Alain Guionnet – Journal Revision

31 mai 2010

ABORDAGE ISRAÉLIEN

C’est la cacophonie, les chaînes d’information, comme I Télé, reprennent parfois en boucle le même reportage, car il s’agit pour leur rédaction de ne pas commettre d’impair, tandis que CNN parle peu de l’affaire, sur laquelle elle donne presque exclusivement la version officielle israélienne, et que Youtube vient de supprimer un des films que le site projetait sur l’assaut (précédemment visible sur le Parisien en ligne).

FLASH SUR CNN

Vers 9 heures 30 l’affaire est brièvement évoquée dans la rubrique économique ! La rédaction attache apparemment plus d’importance aux inondations au Venezuela et à la météo, y compris en Europe, en Pologne en particulier ; après une bande publicitaire pour la compagnie aérienne turque. Parmi les autres annonceurs, se trouvent Égypte et République tchèque. Un peu plus tard, de brèves images de l’assaut sont projetées, plutôt meilleures que celles d’I télé. On y voit des commandos héliportés sur le pont d’un navire. D’abord un, puis deux. Ils sont assaillis par des hommes portant gilet de sauvetage, à coups de bâton et de projectiles. Un premier bilan du nombre des victimes est donné : 10 morts parmi les « activistes », 10 blessés dont un par balle dans les rangs de l’armée israélienne. C’est un activiste qui serait à l’origine du lourd bilan, après qu’il eut tiré sur un soldat israélien. Le reportage est assez court. On entend un peu plus tard, après 10 heures, un porte-parole israélien. Selon, lui l’État juif a été attaqué en violation des lois internationales par une bande d’hommes portant armes à feu et couteaux. Peu après onze heures, c’est le secrétaire du premier ministre israélien qui parle. Il reprend les arguments de son collègue, bien que sachant que le chargement de la flottille de six bateaux avait été scrupuleusement vérifié pas l’armée turque, alliée d’Israël, avant son départ. Il retient pour l’instant le bilan de 10 morts parmi les manifestants, pas celui de 15 morts dont parle une organisation non gouvernementale turque. Il augmente les arguments de son collègue en soulignant le caractère antidémocratique du régime de Gaza. Il évoque aussi l’offre faite par l’Égypte et par Israël de réceptionner le chargement humanitaire avant de le diriger dans la bande de Gaza. Mais les responsables du convoi étaient « radicaux » selon lui, ils voulaient à tout prix débarquer leur chargement à Gaza, car ils cherchaient l’affrontement. CNN annonce alors, vers 11 heures 15, qu’elle communiquera d’autres informations sur l’affaire « dans 45 minutes ». Bravo à CNN pour sa vélocité et pour son impartialité !

PREMIER FLASH REVISION

Le lourd bilan de l’arraisonnement de la flottille (peut-être une quinzaine de morts et près du double de blessés dans les rangs des marins turcs et des manifestants) est pour l’instant inconnu. Du côté israélien, il s’élève à un blessé par balle (dont I Télé montre en boucle l’acheminement sur un brancard vers une ambulance) et une demi-douzaine de blessés légers. Le commando israélien fut touché par une balle tirée par sa propre arme, quand un manifestant tenta de le désarmer, selon le Parisien, une des sources les plus fiables. Le journal dit que la plupart des victimes sont turques. Il ne précise pas qu’il s’agit en grande partie de marins, car l’opposition la plus violente aux commandos israéliens fut sans doute celles de marins turcs, dont au moins un des capitaines fut blessé. Pour deux raison. Leur réflexe est celui du marin attaqué par des pirates, sachant où se trouvent couteaux de cuisine et barres de fer. Mais aussi parce que fort comme un Turc est expression en partie fondée. On devrait plutôt dire fort comme un Turk, mais peu importe, le Turk pouvant être brave au combat, voire téméraire, quand il dispose d’un armement inférieur à celui de l’ennemi, comme c’était le cas.

De telle sorte que le résultat de l’opération était non seulement prévisible mais prévu. Arraisonner des bateaux hostiles lourdement chargés en cargaison et en passagers au moyen de commandos héliportés, aboutissait forcément à un massacre. D’autant plus que marins et passagers souffraient de fièvre obsidionale, symptôme qui atteint les habitants des villes assiégées, qui se traduit par l’accroissement de leur agressivité. Or si une ville est milieu fermé, un bateau l’est peut-être autant, sinon plus.

La décision prise de provoquer ce carnage par l’état-major israélien s’inscrit dans un calendrier politique chargé. Samedi 29 mai, Martine Aubry a lancé insulte antisémitique à Nicolas Sarkozy en le comparant à l’escroc juif Bernard Madoff. Lendemain, non seulement elle ne démentit pas son propos, mais elle reçut le soutien de sa rivale Ségolène Royale, pure catho’ sénégaloise. Seul le catho’ prétendument d’origine juive François Hollande prit légèrement ses distances avec Aubry. Et demain, mardi premier juin, a lieu la rencontre entre le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou et Barack Hussein Obama, qui doit combattre sur deux fronts. Sur celui de la marée noire, qu’il a lui-même provoquée avec la couleur de sa peau ; sur celui de la juiverie, américaine et israélienne. Ce qu’Aubry a bien compris, car Madoff incarne les deux à la fois.

Enfin le bilan des victimes françaises de l’opération est peu élevé sinon nul, cas seuls 7 Français pro-ottomans se trouvaient à bord des bateaux selon le Parisien. Et ces militants ne sont pas réputés forts comme des Turcs.

OUÏ-DIRE, RE-VISION, SHOAH

14 heures 15, la bochie s’est singularisée en dénonçant l’usage disproportionné de la force par l’armée israélienne. Le bilan s’élève maintenant à 19 morts (sans confirmation). Celui des blessés (36) demeure inchangé. Seuls 5 soldats israéliens auraient été blessés. Notre interprétation sur le grand nombre de marins turcs parmi les victimes est erronée, car seuls deux navires étaient turcs selon le Point. La rencontre entre Nétanyahou et Obama prévue demain est compromise mais pas annulée. Bernard-Henry Lévy juge « stupide » l’opération. Pour une fois, il a raison. Il déclare : « Les images vont faire le tour du monde. Elles sont plus dévastatrices pour ce pays [Israël] qu’une défaite militaire. » Élie Barnavi, historien, ancien ambassadeur d’Israël en France, parle sur France Info de « catastrophe » pour Israël (shoah en hébreu). Encore et toujours outrance juive.

Car le juif est outrancier, en partie à cause de son excision du huitième jour, tandis que le juif israélien est atteint de fièvre obsidionale. En effet, l’opération flottille Liberté n’est pas plus shoah que l’opération USS-Liberty de 1967. Elle n’annonce pas une shoah pour Israël, car il s’agit pour l’État juif d’un fait divers. Seulement le sage de Sion, que le site a tendance à confondre avec le néologue juif hongrois, à force de prendre le goy pour un con, va finir par le rendre moins con ! Le sage dit attendre de sa politique le ticoun, mais il joue avec le feu, car il risque de trouver la flamme.

(Accessoirement, le premier commentaire du papier est parti à la corbeille, car antisémitique primaire. Pourtant le site est indulgent avec l’antisémite, mais encore faudrait-il qu’il envoyât message antisémitique secondaire s’il souhaite le voir reproduit. L’antisémite n’a pas inventé la poudre, ni la shoah. Et la thèse de Blanrue, selon qui le sionisme s’appuyerait sur l’antisémitisme, est fondée, mais c’est lapalissade.)

16 heures. Un antisémite amerloque conseille au guide d’écouter radio Ici et maintenant. C’est la fin de l’émission, un juif tunisien dialogue avec un projuif au souffle coupé. Le présentateur ne parle pas français, l’idiot évoque l’« enfreignement », car le juif ne recrute que des idiots parmi les goys, comme Bernard Kouchner. Sa politique est celle de la terre rase. Là ou passe le juif, l’herbe ne repousse plus. À ce sujet, il semble souhaitable de rapporter certains propos de la juive ottomane Esther Benbassa. Elle prend parfois le parti du juif allemand, comme quand elle dénonce la prétention du juif arabe à faire la leçon au juif allemand, en lui expliquant ce qu’il aurait dû faire pour ne pas être victime d’une politique d’extermination ; à l’instar du juif tunisien sur l’antenne de radio Ici et maintenant. Bref, l’antisémite amerloque détourne l’attention du guide sur des bêtises judéo-catho-arabo-françaises.

29 mai 2010

BLANC BEC ET BÊTE IMMONDE

Doubleplus bite de cheval ! Ce magyarisme orwellien exprime la fureur du guide, qui assiste à la chute vertigineuse des visites du site à cause de sa magyaritude. Il suffit de voir les horaires de consultation pour s’apercevoir que Revision touche peu le public étranger, avec son parler argotique. L’affaire Bête Immonde-Blanrue-Bastardi a eu énorme succès, celle de Fasc, dit Le Fascinant, était partie en flèche, puis vinrent les histoires magyares, mot que personne ou presque sait prononcer, et ce fut la chute libre. Une chute vertigineuse qui explique qu’on en revienne à Bête Immonde et à Blanc Bec, nouveau nom du Fascinant, dit Fasc.

Notre politique est celle de l’éleveur soucieux de son bétail. Bête Immonde est respectable, comme Blanc Bec, bien que les deux soient attardés du bocal. Bête Immonde, en dépit de ses fatuités, peut apporter des idées avec sa vision matheuse-procédurière, tandis que Blanc Bec a de l’audace. Sauf, bien sûr, quand Blanc Bec ne répond pas à Aigle Noir. Alors Aigle Noir fond sur Blanc Bec, qu’il se trouve ou non dans son nid douillet.

C’est la règle du jeu, loi de la nature. Mais Aigle Noir ne supporte pas qu’on porte atteinte à la magyaritude, qu’il défendra jusqu’à sa mort face au néologue juif. À ce sujet, Aigle Noir regrette le duel d’autrefois, qui eût prétendument permis de régler la question. Il s’imagine disant au néologue : « Viens-y ! Viens à moi ! » Mais Aigle Noir sait qu’on ne refait pas l’histoire et qu’il s’agit de chasser doucement le juif, en tenant compte de ses arguments subtils en partie fondés. Aigle Noir ne veut pas la guerre au juif, mais accord dans des conditions clairement définies.

L’affrontement pour l’hégémonie du monde oppose ces belligérants. Le néologue juif ne cédera pas, pas plus qu’Aigle Noir. Il est temps de négocier en respectant la magyaritude.

PROPOSITION DE LOI RÉVISIONNISTE

Mercredi 26 mai 2010, cette date restera peut-être gravée dans l’histoire, car elle est celle de l’adoption par le parlement hongrois de la proposition de loi dite de double nationalité, qui simplifie les conditions d’obtention de la nationalité hongroise et qui avantage les Magyars des territoires séparés qui en feront la demande. À condition qu’ils puissent prouver leur ascendance hongroise et qu’ils aient une connaissance passable de la langue. À condition aussi qu’ils n’aient pas précédemment violé les lois hongroises sur la sécurité publique, ni les lois sur la sécurité publique du pays où ils habitent. Cette loi concerne les populations hongroises de Roumanie, Slovaquie, Serbie et Ukraine. Accessoirement d’Autriche, Croatie, ou encore Slovénie. Elle s’applique d’ores et déjà aux États-Unis d’Amérique, plus de 150 000 personnes possédant les nationalités hongroise et américaine (dont une forte proportion de juifs).

Cette proposition de loi fut votée par une écrasante majorité des députés : 344 voix pour, 3 contre, 5 abstentions. Soit 352 votants, 34 députés n’ayant pas pris part au vote. Les trois opposants et trois abstentionnistes sont membres du Parti socialiste hongrois, les deux autres abstentionnistes du nouveau parti écologique Autre politique possible (LMP). La loi, dont le texte définitif n’est apparemment pas fixé, mais dont les grandes lignes sont connues, pourrait entrer en vigueur dès le 20 août de cette année.

Il s’agit de la première loi révisionniste du millénaire, même si des mauvaises langues observent son caractère judéorévisionniste. Le natio’ hongrois se singularise dans l’affaire, car Kuruc, organe de presse des jobards de Jobbik, refuse de parler de loi de double nationalité. Kuruc parle de « loi dite de nationalité ». Ah ! radicalité, quand tu nous tiens… « Et un corps chaud de bière, garçon, s’il vous plaît ! » (Korsó, même prononciation que corps chaud, signifie dans ce contexte formidable, mot peu usité désignant une chope d’un demi-litre de bière).

Comme on voit, le site fait d’incroyables efforts pour enseigner le hongrois sans peine. En matière de korsó, il accomplit une prouesse. Sur ce terrain, il est plus fort que son ami Thomas Szende, auteur de la méthode à Mimile ! Sur les territoires « séparés » (elszakadt), peut-être aussi. Et les visites du site vont chuter, car l’histoire de Hongrie n’intéresse presque personne en France, en application de la politique de la main cachée qui prétend diriger le monde. Dans l’index des noms cités, par exemple, il est impossible d’entrer Magyar avec une majuscule, car le Magyar n’est pas homme. Inversement l’hébergeur refuse de mettre une minuscule à korsó (humour juif). Mais cela devrait pouvoir se négocier, comme toute chose. Dès l’instant où on écarte tout rapprochement entre loi révisionniste hongroise de double nationalité et loi israélienne du retour (aliyah), dès l’instant où le jobard reste fidèle à lui-même. Il suffit de lui laisser la bride sur le cou, de tolérer quelques-uns de ses dérapages sur le tzigane, ou sur le rom, comme dit maintenant la presse de France. Le jobard gueule un bon coup, puis il se calme. Seulement l’apprenti maître du monde oublie qu’il reste un obstacle sur sa route, le parti frangyar, qui crie bite de cheval !

27 mai 2010

CONNARD D’URBAIN

Cela soulage, de temps en temps, de taper sur le Hongrois. On ne risque rien au plan pénal, il n’y a pas besoin de s’embarrasser de précautions comme quand on tape sur le juif. Victor Urbain, dit Viktor Orbán par le barbare hongrois, récidive. Mercredi 26 mai, Urbain a fait voter à une large majorité au parlement une proposition de loi accordant la nationalité hongroise à près de 3,5 millions de gens d’origine hongroise vivant dans les pays limitrophes, pour peu qu’ils en fassent la demande. Rien d’étonnant à cela, les Hongrois ayant un taux de suicide record, tandis que le pays se dépeuple. Maints jeunes font des études avant de partir vivre à l’étranger. Ils sont attirés par l’Amérique, certains d’entre eux parlent engluche au bistrot, quelle honte ! Veuve et corruption sont aussi responsables de cette situation que juiverie. Et Urbain veut noyer le bébé dans l’eau du bain ! L’idiot a mené la même politique en 2002. Il prétendait accueillir les Magyars des pays limitrophes et il refusa le droit d’asile au malheureux Alain Guionnet, pourchassé par le juif en France !

Le père de cinq enfants juifs sème le vent, il récoltera la tempête. Qu’il abroge la loi antiréviso votée en février, voilà ce que le parti frangyar lui réclame. Ensuite on reconsidérera la situation des Magyars des pays limitrophes, dont beaucoup sont assez slavisés. Et puis, en quoi la Hongrie, avec ses Irakiens, ses Turcs, ses chinetoques, serait-elle pour eux terre d’asile ? Sans parler du juif, qui tient les médias. Pourquoi la Veuve aurait-elle voie (sic) au chapitre ? À quel titre ose-t-elle parler de nationalisme comme les députés frangins de Budapest, à l’instar de leurs « frères » ayant voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain en 1940 ? À cause de la magyaritude ? Niet, Urbain, trop d’impostures ont été commises au nom de la magyaritude. Niet, Urbain, sans appui négocié avec le parti frangyar, tu n’arriveras à rien. Niet, Urbain, il faut commencer par faire le ménage chez soi avant d’inviter autrui dans sa maison. Da, Urbain, as-tu compris ?

FASC ÉRADIQUE

Hop, hop, hop, le printemps est chaud ! Hop, hop, hop, nous sommes sorciers ! Voilà ce que pense un vieux con après avoir écouté la dernière chanson de Fasc dit Le Fascinant sur Youtube : « Fasc révisionniste ». En français, en germain et en engluche, s’il vous plaît ; avec Fofo comme présentateur ! Herr Professor commence par prononcer un court laïus. Il cite ce passage d’une ancienne chanson de Fasc (abréviation de facho) : « Liberté d’expression, On nous prend pour des cons, Allez dire ça à Faurisson, Et à tous ceux qui sont en prison ». Paroles remarquées par le site, mais négligées, Fasc ayant été alors invité, avait-on ouï à l’époque, à se produire à la FNAC. L’establishment lui aurait alors proposé : « Vous vous calmez avec le révisionnisme et nous commercialiserons vos productions. Nous ferons de vous un artiste comme un autre. Nous tolérerons même de menus dérapages de votre part, pourvu que vous ne parliez plus de révisionnisme. » De sorte que Fasc n’aurait pas eu le « shoah », comme il dit, et le site attendait de savoir s’il allait céder au chant des sirènes corruptrices avant de prononcer.

Résultat de la course : Fasc ne craque pas. Non seulement il récidive, mais il aggrave son cas. Surtout en choisissant pour présentateur Faurisson, qui s’empresse d’aligner trois bobards. Fofo parle des révisos actuellement en prison, « en Allemagne, en Autriche, en Angleterre, s’il vous plaît, en Espagne ; il se peut que ce soit le cas demain de Vincent Reynouard, père de huit enfants, à Bruxelles. Et puis il y a bien d’autres cas… » Premier bobard, en Angleterre s’il vous plaît. Le s’il vous plaît n’est traduit ni en germain ni en engluche, car le traducteur ne savait pas comment rendre l’expression, raison compréhensible. Toutefois s’il vous plaît l’a intrigué. En voici l’explication : il n’y a pas de loi antiréviso en Grande-Bretagne, seulement Fofo est sujet britannique. De mère écossaise, il a un vieux compte à régler avec Sa Majesté britannique. Deuxième bobard : en Espagne, où il n’existe plus de loi antiréviso depuis que le tribunal constitutionnel l’a abrogée. Le libraire barcelonois Pedro Varela a certes été récemment condamné à une peine de prison ferme, mais pour provocation à la haine raciale. Prononcée en première instance, sa peine n’est pas exécutoire et Varela conserve deux voies de recours (l’Espagne aura sans doute fait faillite avant que la peine devienne exécutoire). Troisième bobard : Reynouard n’ira pas en prison (à moins qu’il soit idiot), contrairement à ce que prétend Fofo, car il purge actuellement sa peine en Belgique, où il est astreint au port du bracelet électronique (tandis que le versement de ses allocations familiales a été rétabli il y a quelques mois). Quant à la dernière emphase du professeur (« et puis il y a bien d’autres cas… »), elle n’est pas tenue pour bobard car il subsiste trois cas en suspens en France, dont aucun n’aboutira vraisemblablement à l’emprisonnement. De telle sorte que la situation du réviso est dramatique, mais uniquement en bochie et en Autriche.

Le Fascinant est bon prince, il comprend les trucs de Faurisson. À la propagande il s’agirait de répliquer par la propagande, selon lui ; réflexe pavlovien déplacé, car la propagande est terrain de prédilection de l’ennemi. En un mot, Fasc est content d’apparaître à côté de Fofo car il désire choquer. Il y parvient dans son film, où il bénéfice du précieux renfort de La Savonnette, dite Claude Sarraute, maîtresse dans l’art du shocking management. C’est à elle qu’on doit ces propos limpides : « Regardez-nous les Juifs, ce qu’on a réussi à faire avec notre shoah. On l’a vendue partout. On est couvert d’argent, on est vraiment plus fort que vous. » Le 9 décembre 2009, au micro d’Europe 1, elle précisa : « Ah ! j’ai dit ça à une Arménienne. » La bougresse n’est pas bête, « elle a des couilles », comme dit la femme.

En prenant La Savonnette pour tremplin, Fasc ne pouvait que glisser haut dans les airs. Au point que certaines de ses envolées sont légèrement douteuses, comme celle-ci : « Si vous êtes de bonne foi, Il ne vous faudra même pas une soirée Pour réaliser qu’un tel génocide Est tout simplement im-pos-sible ! » Ses décors sont bien trouvés, comme quand Le Fascinant pose devant la chambre à gaz de Paris, 17 rue Geoffroy l’Asnier, là où fut bâti le Centre de documentation juive. Il aurait pu choisir la chambre à gaz de Balard, mais ses vestiges ont disparu car elle se trouvait dans l’ancien ministère des Armées. C’est le gouvernement provisoire du général De Gaulle qui la détruisit, décision politique compréhensible.

Les versions sous-titrées en germain et en engluche ne sont pas justes et parfaites, mais il est impossible de rendre impeccablement une langue dans une autre. D’un regard distrait, nous notons que fêlé est rendu par verrückt, pourquoi pas ? Entuber par fuck, pourquoi pas ? slang étant plus pauvre qu’argot. En revanche éradiquer aurait gagné à être traduit par eradicate plutôt que par disappear. Idem en ce qui concerne le cadrage de l’image, par moments réduit dans les versions étrangères à cause du sous-titrage, parfois latéral. Du coup, on distingue mal le mystérieux signe de la main de Fasc dans la version germanique. On a d’abord l’impression qu’il fait le salut hitlérien, avant de découvrir, dans le dernier plan, son signe des trois doigts (pouce, index, majeur) fait le bras tendu.

De confession catholique romaine (par opposition au catholique grec, pas à l’orthodoxe), Fasc ne veut pas mêler sa foi à ses chansons. Il a choisi ce signe serbe par élimination. Or il symbolise la trinité aux yeux de l’orthodoxe, qui dit ainsi son rejet de l’arianisme, mais dont la religion est tenue pour orientale et étrangère à l’Europe par l’écrasante majorité des Magyars, qu’ils soient catholiques romains, calvinistes ou païens. La trinité chrétienne est héritée de la cosmologie kiènguigeoise (de Basse-Mésopotamie) d’il y a 5 000 ans, dont les mages vénéraient discrètement trois dieux majeurs : An, dieu du ciel (ou du soleil), Inanna, déesse de la terre, Enlil, dieu du souffle vital. Cosmologie centrée sur l’homme, pour qui le ciel est supérieur et inaccessible, même si le Kiènguigeois avait des connaissances astronomiques poussées. La terre était à ses yeux féminine, car féconde et nourricière, tandis qu’Enlil était dieu de la vie terrestre animée. Des hommes et des bêtes, mais pas des poissons et de la vie aquatique, dont le dieu — mineur — s’appelait Enki. Enlil correspond au saint-esprit des chrétiens, le mot esprit signifiant originellement souffle en latin. À cette conception tripartite s’en ajoutent beaucoup d’autres, comme l’architecture tripartite des temples mésopotamiens il y a plus de 5 000 ans, du nord au sud de la Mésopotamie. La tripartition se retrouve dans tous les domaines et à tous les niveaux. Dans les chiffres-nombres 333, 666, 999, dans l’espèce humaine (homme, femme, enfant), dans le genre des noms (initialement au nombre de trois dans les langues aryennes et sarrazines du temps jadis), dans les grades maçonniques de base (apprenti, compagnon, maître), dans les ordres au Moyen-Âge (noblesse, clergé, tiers-état), dans le système informatique soviétique initial, qui partait du principe qu’il y a trois façons de répondre à une question : oui, non, je ne sais pas, ou encore dans les élites politiques et culturelles parisiennes (frangin, juif, pédé). Sans parler des thèses foireuses du frangin enjuivé Georges Dumézil sur les anciennes sociétés aryennes et touraniennes (guerrier, classe sacerdotale, éleveur ou cultivateur), car il est trop long à démolir maintenant.

Aussi Fasc est invité à qualifier son signe de tripartite (surtout pas triparti !), car on peut voir toutes sortes de choses dans la tripartition, notion universelle. Elle présente l’énorme avantage d’être antérieure à la prétendue construction du temple de Salomon par Hiram (pan ! dans la gueule du frangin), comme de l’apparition d’Abram (pan ! dans la gueule du juif). Le quart de juif Hitler ne s’y est pas trompé, il a choisi la croix gammée comme symbole car sachant qu’elle date d’il y a plus de 5 000 ans. Elle aussi vient de Basse-Mésopotamie, mais de Susiane cette fois. La question centrale que se sont posé ses concepteurs est de savoir comment représenter le mouvement à partir d’un plan fixe, avec une pointe de roseau sur une tablette d’argile. Ensuite la croix gammée, qui se retrouve partout, à toutes les époques, y compris sur le portail du palais de justice de Paris, conserve ses secrets. Croix du chevalier teuton ou croix du Christ, disent certains juifs, mais rien n’est moins sûr. Roue solaire prétendent des occultistes. La thèse est séduisante pour le solariste, mais il est comme tout le monde, il ne peut pas regarder le soleil en face. Bref, Le Fascinant devrait parler de signe tripartite pour qualifier son « invention », le rôle joué par chaque doigt restant à définir.

Grâce aux doigts, il y a autre explication du signe. Il serait triparti, pas tripartite. Il représenterait un trident, celui-là même dont Jean-Gilles Malliarakis, ancien animateur de Troisième voie, a fait la promotion. D’où on déduit que le pouce représenterait la droite, avec sa corpulence et sa petitesse ; le majeur la gauche, avec sa grandeur et sa maigreur, autrement dit ses grandes vues et leur manque de consistance, l’index la troisième voie, avec sa vigueur, sa taille intermédiaire et l’usage qui lui est parfois dévolu, consistant à montrer la voie à suivre. Soit, étant entendu que Malliarakis est ancien d’Occident et de Sciences Po’, premier héritier d’Henry Coston, avant le frangin Emmanuel Ratier, deuxième héritier. Malliarakis démissionna de radio Trois-Points en 2007, à la mort de Jean Ferré, dans l’attente qu’elle fût libérée (ce qui n’arrivera jamais). En 1989 et 1990, Malliarakis a un peu tiré dans les pattes d’Aigle Noir. Il assumait certes l’héritage de Coston, mais modérément. Il vendait Revision presque sous le manteau, préférant promouvoir ses publications, tandis que sa boutique, La Librairie Française, fut plusieurs fois attaquée. Nous ignorons si Malliarakis est frangin mais il en a le profil, vu que pour lui le problème juif n’existe apparemment pas. Pour Aigle Noir, son slogan « Ni droite ni gauche, troisième voie ! » était bidon, car droite et gauche c’est du pareil au même. Ce qui réduisait la troisième voie à rien.

Fasc a pu retenir le trident à son insu, car il a certainement fait part de ses hésitations sur le signe à adopter à ses amis, parmi lesquels d’anciens proches de Troisième voie. Et c’est ainsi que des pratiques comparables à celles des sociétés secrètes se développeraient non seulement dans la sphère politique, mais aussi au sein de groupes marginalisés. Toutefois le moment est venu de choisir : soit le signe de Fasc est triparti, soit tripartite ; la réponse la plus opportuniste consistant à dire qu’il est les deux à la fois.

24 mai 2010

JEAN ROBIN, QUEL CAÏD !

ACHTUNG!

Attention ! La première mouture du papier est erronée, le site ayant confondu Jean Robin né en 1946 et Jean Robin né en 1978. Des corrections seront apportées dans l’après-midi du 25 mai. Les premiers paragraphes seront en grande partie réécrits, mais le titre demeurera inchangé, comme la référence à la « judéomanie » selon Jean Robin, ainsi que le résumé de « son » laborieux papier. Plusieurs noms disparaîtront de l’index des noms cités, comme René Guénon ou élu du dragon, mais d’autres les remplaceront, comme radio Trois-Points. Jean Robin bis nie être l’auteur du papier signé Saidchomsky, mais il peut s’agir d’un truc de publiciste. Le doute à ce sujet sera indiqué, sans qu’on sache pour l’instant si nous appellerons Robin ou Chomsky l’auteur du protocole anti-Blanrue.

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DERNIÈRE MINUTE

Une question capitale pour le site étant de savoir si le robinet de Jean Robin est coupé, la version révisée du papier est retardée. Robin semble dire qu’il est prépucé. Le 25 mai, à 14h14, il confiait : « Quant à mon prépuce, apprenez ce que vie privée veut dire ». Ce qui signifie, en langage oriental, qu’il n’est pas coupé. Robin se défend d’avoir abordé la question maçonnique, bien qu’il parle de « loge », autrement dit le bougre a peur. Sa condition présumée d’être humain expliquerait son comportement, Robin osant parler à Revision ! Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Le site réclame à Robin ses observations sur le ticoun ; qu’il l’écrive tikkun ou tiqqun, son écriture sera reproduite. Il attend placidement.

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Les doutes se dissipent sur l’identité de Saidchomsky, auteur de l’étude publiée dans Le Post le 8 février 2010, « L’effroyable imposture de Paul-Éric Blanrue ». Oh ! Le Post, prétendu « site de la critique radicale », n’y est pour rien, il vient de supprimer ce papier ! Toutefois notre première impression était bonne en ce qui concerne le pseudonyme de l’auteur, qui souligne sa judaïté en évoquant Chomsky. Autrement dit, qui parle du ticoun sans le nommer. Pour ce faire, il n’avait d’autre choix que d’adopter le nom du ticouniste le plus célèbre du monde, Noam Chomsky, qui n’hésite pas à mettre ses mains dans le cambouis, comme quand il préfaça le mémoire en défense du professeur Robert Faurisson. L’auteur a aussi des notions de langues sarrazines que n’a pas le site. Il n’est pas exclu, par exemple, que Saïd en arabe corresponde à Noam en hébreu, mais la ressemblance entre Saïd et caïd n’en demeure pas moins, surtout quand on considère les conditions dans lesquelles fut créé Le Caïdat.

Bref, Saïd Chomsky ne serait autre que Jean Robin, juif pro-israélien né en 1978, qui dénonce la « judéomanie », s’entretient volontiers avec Alain Soral, se mêle de choses qui ne le regardent pas. Robin se croit maître dans l’art de parler pour tout dire et ne rien dire. Il débuta sa carrière de plumitif en 2006, en attaquant le vieux roico Thierry Ardisson — philosémite et antisémite par définition. Robin avait les dents longues. Du haut de ses 28 ans, il était révolutionnaire. Son truc consistait à dénoncer les plagiats commis par le goy. Il voulait réussir, avant de s’assagir et de devenir conservateur en vieillissant, tout en contemplant son butin.

Voilà le caïd derrière lequel se retrancherait Bête Immonde ! Encore qu’il subsiste un léger doute, Jean Robin niant avoir écrit le papier anti-Blanrue. Aussi nous parlerons tantôt de Robin, tantôt de Chomsky, pour désigner l’auteur.

Robin feint d’être modeste dans son papier maintenant difficilement trouvable. Il assure : « nous n’estimons pas être suffisamment qualifiés [sic] pour proposer une réflexion globale sur M. Sarkozy, le sionisme, la politique étrangère de la France et les réseaux pro-israéliens ». Avant d’ajouter : « En revanche, nous présentons plusieurs éléments permettant de démystifier celui qui se présente comme “historien” spécialisé dans les mystifications passées et présentes. » Chomsky lance alors volée de bois vert au visage de Blanrue. Il commence par lui donner des coups de « zététique », arme qu’il garde secrète. Puis il soutient que Blanrue n’aurait pas été victime de la censure, Blanrue userait là d’un truc commercial. L’auteur s’appesantit ensuite sur des histoires d’édition qui ne concernent qu’un microcosme de plus en plus réduit, avant d’évoquer Élisabeth Roudinesco, intellectuelle juive à géométrie variable, qui croit déceler chez Blanrue des tendances philosémitiques et sionistes. L’auteur ne précise pas s’il faut voir là critiques ou compliments, mais le livre de Rolin sur la judéomanie (ou judéophilie) donne à penser que son avis est partagé. Puis il fait un détour sur Heidegger, qu’on pourrait croire obligé à la suite des ébats amoureux d’Hannah Arendt.

Puis l’auteur parle chiffres et plagiats, deux domaines de prédilection du juif. Blanrue citerait les noms de 509 personnalités dites antisémites, avant d’observer : « En fait, il existe autant d’antisémitismes que d’antisémites ». On se croirait au théâtre de boulevard. Avis que partage Robin ou « Chomsky », qui commente : « il existe sans doute aussi autant de coquilles d’escargot que d’escargots » (quel idiot ! pas quand ils ont été mangés !). Premier plagiat de Blanrue : il aurait repris sans le dire 104 des 147 entrées du livre d’Emmanuel Haymann. Deuxième plagiat : il aurait repris, en les résumant, une cinquantaine de notices biographiques de Wikipédia (quelle horreur !). Troisième plagiat : il aurait emprunté plusieurs dizaines de citations à Ahmed Rami. Ah ! enfin un réviso, sarrazin, comme par hasard… Non, un « antisémite » ! corrige l’auteur du protocole anti-Blanrue. En outre, Blanrue aurait trafiqué ses plagiats. Il aurait supprimé le nom de Mahomet cité par Haymann pour le remplacer par Moïse ! On ne se trouve alors plus au théâtre de boulevard, mais dans une bande dessinée !

D’une façon générale Blanrue aime faire figurer les noms de juifs parmi les auteurs antisémites qu’il cite (ce qui ne concerne pas le « goy » Moïse), en commençant par celui de Noam Chomsky, comme par hasard… Puis viennent, parmi d’autres, ceux de Norman Finkelstein, Abraham Léon, Claude Lévi-Strauss, Sigmund Freud, Esther Benbassa. Ce qui est en partie faux, car Benbassa est surtout hostile au juif allemand, à qui elle préfère le juif que Shlomo Sand et Éric Zemmour appellent berbère ; tandis que Léon est gazoduc, ce trotskiste ayant entériné la fable stalinienne de la chambre à air d’Auschwitz. L’auteur indique aussi une erreur de date commise par Blanrue au sujet de la présidence de Burg à la Knesset ; il relève quelques coquilles (sans voir les siennes) et diverses broutilles, jusque dans l’index des noms cités.

En guise de conclusion, le bougre s’étonne du succès du livre de Blanrue. Il s’inquiète des réseaux d’internautes qui semblent incontrôlables. Il qualifie l’opération Blanrue de « buzz », barbarisme à la mode. D’où la réflexion de Robin ou « Chomsky » sur l’indispensable critique à développer de « la tendance perverse des médias alternatifs à se comporter comme leurs confrères des médias traditionnels dans le traitement de l’information ».  Le malheureux n’est pas au bout de ses peines… D’où son retour à la case départ, à la fin de sa conclusion, quand il cite Peter Novick sur le rôle joué par l’Holocauste dans la vie américaine. Le propos de Novick, qui date de 2001, n’est pas cité car mensonger. Mais force est de constater que c’est le fardeau de l’Holocauste qui devient trop lourd à porter pour le juif. Là serait son drame.

Voilà derrière quoi se replie Bête Immonde. La suite est facile à deviner, comme le suggère l’auteur du protocole : elle consiste à mettre en sourdine l’Holocauste et à se retrancher derrière le ticoun, seule arme du juif quand il se trouve en difficulté.

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Mercredi 26 mai, 1 heure 30, pas d’autre précision de la part de Jean Robin, qui non seulement se prétend victime de la censure, mais aussi de la fureur de la coterie juive à cause de son livre sur la judéomanie ! Non, nous ne rêvons pas. Le marché antijuif est prometteur. Oh ! pas de l’antijudaïsme primaire façon Revision, mais de l’antijudaïsme sournois, hypocrite, avançant masqué sous les traits de la « judéomanie ». Comportement traditionnellement appelé philosémitisme. Mais peu importe le nom qu’on lui donne, même si judéophilie semble préférable (en tout cas à philojudaïsme), la judéophilie étant comparable à la zoophilie.

En tout cas, pour Esther Benbassa, directrice du seul séminaire d’étude juive existant en France dans l’enseignement public, le philosémitisme, en supposant qu’il existe vraiment, est malsain. Il peut être aussi dangereux pour le juif, sinon plus, que l’antisémitisme. Thèse que soutenait la juive de cour au moment où Jean Robin publiait son pamphlet. Autrement dit Robin propageait en 2006 l’historiographie de l’État français, quel caïd ! Aussi n’y a-t-il rien d’étonnant à ce que Robin fût invité à s’exprimer sur les ondes de radio Trois-Points, comme le souligne Wikipédia ; radio Trois-Points, dite radio Courtoisie étant nid de frangins. Son antenne est cependant ouverte au juif et au pédé (conformément à la tripartition que définit autrefois Georges Dumézil dans d’autres termes, sous les applaudissements du frangin). L’ombre de la synarchie plane aussi sur radio Trois-Points, mais discrètement. Ce qui n’est pas surprenant dans la mesure où la notion de synarchie émane des milieux occultistes. Entre les deux guerres, elle eut un certain succès, auprès de polytechniciens notamment, avant de générer l’École nationale d’administration, créée par le général De Gaulle. Et l’apprenti juif de cour Robin en conviendra : il est impossible de taper en France sur Polytechnique et sur l’ÉNA, accessoirement aussi sur Normale Sup’. Le hic, avec radio Trois-Points, c’est que ses frangins n’ont pas atteint le grade de Chevalier Rose-Croix, car ils bannissent le catho’ de leur antenne. Et ils imaginent, ces idiots, que le réviso est par définition catho. Ce en quoi ils ont tort, même si Fofo et Pierre Guillaume les y encouragent. Tous deux se prétendent athées, objectera-t-on. Oui, à l’extérieur, mais pas à l’intérieur.

Le plus simple pour mieux connaître Jean Robin, dragueur fou selon une source, est de lire son commentaire puis de cliquer sur son nom. Surgit alors le catalogue des publications de sa maison d’édition. C’est lui qui écrit, c’est lui qui s’exprime en français ! avec peu de yiddichismes et de sarrazinismes. Jetez-y un coup d’œil, son catalogue vaut le détour.

Selon Robin, Thierry Ardisson serait « présentateur emblématique de France ». C’est vrai, Ardisson est seul à la télé à ne pas paraître idiot. Selon Robin, Ardisson serait protégé par des forces obscures, au point que son brouillon de pamphlet contre lui aurait été refusé par une vingtaine d’éditeurs. Et Robin ruse en prétendant qu’il ne parle pas de la Veuve, alors qu’il évoque « les loges de France Télévisions » en quatrième de couverture d’Ils ont tué la télévision publique, livre où figure en couverture une photo trafiquée d’Ardisson vêtu de noir, ressemblant à s’y méprendre à un corbeau. Oh ! la falsification est mineure, elle fut opérée grâce à photoshop, le cliché n’ayant pas été changé, seul le dégressif ayant été utilisé et des points noirs ajoutés sur sa veste. Et Robin se dit victime de la censure, comme Blanrue ! Mais Robin ne serait pas seulement plagiaire, comme Blanrue selon lui, il serait faussaire ! Au fond, Robin prétend dénoncer des plagiats d’Ardisson dans ce livre, mais le plagiat est base du journalisme.

Étape suivante (on part de la fin du catalogue, ou de son début), La judéomanie. Elle nuit aux Juifs. Elle nuit à la République, par Jean Robin (Paris 2006). Robin parle de « communauté juive » au lieu de cahal. Il évoque « la France », comme si cette locution avait un sens. Il prétend s’opposer aux « bien-pensants », expression qu’il emprunte à l’antijuif Bernanos, alors qu’il aimerait précisément être porte-parole des bien-pensants. Il date l’apparition de la judéophilie d’il y a 25 ans, soit près de 30 ans maintenant, mais c’est faux, un des plus illustres représentants de la judéophilie étant Jean-Paul Sartre, dont les abyssales Réflexions sur la question juive furent publiées après-guerre. Toutefois Robin écrit correctement le nom de De Gaulle, contrairement à Blanrue, seul argument en sa faveur. Puis il résume « sa » thèse : la judéomanie serait porteuse de l’antisémitime. La judéomanie serait antirépublicaine, alors que la France abriterait « la deuxième plus nombreuse » dispersion juive au monde depuis plusieurs siècles. Ce qui est totalement faux. Robin termine ses propos par des guillemets fermés qu’il n’a pas ouverts ! faute de ponctuation parmi d’autres.

Ses bobards relayés par radio Trois-Points incitent à jeter ses écrits au caniveau. Point n’est besoin de démentir l’affirmation de Robin selon laquelle la France accueillerait la deuxième plus forte population juive du monde depuis plusieurs siècles, car elle est archifausse. Son énormité ne s’invente pas, la voici mot pour mot (surtout que Robin risque de la supprimer) : « La France n’est pas antisémite, elle compte en son sein et ce depuis plusieurs siècles la deuxième plus nombreuse diaspora juive au monde. » Ce propos vaut un zéro pointé en histoire. Il explique que Robin soit rejeté par sa coterie. Il devrait même lui valoir un herem, comme en est convaincu tout familier du Cercle Bernard Lazare, succursale des Bney Brith France ouverte au profane. De telle sorte que les blanrusés peuvent taper sur Robin, il n’est pas couvert.

23 mai 2010

EXTERMINATION DE BERNARD KOUCHNER

Depuis longtemps ce projet nous trotte dans la tête, c’est l’augmentation des visites du site qui nous persuade d’en parler. Juif stalinien, Bernard Kouchner est abomination pour le juif comme pour le goy, mais Kouchner est pire que tout. C’est lui qui, en janvier 1991, aurait tenté de donner un coup de pied dans les couilles d’Alain Guionnet, qui distribuait des feuilles contre la guerre à l’Irak place de la Sorbonne. C’est Kouchner qui aurait compté sur le soutien d’étudiants juifs au cas où le valeureux résistât. Sous réserves, vu que Kouchner n’a pas été formellement identifié.

Mais c’est dans son style de goy de bas étage (Kourchner étant seulement de père juif), de médiocre médecin, comme Clemenceau, désireux de tuer plutôt que de donner la vie. Kouchner est minable. S’il veut précipiter la date de sa mort, c’est simple : qu’il vienne à Issy, à côté d’André Santini, qu’il pose devant le square Alfred Dreyfus, il mourra peu après. Oh ! Guionnet ne s’occupera pas de l’opération, d’autres gens s’en chargeront. Et Santini fermera sa gueule, comme s’il était frangin. Dans le cas contraire, on reparlera de l’affaire de son balcon, du téléphérique d’Issy et de la façon dont il devint membre d’honneur de la LICRA. De telle sorte que Santini est mauvais allié de Kouchner. Kouchner est seul. Plus tôt il périra mieux ce sera (plan écologique).

BÊTE IMMONDE DANS LE POTAGE ROICO

Joël Bouard se fend de roicoteries dans “Maison Royale de France”. Fidèle à son habitude, il adore les capitales comme le boche et le frangin. En voici la liste dans ses commentaires des 23 janvier et 6 mai 2009 : Homme, Amour, Politique, Morale, Histoire, Église, Rois, Clergé, Harmonie, Royalistes, Monarchie, Prince, Princesse, Bonheur, Santé, Prospérité, Symbole, Dauphin, Dynastie Capétienne, Citoyens Français, Famille Royale Capétienne, Commandement, Glorieux Flambeau de la Monarchie Capétienne, Nation… La liste est interrompue car trop longue, mais elle suffit à se faire une idée des propos de Bouard. En quête d’amour de son prochain, de morale et d’harmonie, il serait préoccupé par le destin de la nation de France. Devant pareils propos, Pierre Guillaume lui donne le bon Dieu sans confession, mais il y a le fond.

Bouard critique l’allégeance de la maison royale au catholicisme romain. Au sujet de la loi de 1905 de séparation d’Église et État, il dénonce la substitution par l’État républicain à l’église catholique « de l’Église maçonnique, sur laquelle il repose ! » Bien, en disant cela Bouard prend visage humain. Mais il mélange les torchons et les serviettes quand il parle du clergé, « qu’il soit catholique, juif ou maçonnique », car le juif n’a pas de clergé, tandis que celui du frangin n’est pas identifiable. « Le Suprême Conseil » ? demande le lecteur de littérature paramaçonnique. Mais le suprême conseil est simili clergé. D’où cette différence capitale à observer : le catholique a un clergé, contrairement au juif, tandis que le frangin se trouve entre les deux. Il a un simili, semi, ou pseudo clergé.

La confusion de Bouard peut s’expliquer par deux raisons. Ou bien il est cathocentriste et voit dans le rabbin un clérical (ou clergyman), qu’il n’est pas, ou bien il cherche à ruser. L’animal verrait dans la religion un moyen, non une fin, sa vision des choses serait avant tout politique. Il ne ferait que s’inspirer de nombreuses bulles papales, à commencer par celle sur la franc-maçonnerie, où le pape se dit seul à connaître les vraies raisons de sa condamnation.

Seulement, Bête Immonde a eu tort de qualifier Alain Guionnet d’« antisémite pathologique », accusation répandue par la LICRA il y a une vingtaine d’années. Casus belli qui appelle quelques précisions sur le roico. Le roico est antisémitique et philosémitique. Pas seulement antisémitique, comme prétendent Lutte ouvrière et la presse de l’argent en ce qui concerne Bouard.

Le malheureux roi Louis XVI souffrait de phimosis. Du coup, il fut coupé par un médecin fourbe (la circoncision étant toujours déconseillée, y compris en cas de phimosis. Il s’agit alors, éventuellement, de procéder à une posthectomie, opération consistant à couper la seule partie malade du prépuce.) Mais ainsi va l’histoire : après que la coiffe du membre viril de Louis XVI fut tranchée, il fut guillotiné (sans que Guionnet eût la moindre part de responsabilité dans l’affaire).

Cette mésaventure n’est pas seule à l’origine de sa mort. Coupé, se sentant esseulé en France, le malheureux Louis XVI voulut trouver des comparses en novembre 1787, quand il prononça son édit concernant ceux qui ne font pas profession de la Religion Catholique, registré au Parlement le 29 Janvier 1788, qui émancipait le juif. Lequel troubla et irrita l’alsaco, après qu’il fut traduit en germain. Pareil révisionnisme de Versailles insupportait l’alsaco. Ce fut une des causes de la révolution de 1789.

Il y en eut d’autres, bien sûr, l’Alsace et ses cigognes ayant toujours été périphériques dans l’histoire du royaume de France. À commencer par le sinistre Louis-Philippe d’Orléans (1747-1793), dit Philippe Égalité, grand-maître du Grand-Orient de France depuis 1771, qui en démissionna début 1793, après avoir voté la mort du roi (décision qu’il n’était pas obligé de prendre), avant d’être lui-même guillotiné le 6 novembre 1793.

Et Bête Immonde (qui refuse maintenant de répondre) oserait-elle prétendre, comme l’abbé Barruel, que la monarchie fut victime du complot judéomaçonnique, notamment des illuminati de Bavière ? Niet, car la monarchie fut victime d’elle-même et de la Veuve, n’en déplaise à Alec Mellor. Il suffit de consulter les fichiers de la Veuve de l’époque pour s’en convaincre. Il suffit de lire les noms des nombreux nobles et religieux, à côté de ceux de bourgeois et de militaires, outre d’une grosse poignée de petits bourgeois, pour s’en persuader. Il suffit accessoirement de consulter la correspondance de Marie-Antoinette pour s’apercevoir que Versailles était nid de frangins dans les années 1780. Dans ces conditions, la roicoterie semble fille de la Veuve.

Mais la presse de l’argent a raison quand elle dénonce l’antisémitisme de Bouard, quand on sait que le descendant du duc d’Orléans, réfugié en Belgique, était grand pourvoyeur de fonds de la Ligue antisémitique française en 1899, au dire des Renseignements généraux.

Car l’antisémite est con, d’où la grave erreur commise par Bête Immonde en traitant Guionnet d’« antisémite pathologique ». Lequel ne juge pas, car il fait sienne la formule d’André Malraux : Juger c’est avant tout ne pas comprendre, car si on comprenait on ne pourrait plus juger. Mais il n’empêche que le philosémite est aussi con que l’antisémité, philosémite et antisémite étant souvent avers et revers de la même médaille, celle que Bête Immonde porte autour de son cou.

21 mai 2010

CONFIDENCES DE BÊTE IMMONDE

Revision est partisane de l’extermination du juif, de la juive Stéphanie Partouche en particulier, pourtant civilisée, mais tout le monde s’en fout, bien qu’il s’agisse d’un projet de crime contre l’humanité selon la presse de l’argent. Seule Bête Immonde intéresse la masse des lecteurs. Or la bête s’étonne en ce moment en voyant que « Guillonnet » ne se décourage pas. À l’entendre, Guionnet serait un « brave type, impécunieux, et plus bête que méchant ». Et Bête Immonde, comme Jacques Halbronn, aimerait que Guionnet devînt son larbin. (Pardon pour la concordance des temps, mais elle signifie que Bête Immonde et Guionnet ne mangent pas au même râtelier.) Généreuse, Bête Immonde assure qu’elle ne demandera qu’un petit euro de dommages-intérêts à Guionnet dans le procès qu’elle lui intente (qui n’aura pas lieu). Puis la bête s’en prend à « Blanc-rut », sobriquet meilleur que les précédents, même si les exploits de Blanrue au plumard ne sont pas démontrés. Ensuite Bête Immonde excelle dans la vulgarité. Elle s’en prend à Vieille Taupe (Pierre Guillaume), qu’elle appelle PG, comme s’il s’agissait d’un prisonnier de guerre. Elle l’accuse d’insoumission. Bête Immonde serait « fâchée à mort » avec Vieille Taupe, comme avec tout le monde, sauf avec Aigle Noir. Mais Aigle Noir parle à tout le monde, y compris au diable et au juif. Aigle Noir prône l’extermination douce du juif, Aigle Noir met ses mains dans le cambouis pour faire belle ouvrage, Aigle Noir est prêt à négocier avec tout le monde dans l’intérêt de la race issisoise. Seulement, Aigle Noir ne supporte pas qu’on lui marche sur les serres, et le bel oiseau vient de traiter Bête Immonde de « gros tas ».

(Nouveau record de visites du site battu ce soir. Signe qu’on peut taper sur le juif modérément, sur l’enjuivé plus durement. Les 333 visites par jour sont atteintes exactement à minuit, le prochain objectif est 666, plus tard ce sera 999. Nombres qui se comprennent aussi par rapport au système décimal de numération. La double croix dont parle le Hongrois [croix d’Anjou, dite croix de Lorraine par le Français] correspond à 666. Ce qui apparaît clairement sur la croix hongroise, où la traverse supérieure est à moitié plus courte que la traverse inférieure. La plus longue symboliserait Melkizedek, la plus courte Jésus Christ, mais il y manque une traverse pour arriver à 999. Autrement dit pour approcher le plus possible 10 ou 1 000. Elle devrait être apportée par le cavalier d’Apocalypse dont il n’existe qu’une représentante en France, et sans doute dans le monde, Revision.)

POLÉMIQUE IMBÉCILE

Pour les fans de polémique imbécile, qui sont nombreux, signalons que Bête Immonde s’en prend actuellement à l’« ordure inqualifiable » Oriane Raffarin, journaliste de Vingt minutes. Non seulement la gueuse a nom sarrazin, mais elle vilipende Bête Immonde ! On se croirait à la yechivah, avec le juif qui crée fausse polémique, à qui répond un autre juif, lui aussi faussaire. Quand Bête Immonde avouera-t-elle la dose de sang juif qui coule dans ses veines ? Nous ne savons pas, mais Bête Immonde a près d’un quart de sang juif, si notre mémoire est bonne, comme Hitler. Ce qui importune le nazebroque, comme John de Nugent, ainsi que le réviso, comme Fofo et Vieille Taupe, qui ne jure que par ses bondieuseries. Et il faudrait que nous nous embarrassions de bondieuseries et de youtreries ? Niet, Revision est plutôt favorable à l’extermination du juif.

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