, vers 16 heures, que Cassen a été invité le 27 avril par les loges Ben Gourion Hatikva et Deborah Sam-Hoffenberg du BB. Il confond anti-islamisme et racisme, il accuse Christine Tasin d’avoir été favorable à l’attaque de la flottille Liberté par l’armée israélienne le 31 mai.

22 juin, vers 20 heures. Bloc identitaire dit des banalités avec retard sur la « réussite » de la manifestation du 18 juin. À comparer aux performances du juif, beaucoup plus véloce. BI insiste sur Sylvie Françoise, vaillante Française de la Goutte-d’Or à l’origine de la manifestation, qui n’existe sans doute pas.

19 juin 2010

SIFLARD ET 11 SEPTEMBRE

Les visites du site plafonnent à 19 à 21 heures 20, du jamais vu ! (la moyenne journalière est de 69 en juin [96 en mai]). Il y a baisse de fréquentation lors de publication de longues études, mais on a corrigé le tir avec « Bêtises de Momo » et l’affaire du siflard. Moins d’une visite par heure est sabotage, idem peut-être en ce qui concerne « Holocauste » de Laconik, dont les visites augmentent très lentement ces derniers jours. Pourtant le public est là : il y a nazebroques, antisémites, reynouardistes, révisos et antijuifs, ce qui fait déjà pas mal de monde. Puis le juif, heureux qu’on parle de lui, ticouniste, apostat, bney brithien, traditionaliste, ayant fréquenté Aigle Noir ou autre. Ensuite le renseignement de plusieurs pays, peut-être équipé d’un système permettant que ses visites n’apparaissent pas. Enfin les journalistes, qui pullulent quand le site parle d’affaires chaudes.

Le journaliste ne cite jamais le site, mais il part du principe que ce que dit Revision est assez fiable. Au point que la revue lui indique ce qu’il doit taire. Or l’affaire du siflard attire automatiquement son attention, aussi la statistique de wordpress est fausse. D’autre part, on assiste à une baisse des commentaires des antijuifs de salon, mais le phénomène n’est pas nouveau : quand l’antijudaïsme apparaît dans toute son étendue, l’antijuif de salon se débine. Il a peur, le malheureux, n’ayant pas été formé à l’école d’Attila. A contrario l’amerloque donne l’impression de s’éveiller. Très peu de blogs français renvoient au site, alors que les blogs amerloques sont de plus en plus nombreux à le faire. Eh oui, l’amerloque ne se casse pas la tête à apprendre le français pour lire ou entendre parler d’histoires de veuvage, comme sur radio France internationale. Mais quand le François écrit l’histoire, sa spécialité au même titre que la cuisine, il l’écoute. Y compris quand il parle argot, idiome assez facile à apprendre. En plus, l’engluche (mot d’ancien françois) est langue franco-germanique plutôt que germano-française, car les jargons juridique, militaire, historique et diplomatique sont tirés du françois. Les distinctions entre ban (proclamation) en engluche et ban en français, banish et banir (ou bannir), banishment et banissement (ou bannissement) sont quasiment nulles. Inversement, il y a lieu de rendre truther (à ne pas confondre avec trousseur) par vériteur. Le vériteur remet en question la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.

Les allusions à cette shoah goye américaine sont de plus en plus fréquentes sur le site, qui accuse Israël de l’avoir supervisée et conçue. Les mots ont leur importance, Israël n’ayant pas commis les attentats. À moins d’entendre Israël dans un sens ontologique, ou générique, car les Bney Brith américains ont joué rôle capital dans ce montage shoatique. Les Fils d’Union sont en effet le chaînon manquant entre les agents du Mossad qui éclatèrent de rire en voyant chuter une tour à New-York, et le service de renseignement privé américain soupçonné avoir déposé des dizaines de tonnes de nanothermite dans les trois tours qui se sont tour à tour effondrées, à une vitesse hallucinante. Service de renseignement privé est expression douteuse, car il s’agit d’une armée parallèle dont plus de 90 % des contrats étaient passés, en 2001, avec l’État américain. Mais autant user d’euphémismes sur ce sujet sensible.

Or nous trouvons les mêmes Bney Brith, France cette fois, derrière la manifestation du 18 juin à Paris, improprement appelée Saucisson et pinard, au lieu de Siflard et pinard. À ce sujet le Parisien note qu’il y avait des supporteurs du Paris Saint-Germain dans la foule, observation intéressante. Hélas ! tout devrait en rester là. Il y a toutefois un grand absent dans ce que disent les vériteurs américains et les mangeurs de cochon français : les Bney Brith, ordre prétendument impénétrable. En 1993, Emmanuel Ratier publia Mystères et secrets du B’naï B’rith — La plus importante organisation juive internationale. Louable initiative, la lecture de cet ouvrage étant recommandée. Mais le retard du goy en matière de renseignement sur les sages juifs est énorme et apparemment irrattrapable.

Là serait la raison du soudain écroulement des visites du site le 19 juin. Elle aurait eu pour objectif de persuader son auteur que ses tentatives sont vaines, que ses propos n’ont pas le moindre impact. Elle aurait aussi visé à gagner du temps pour que les sages de l’aréopage des Fils d’Union délibèrent sur cette nouvelle attaque, qui consiste à les dénoncer comme ayant eu une grande part de responsabilité dans les attentats du 11 septembre 2001, ainsi que dans le demi-succès de la manifestation Saucisson et pinard du 18 juin.

Peu après la publication de ce papier, les visites sont reparties à la hausse, dès la première heure du dimanche 20 juin (12 visites en moins d’une heure). Comme si la statistique était devenue folle, passant d’un excès à l’autre. 20 juin, 15 heures. 50 visites, en dépit du trou de la nuit. « Siflard juif » a pris son envol. La suite est prévisible : des antijuifs de salon devraient faire quelques commentaires, les étoiles reprendre un peu de couleur. On arrive à 94 visites avant 21 heures, on retrouve nos repères. Des commentaires arrivent, même si les étoiles tardent à s’allumer. Le site dépasse les 120 visites en fin de journée, comme prévu.

Christine Tasin est furieuse à cause des remarques du site. Comme un poisson rouge, elle tourne en rond dans son bocal. C’est sa faute, elle n’aurait pas dû laisser le loup réviso pénétrer dans sa bergerie. 23 juin au soir. Maintenant la guidesse liquide tout propos d’Aigle Noir dans ses commentaires. Comme tout le monde en France, elle est pour sa liberté d’expression, contre celle des autres. L’affaire BB la dérange, pourtant toute femme est réputée aimer son bébé.

SIFLARD JUIF

L’opération Saucisson et pinard a obtenu un demi-succès vendredi 18 juin sur les Champs-Élysées, près de la place de l’Étoile. Date symbolique et lieu tout aussi symbolique, car le rassemblement se déroula sur le trottoir d’en face du drugstore juif de l’avenue. Plusieurs centaines de personnes écoutèrent les trois intervenants. Seule Christine Tasin ne se référa pas à la Résistance, supposée rassembler tous les Français. Fabrice Robert fit du zèle. Il dit voir dans l’islamophobie un prolongement de l’action du Conseil national de la Résistance. Oh ! Robert fait de la politique. Il a étudié l’histoire et n’emploie pas le mot islamophobie.

Or, selon Oussama Ben Laden, les concepteurs des attentats du 11 septembre 2001 avaient pour objectif d’accroître l’opposition entre chrétien et musulman. Ben Laden ne parlait pas des athées et des agnostiques, qui comptent pour du beurre, mais qui étaient représentés dans la manifestation. Ni bien sûr des païens, car le musulman n’est pas païen. Dans le cas de Ben Laden cela se comprend aisément, car il est difficile d’être païen dans le désert. Seul le bédouin peut l’être. Bref, la manifestation Saucisson et pinard fut tolérée après avoir été déportée, car elle s’inscrit dans le cadre de cette politique islamophobique et crétinophobique.

En douterait-on ? Il suffit d’écouter le long laïus de Pierre Cassen, troisième et dernier orateur. Cassen vante « l’esprit de la Résistance », mais de façon moins ostensible que Robert, car il voit en De Gaulle un ennemi d’Israël. Invité des Bney Brith à la mairie du seizième arrondissement de Paris le 27 avril 2010, ses prénom et nom sont typiquement juifs. Cela ne signifie pas que Cassen le soit, mais les Fils d’Union (ou d’Alliance) invitent uniquement des gens dont ils savent que l’action peut leur être profitable.

À un moment, après que Cassen eut critiqué la prise de position de Daniel Cohn-Bendit dans l’affaire suisse des minarets, une poignée d’hurluberlus scanda : « Nous sommes tous des juifs allemands ! » Cassen se tourna vers eux et sourit. C’est à se demander s’ils avaient tout ou rien compris. Une des ficelles du juif consiste à critiquer un autre juif. Ce qui attire l’attention sur lui, procédé destiné à ce que le plus grand nombre possible de participants à la polémique fassent partie du clan.

Le saucisson de cochon juif n’existe pas, objectera-t-on, mais le juif en mange parfois, pas seulement le néologue. Il y a 23 ans, une juivesse a provoqué Aigle Noir ; elle dit au bel oiseau : « Tu vois, moi aussi je mange du porc ! » Elle joignit le geste à la parole en avalant un bout de jambon. Aigle s’aperçut alors, comme dans de nombreuses autres occasions, que la juive est beaucoup plus diplomate que le juif. Pour la bonne raison qu’elle n’est pas coupée (la juive est en outre nettement plus hostile au sacrifice du nouveau-né que son compagnon).

La laïcité fut évoquée au cours du rassemblement ; hélas ! seulement dans ses grandes lignes maçonniques. Or la Veuve est surtout cathophobe et faussement laïque. Si la manifestation avait été vraiment laïque, comme telle était en partie sa vocation, elle aurait dû dénoncer les sarrazinades en général, puisque le statut de la femme dans le judaïsme et dans l’islam est comparable. La femme y est portion congrue, même si le musulman est là encore plus grossier et plus bête que le juif. La femme n’est en tout cas pas moitié dans leurs deux législations, contrairement à ce qu’elle fut dans les traditions païennes aryennes et touraniennes.

Les gens qui douteraient du bien-fondé de ce qui est dit sont invités à lire ce qu’écrit la Ligue de défense juive en ce jour shabbat (c’est comme ça qu’on dit en hébreu, yom shabbat). Dans un premier temps, la LDJ semble avoir pris le parti de Robert, mais elle s’est ravisée. Elle soutient toutefois Bloc identitaire et tape sur le bougnoul à coups de verbe. Elle donne grand place à Cassen, fondateur de Riposte laïque en 2007.

20 juin, 16 heures. La presse résume souvent le discours de Cassen par sa dénonciation du « fascisme politico-religieux » musulman. Cassen se dit antifasciste, mais ce mot ne veut pas dire grand chose. Il rappelle seulement l’attirance des fascistes pour les faisceaux, formés par les armes des ligueurs ou par les militants eux-mêmes. Quant à politico-religieux, cette notion va de soi pour le musulman comme pour le juif. Pour eux la politique est religion, et vice-versa. Tous deux méprisent l’histoire qui, elle, est laïque. Ils sont obsédés par le poil, qu’ils haïssent tantôt, ainsi que la nudité, qu’ils adorent tantôt quand ils se font pousser la barbe. Bref, l’antifascisme de Cassen sonne bien à l’oreille du Fils d’Union.

Vient ensuite la question de savoir à quoi correspond maintenant le fascisme politico-religieux musulman en France. La réponse a été donnée samedi 19 juin, à 19 heures 32, à Limoges, quand des antijuifs musulmans du groupe Sirât Alizza investirent un magasin Mac Donald’s au motif qu’un des dirigeants du groupe serait sioniste. L’action des importuns dura quatre minutes, elle ne fut pas violente. « Voilà manifestation du fascisme politico-religieux musulman », dira peut-être Cassen. Il oubliera alors que le calife déclara la guerre sainte (djihad) quand la Turquie entra en guerre en 1914, et que cela n’a pas empêché de nombreux musulmans, de plusieurs races, de se révolter contre l’empire Ottoman dans les années qui suivirent. Certes, avec le soutien de la perfide Albion, mais il n’empêche.

Cela dit, il est difficile d’attaquer sur tous les fronts en même temps. Le Grand Orient de France, qui serait derrière une association précédemment animée par Cassen, selon l’Express, la terrible Albion, les Jeunes-Turcs, les collaborateurs de tout poil, les Bney Brith, etc. Tâche « surhumaine », qui devrait incomber à l’historien, mais le fascisme politico-religieux s’y oppose.

18 heures 30. Le site vient d’envoyer commentaire de félicitation à Christine Tasin, qui était « la plus belle et la meilleure ». Curieusement, elle met du temps à le publier. L’Issisois remarque qu’elle sait écrire français, ce qui est rare de nos jours. Christine fait toutefois une faute. Elle n’a pas compris qu’on frappe sa victime à coups de drapeau algérien au singulier, pas au pluriel, car le frappeur n’utilise généralement qu’un seul drapeau. Elle ignore aussi la ponctuation française. Elle emploie les guillemets anglais, comme Fofo, quelle horreur ! Affaire à suivre.

18 juin 2010

NÉOLOGUE JUIF HILBERG

C’est le néologue juif qui aurait été grande victime de l’Holocauste selon la propagande. À savoir le juif hongrois, qui a tiré ce mot de l’ancien grec sous la forme neológ. Le neológ zsidó (juif néologue) est traduisible par juif réformé (dictionnaire). Wikipedia (version hongroise) le dit libéral. Aucun de ces mots n’est satisfaisant, même si juif libéral convient peu ou prou. Le mouvement néologique (neológus) est apparu en Hongrie à la fin du dix-neuvième siècle. Non seulement le néologue employait principalement le hongrois à la synagogue, mais des écrivains juifs voulurent participer à la réforme de la langue magyare. Le néologue se piquait d’apprécier arts et lettres. Il prenait ses distances avec le Kahal, mais aussi avec le judaïsme, ses rits et sa liturgie. Il arriva que le néologue mangeât du porc ou qu’il cessât de sacrifier ses nouveau-nés. Le néologue n’était cependant pas marrane, car il n’avait pas officiellement renoncé à sa judaïté.

Curieusement, le juif allemand Halbronn et la juive ottomane Benbassa prétendent ne pas savoir la signification du mot, mais Benbassa a fait cadeau à Guionnet de son dictionnaire du judaïsme en hongrois, qui contient un important article ajouté à néologue. Dans la première moitié du vingtième siècle, le néologue de Hongrie était très en avance sur le juif de France, pays où il pouvait seulement être un peu comparé au juif portugais. Mais il y eut toujours très peu de juifs portugais (originaires de Bordeaux et sa région), dont une partie des ancêtres avaient été marranes il y a plusieurs siècles. Parmi les plus célèbres juifs portugais se trouvent les frères Pereire, qui employèrent Édouard Drumont comme journaliste. Ils pouvaient ressembler à des néologues, mais ils ne l’étaient pas.

Le néologue juif hongrois est au cœur de la problématique holocaustique, ce qu’Arthur Butz a pressenti en 1976 sans vraiment comprendre pourquoi. Confirmation a été donnée de cette intuition en 1987, quand Aigle Noir, qui distribuait ses feuilles à Montparnasse, fut invité à boire un café à Saint-Sulpice par un juif hongrois qui parlait bien français. Aigle Noir connaissait déjà l’énorme différence entre juif hongrois et juif arabe, par exemple, mais il ne connaissait pas le mot néologue. Il en était resté à néologie et néologisme. Puis, au fil du temps, le rôle capital joué par le juif hongrois dans la construction holocaustique apparut avec Nyiszli, Szerény, Wiesel, Hilberg, Kertész et tant d’autres. Et c’est Hilberg, seul et unique historiographe à faire autorité dans le microcosme holocaustique, qui abaissa énormément le nombre de juifs hongrois morts par rapport à la légende : à 180 000 au lieu de 600 000. Pour quelle raison ?

Le réviso ne s’est pas posé la question. Il n’a retenu qu’une chose : Hilberg parle d’un peu plus de cinq millions de morts. Le réviso n’a pas remarqué la révolution opérée par Hilberg, qui, lui, avait compris la raison pour laquelle le juif hongrois passa pour principale victime de l’Holocauste : la juiverie, ou kahal, voulut prendre les choses en main. Selon elle, la politique holocaustique visait avant tout le néologue, qui avait fauté dans son comportement, pas le sioniste ni le juif religieux. Il est vrai qu’Hitler a longtemps négocié avec les sionistes, tandis que les soldats du troisième Empire jetaient un regard comparable à celui de Kertész sur le juif religieux, vêtu de noir, avec sa barbe, ses papillotes et son étrange langage. Le juif religieux leur semblait presque sorti de nulle part. Il vivait dans un autre espace-temps, comme maintenant les juifs religieux antisionistes de Netouré Carta.

Quand Hilberg parle de 180 000 juifs de Hongrie morts en camps de concentration, en camps de travail et pour raisons diverses liées à la guerre, son estimation est presque recevable. Elle signifie en tout cas que le massacre systématique en chambre à gaz à Auschwitz du juif hongrois est bidon. Voilà ce que disait l’historiographe au vaste savoir ; voilà ce que n’a malheureusement pas compris le réviso en temps et en heure.

Hilberg est allé jusqu’au bout de son approche néologique dans ses derniers ouvrages, où il reconnaît avoir fait des erreurs qui provenaient souvent de témoignages. En disant ça, Hilberg avoue avoir fait œuvre de propagandiste, car on n’écrit pas l’histoire à partir de témoignages. De telle sorte qu’il subsiste de son pavé, La destruction des juifs d’Europe, ses observations sur les différentes lois raciales de Germanie et de Hongrie. Sur ce point Hilberg avait raison, car les conditions des bannissements du juif de Germanie et de Hongrie sont indissociables, elles sont au cœur des holocauseries.

17 juin 2010

BÊTISES DE MOMO

Voici papier adressé à Agoravox. Décision prise parce que le site vient de publier deux études dont nazebroque, antisémite et reynouardiste ne supportent pas la lecture. Le nazebroque se dit que la revue pinaille, comme toujours. Elle s’interroge sur la proportion d’enfants juifs nés à Therensienstadt et à Auschwitz. Revision ne comprendra jamais que l’essentiel, pense le nazebroque, tient dans la propagande.

Mais le juif est le plus fort en propagande, ce n’est pas sur ce terrain qu’on peut le vaincre. Son cerveau reptilien est différent de celui du goy, il est destiné à la propagande, mot employé par Hitler comme par Lénine (tous deux quarts de juifs). C’est à partir de l’histoire qu’il peut être vaincu, l’histoire étant seule arme à la disposition du goy. Éventuellement en comptant sur le soutien passif de la Veuve irrégulière, mais il est douteux. La vieille pute sait écarter les cuisses, mais c’est tout. Elle est jalouse et injuste, elle hésite à peine à exterminer le frère sans tablier. Après réflexion, Agoravox décide de ne pas publier ce papier le 18 juin, censure imputable à la Veuve.

Voici le texte pipeau destiné à accroître les visites. Il y est question de Momo, dit Morice, auteur de l’arcticle incriminé d’Agoravox, et de siflard, abréviation de sauciflard ; car le style d’écriture est argotique, autrement dit françois.

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BÊTISES DE MOMO

Momo fait laborieuse œuvre de propagandiste dans « Comment se cacher derrière un saucisson… ». On doit lui reconnaître qu’il fait peu de coquilles et que sa sa propagande est régulière, en se sens que sa mémoire est sélective et ses propos pas trop mensongers.

Momo commence par étaler sa confiture sur les polices PC, alors que tout mec préfère Mac ; au sujet de l’affaire du siflard, qu’il appelle saucisson comme Bloc identitaire. BI parlât du siflard, Momo fût désemparé, car même si le s de siflard fût un tantinet runique, il ne trouvât point son SS adoré dans siflard.

Momo se fout de la gueule d’Alain Decaux, bien, mais qu’il ne la ramène pas avec Merleau-Ponty ! Sa mémoire est sélective et réductrice, car la notion de socialisme national existait bien avant le « national-socialisme » du troisième Empire, pur germanisme. À Preuve, on ne sait pas comment accorder ce mot au pluriel : national-socialistes, nationau-socialistes, nationo-socialistes ? tandis que c’est simple avec socialiste national : des socialistes nationals !

Façon de montrer à Momo qu’il y a des gens ayant étudié histoire et philologie parmi les socialistes nationals. Il voudrait nous faire croire que quand Fasc dit Le Fascinant se prétend de confession catholique il imiterait le marrane. Selon lui, Fasc serait païen à l’intérieur, catho’ à l’extérieur. Il a peut-être raison ; mais Momo ne parle pas de Fasc dans son papier, alors que c’est le dernier tube du rapeur qui le tracasse, beaucoup plus que le siflard de Bloc identitaire et de Fabrice Robert, autrefois formé à l’école révisote, avec laquelle il prit ses distances. Car se faire braquer par un commerçant juif, prêt à tirer, pour avoir collé des papillons « Faurisson a raison, les chambres à gaz c’est du bidon ! », est dissuasif, surtout quand les flics obéissent à une administration enjuivée, emmaçonnée et corrompue.

Dans son papier, Momo dit mot de Faurisson à la fin. Il prétend que Fofo, en 1991, qualifia l’Holocauste de « gredinerie » sur radio Trois-Points. Il a sans doute raison. Tout un chacun est cependant invité à apprécier le mot, qui indique que le professeur voulait ruser. Certes Fofo joue bien au tennis, mais il s’est attaqué dans les années soixante-dix à beaucoup plus fort que lui. Il a voulu dramatiser la polémique, quand il fallait au contraire la dédramatiser. Il parlât de gredinerie en 1979, nous n’en serions sans doute pas là.

Il est maintenant question de banir ou de forbanir le juif, projet de Fasc. Le juif veut éradiquer la race blanche, dit-il, mais c’est la race blanche qui éradiquera le juif, espère-t-il. Voilà ce dont ne parle pas Momo dans sa propagande, voilà ce qui le préoccupe.

Momo est passable propagandiste, à banir doucement.

On peut voir-là histoire de cochons, mais c’est du porc kascher qu’il s’agit en premier lieu. Comme dit Ben Laden, les attentats du 11 septembre 2001 (supervisés par Yisraêl) visaient à opposer chrétiens et musulmans. Ce sur quoi surfe Momo.

En outre il brouille les pistes, en mêlant le prétendu mage sataniste Aleister Crowley à l’affaire, mais c’est Crowley, selon Roger Peyrefitte, qui serait l’inspirateur du signe de Churchill : le V de victoire. Ce qui n’est pas sûr. En revanche, le signe de main cornue de Sultan Charkeuzi (Sarkozi dit le Français) et de la nomenklatura internationale est clairement sataniste. Il représente les cornes du diable. De telle sorte que le satanisme ne se trouve pas chez le païen, ou bien marginalement. Le satanisme est au cœur de l’élite goye enjuivée. Mais Momo n’a sans doute pas besoin d’être enjuivé.

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