Alain Guionnet – Journal Revision

29 avril 2010

VICTOIRE D’UNION CITOYENNE MAGYARE

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Une fois n’est pas coutume, nous parlons d’Union citoyenne magyare plutôt qu’hongroise, mais c’est pareil. Dimanche 25 avril, le FIDES a tout raflé : 263 députés sur 386, soit la majorité des deux tiers l’autorisant à réformer les lois, mais ce parti n’abrogera pas la loi antirévisionniste votée en février. Le Parti socialiste a 59 élus, Jobbik 47, Autre politique possible, formation écologique de gauche, 16. Jerusalem Post traduit Jobbik, parti des droites nationales, par « pour une meilleure Hongrie », interprétation recevable mais discutable, pour le mieux étant envisageable. Le canard juif reprend le bobard colporté partout, selon lequel il y aurait entre 50 000 et 80 000 juifs en Hongrie, mais c’est faux ! Qu’il y eût émigration d’une partie des juifs de Hongrie depuis les années 1980 est sûr, mais à ce moment-là un juif américain d’origine hongroise parlait de 300 000 juifs en Hongrie, nombre confirmé pas un réalisateur de cinéma hongrois. Qu’il soit moins élevé maintenant, sans doute, mais il y a plus de 200 000 juifs en Hongrie. Ils sont journalistes, putes, avocats, conservateurs de la bibliothèque nationale, cela dépend. Souvent ils hésitent à revendiquer leur judaïté, assez mal vue. Mais quand on voit un chandelier à sept branches chez un Hongrois au nez légèrement busqué, curieux et mal à l’aise en compagnie du Magyar, il n’y a pas photo. Idem à l’Institut français, où c’est un juif qui traduit le français en hongrois, notamment les balivernes du directeur, agrégé des lettres, qui se croit en Hongrie dans une colonie.

Pendant ce temps, Mère Reich, comme l’appelle Jerusalem Post, a obtenu 15 % des voix à l’élection présidentielle en Autriche. Toujours la même histoire, le Magyar est de race supérieure à l’Autrichien.

EXCISION SELON ÉRIC BESSON

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Éric Besson, ministre de l’Immigration et de l’identité nationale, a parfois des mots justes. Comme lundi 26 avril, lors de son débat télévisé avec Julien Dray à l’émission « Mots croisés », quand il dénonça le crime d’excision « de l’homme et de la femme ». Dray ne réagit bien sûr pas, pas plus que la presse. Pourtant, en langue vulgaire, excision de l’homme signifie circoncision. C’est la première fois en ce troisième millénaire qu’un membre du gouvernement parle franchement de cette mutilation dont l’humanité souffre des terribles répercussions. Besson a évoqué un principe sur lequel s’accorde la grande majorité des têtes noires de France. Il est temps de l’appliquer.

25 avril 2010

DINOSCOPUS PROFIL BAS

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Après son procès, Dinocopus ne renonce pas à son site, comme le lui avait ordonné le secrétaire général de la Fraternité Pie X. Depuis dix jours, Dinoscopus commente eléison. Il ajoute, dans sa lettre du 24 avril, que la fraternité ne lui a pas interdit de commenter eléison, mais il continue de publier ses propos. Il n’a pas renoncé, il croit judicieux de garder des armes en réserve. Et voilà comment il faudrait que nous attendissions les calendes grecques pour que le prélat dît quelques vérités, selon lui. Mais la tête noire veut plus d’efficacité et moins de pusillanimité. Allez Dinoscopus, montre que t’es grand reptile !

22 avril 2010

AH ! LA LICRA

Conversation chaude ce soir au tabac de la mairie d’Issy. Le guide arrive dans la queue. Son prédécesseur, plus petit que le Sultan, adipeux, au cheveu brun bouclé, déjà tonsu alors qu’il approche la cinquantaine, lui dit : — On est partout. Tu n’as pas peur ? — Ouais, j’ai mon prépuce qui tremble. — T’as vu, on t’a foutu en taule. Ah ! la LICRA ! — Oui, mais comme ça j’ai appris ce qu’est le ticoun, et le cahal.
Le gars sembla ne pas comprendre cahal, mais c’est son apologie de la LICRA qui laisse songeur. Au séminaire d’étude juive il est notoire que le juif arabe donne des leçons au juif allemand sur ce qu’il aurait dû faire pour ne pas être exterminé. Dans le style taper vite et fort. Et les nervis de la Ligue de défense juive sont souvent juifs arabes. Le verbe haut, le bougnoul juif est branleur. Comme celui de ce soir, qui ne cherchait pas la bagarre, car il fût explosé en deux temps trois mouvements. Son « ah ! la LICRA » laisse songeur, car il se pourrait qu’il commencât à s’interroger sur la politique de la LICRA. Est-elle positive ou non pour le juif ?
Même le juif arabe commencerait à se poser la question, mais une chose est sûre, il ne manque pas d’air, comme le chameau Éric Zemmour, ennemi juré de Dieudonné, qui n’a de cesse de donner la leçon au Français. En reconnaissant certains défauts au judaïsme, en montrant que le juif arabe peut être plus assimilationniste que le juif allemand, comme Julien Dray quand il critique la vulgarité avec laquelle le Sultan exhibe sa Rolex, tout en révélant des « vérités » connues de tous.
Il y a toutefois clivage entre la masse des têtes noires et les donneurs de leçon. La tête noire sait qu’un oncle paternel du Sultan fut lieutenant dans une unité de chars d’assaut d’une armée d’un pays allié au Reich pendant la guerre. La tête noire sait que tout le monde ou presque se prétend luciférien dans les soi-disant élites politiques, y compris un rabbin faisant le signe de main cornue, bien qu’il s’agisse peut-être d’un montage. Bref, la tête noire s’interroge, mais elle a tendance à confondre judaïsme et satanisme.

20 avril 2010

LES JUIFS SELON ROGER PEYREFITTE

Un abonné à Revision s’étonne de ne pas avoir reçu de publication depuis le numéro 115 de mars 2009. Mais il pimente son courrier, il écrit : « L’autre jour j’ai terminé la lecture de Les Juifs de Roger Peyrefitte. Je ne sais pas si vous avez déjà lu ce livre (écrit en forme de roman), mais j’ai trouvé un chapitre sur la circoncision que j’ai photocopié pour vous et que je vous envoie. » Aimable attention. Sauf que Guionnet a lu cet ouvrage depuis plus de vingt ans et qu’il éprouve grand respect pour Roger Peyrefitte (1907-2000, normalsupien, frère du politicien Alain Peyrefitte). Guionnet a en outre connaissance du jargon médical concernant la verge. De haut en bas, ou de bas en haut, cela dépend de son état, se trouvent méat, prépuce, gland, bague, frein, fourreau, bourse. Sans parler des organes internes, comme urètre, veine du fourreau ou batoches. La bague, par exemple, était appelée couronne avant la révolution, mot que le site préfère à bague. Comme batoche, vocable d’argot signifiant testicule en usage autrefois, quand les hommes ne portaient pas de slip serré leur comprimant le sexe et réduisant leur virilité. Voici de larges extraits de cette lettre à un goy inconnu, ou à un incony goy, comme on devrait dire en engluche :

Cher Goy Inconnu,

Il n’y a pas eu de numéro paru depuis le 115 de mars 2009, où je racontais mes malheurs à cause de l’affaire Dinoscopus. Aucun autre numéro n’est pour l’instant prévu. La parution est suspendue faute d’abonnés et à cause de la toile, sur laquelle maintes gens croient tout trouver, qui plus est gratuitement. D’une façon générale, je publie la revue quand elle est fruit de recherche, mais je ne fais plus de recherche, je me contente de commenter l’actualité sur mon site Alain Guionnet wordpress. L’avantage est qu’il touche un large public, en partie hostile, et que son influence est sans doute plus forte que l’imprimé. Le site permet surtout de dire les choses en temps et en heure. En voici un extrait de la semaine écoulée. (…) Vous aviez envie de me dire quelques mots, très bien, et de me communiquer un extrait d’un livre que j’ai lu il y a très longtemps. Lors de la parution des premiers numéros de Revision, Roger Peyrefitte se réjouissait de l’événement, dont il parlait volontiers à ses visiteurs. Surtout que nous avons des références communes. Aussi bien le Zohar que Montaigne, ou l’emploi des mots sceau et antisémitique, en revanche j’ignore la signification de bidault en vieux français (499). Sur certains points, Peyrefitte était en avance sur la revue, par exemple en ce qui concerne l’inceste juif, qui m’a toujours paru secondaire dans la mesure où l’inceste n’est pas monopole du juif. Il est vrai qu’il joue un rôle central dans le freudisme, mais le judaïsme ne se résume pas à Freud. Ajoute à cela que Peyrefitte donne la parole à des personnes imaginaires dont certains propos sont saugrenus. Comme quand Saül parle des « trois rites — circoncire, déchirer et aspirer — » (500). De deux choses l’une, ou bien Peyrefitte méconnaissait la médecine, ou bien il n’avait pas lu le Livre du Kahal et se référait exclusivement à Montaigne, car les trois opérations ne se déroulaient pas dans cet ordre. Il y avait décalotage par le premier opérateur, puis excision par le deuxième, enfin succion par le troisième. Le mot décalotage ne se trouve pas dans le dictionnaire, mais peu importe. Et puis succion est seul mot en usage en médecine, au lieu d’aspiration. En outre Peyrefitte commet la même erreur que les universitaires boches de l’entre-deux-guerres, il réduit les trois opérateurs à un seul, le mohel, à la fois exciseur et suceur dans le texte. C’est la cas à présent, mais pas du temps de Montaigne, qui parlait de trois « ministres ». Pareille mésinterprétation de Peyrefitte est imputable à sa formation universitaire, à ses références littéraires surtout francophones, accessoirement à ses penchants sexuels. (Le bidault dont il parle est sans doute le gland.)

Ses penchants sexuels sont peut-être aussi à l’origine de la théorie qu’il prête à Saül : « c’est la circoncision qui nous confère ce sceau de race érotique » (483). Propos contestable au plan religieux quand on sait la frayeur rabbinique face à la nudité et surtout face au poil. Mais c’est du judaïsme parisien des années soixante dont parle Peyrefitte, qui donne la parole à un juif projetant de se marier à une goye. La juive est en revanche volontiers érotique. Comme Claude Sarraute, elle sait parfois user de ses charmes pour piéger le goy, souvent coincé, en Occident, par son excision en esprit. La juive tient une partie de son talent érotique de sa condition traditionnelle d’ambassadrice du cahal, sachant se montrer docile et apprendre au besoin plusieurs langues. Ce n’est donc pas le juif juste, c’est-à-dire coupé, qui appartiendrait à une race érotique, mais la juive indemne, ou « intacte », comme dit l’amerloque. On ne s’étonnera toutefois qu’à moitié que Peyrefitte feignît ne point s’en apercevoir.

Je te quitte. Amicalement,

17 avril 2010

COMPLOT GOY

Ça n’a pas traîné, la nouvelle de la condamnation de Dinoscopus à une contravention pour contestation de crime contre l’humanité se répand à une vitesse incroyable. Les langues vont se délier, tandis que les gens s’interrogent : assisterions-nous à la victoire du prétendu révisionnisme historique ? Niet, comme disent les Russes, familiers des vérités officielles changeant du jour au lendemain. Pourtant le jugement du tribunal de Ratisbonne risque de mettre le feu aux poudres ; la masse antisémitique présumée est en passe de se réveiller, la presse pipeau est déjà sur l’affaire. Mais attention, le juif est agent pathogène du corps humain, bien qu’il prospère, comme il dit lui-même, parce que le corps humain est malade, tandis que, du point de vue antijuif, il ne faut jamais sous-estimer le juif. Erreur d’appréciation maintes fois commise, notamment par Napoléon, aux conséquences funestes.

Au cours de la crise est apparue la décision d’une partie de l’establishment de dénigrer le métis juif Charkeuzi, sataniste d’un niveau intellectuel à peine supérieur à la moyenne. Et voilà que Dinoscopus se prend une contravention pour excès de vitesse, ou plutôt pour ralentissement indu, car son estimation de 200 000 à 300 000 juifs morts en camp de concentration, dont aucun en chambre à air, est sans doute inférieure à la réalité.

Pendant ce temps, des agents de l’État traduisent sans doute la littérature de Bradley Smith en français sur la toile. Smith est universitaire réviso amerloque ayant pris diverses initiatives. Il était précédemment inconnu du francophone, mais voici soudain un extrait de ses propos accessible en français ; Holocaust Fact reproduisant « Le vocabulaire irrationnel employé par la classe professorale américaine » par Smith, papier contenant sa déclamation à la conférence de Téhéran du 11 décembre 2006. Il s’agit de semi-banalités, mais Smith parle de « classe professorale », expression retenant l’attention du fonctionnaire, avec sa vision protocolaire.

Quelques propos suffisent pour identifier qui a traduit le texte. Il parle de Conférence de Téhéran, au lieu de conférence, conformément à l’usage BN (Bibliothèque nationale). Il écrit des mots en Cap’ : « Je ne me suis pas — NE ME SUIS PAS — », quelle horreur ! Le traducteur écrit tiret (-) au lieu de —, faute d’amateur. Il n’accentue pas les capitales, comme Olivier Mathieu et comme tout fonctionnaire. Il emploie des guillemets anglais au lieu des guillemets français, crime contre la langue françoise ! Il parle laborieusement du « 20ème siècle », quel idiot ! À moins qu’il ne parvienne pas à sortir le caractère exposant, comme Guionnet sur wordpress. On écrit 20e siècle en français BN, ou bien plutôt XXe siècle. Le choix d’adopter les chiffres indiens au lieu des chiffres romains viendrait du mage Gerbert d’Aurillac, plus connu sous le nom de Sylvestre II (à l’exception de 0). Cependant, dater les siècles en chiffres indiens plutôt que latins est usage peu répandu en France, en dehors de Revision.

Dans les systèmes de numération, comme dans l’écriture en général, se pose la question de la répartition entre signes rectilignes (réputés masculins) et curvilignes (réputés féminins), les signes des chiffres indiens étant alliance des deux. Ce n’était pas le cas des chiffres romains, rectilignes de 1 à 10. Il fallait atteindre des nombres supérieurs pour voir apparaître des courbes, comme dans D et C. Les chiffres indiens sont plus harmonieux, car 1, 4, 7 sont rectilignes, 0, 3, 6, 8 et 9 curvilignes, 2 et 5 mixtes. Le lien entre 3, 6 et 9 semble évident, aussi bien au niveau graphique qu’arithmétique, sans parler de leur signification subliminale. Puis il faudrait peut-être chercher un lien entre 0 et 8, la chaîne graphique se rompant après 7 (0 étant curviligne, 1 rectiligne, 2 mixte, 3 curviligne, 4 rectiligne, 5 mixte, 6 curviligne, 7 rectiligne). Mais c’est bien sûr ! comme disait l’inspecteur Bourrel, 0 et 8 dessinent trois 0. Aussi la numérotation décimale serait quatre fois ternaire. Il y aurait 1, 4, 7 d’un côté, 3, 6, 9 de l’autre, 0 et 8, auxquels s’ajoutent 2, 5, 10. Du coup on arrive à 12, système de numération dit parfois duodécimal. Il s’agit d’une interprétation magique qui, à notre connaissance, ne fut jamais exposée.

Poursuivons. Le texte diffusé sur la toile prétend que Smith parle du livre d’Arthur Butz « la Mystification du 20ème siècle », mais c’est faux ! Il s’agit du  Canular du vingtième siècle, avec The, aussi la version française aurait dû dire La mystification. Le texte français reprend la traduction erronée de Robert Faurisson, qu’il a soutenue à des fins polémiques, en connaissance de cause. Voilà pour la première page de cet article, qui en comporte une demi-douzaine. Peu de coquille sont décelées en première page, à l’exception de « chambres à gaz homicides », or c’est le gaz qui est homicide, pas les chambres ! Même faute, cette vois inversée, dans le Figaro du 16 avril, qui parle des « chambres à gaz nazis ». Mais il n’est pas question de gaz nazis dans cette expression ! Pareilles coquilles sont œuvres de faussaires maladroits.

Vu leur maladresse, les gens du renseignement français ou travaillant pour le journal juif le Figaro sont incapables de vaincre la coterie juive, en supposant que tel puisse jamais avoir été leur but. Aussi l’antisémite aurait tort de s’enthousiasmer à cause de la clémence dont vient de bénéficier Dinoscopus. Au fond, le jugement de Ratisbonne vise peut-être à satisfaire les doléances des ticounistes.

16 avril 2010

RATISSAGE DE RATISBONNE

Le procès de Monseigneur Richard Williamson se tient en ce moment à Ratisbonne (Regensburg, en Bavière) dans des conditions abjectes. Williamson s’appelle lui-même Dinoscopus, car il se tient pour mi-dinosaure, mi-évêque. Seul nom que nous ayons employé pour le désigner dans les derniers papiers le concernant, car dinoscopus est maintenant entré dans la mythologie, comme licorne il y a plusieurs siècles, comme dragon depuis plusieurs milliers d’années. Ancien étudiant à l’université de Cambridge, ce polyglotte parfaitement francophone démontre une fois de plus la supériorité de l’enseignement de Cambridge sur celui d’Oxford, où la littérature est tenue pour art d’aligner des mots. Or Williamson sait pertinemment que Dieu est verbe, comme le bénédictin d’autrefois, piste sur laquelle il fut initialement conduit à l’université de Cambridge. Il parle double langage en sa qualité d’animal hybride. Comme dans son « Coin de l’éditeur », sur son site, où il disait quelques mots de son procès à venir le 10 avril, heureusement parvenus au site le 14 avril, qui en publia aussitôt la traduction française, revue et corrigée le jour suivant, ainsi que le texte anglais original. Or ce document est peut-être le dernier du prélat.

Jeudi 15 avril, le Tagesspiegel de Berlin évoqua la lettre adressée à Dinoscopus par le secrétaire général de la Fraternité Saint-Pie X Christian Thouvenot, lui interdisant de comparaître, d’accorder des entretiens ou de communiquer publiquement sur la toile, lui ordonnant même de fermer son site ! De quoi se mêle ce crétin ? Avec son nom français, n’ayant jamais étudié à Cambridge, pas plus qu’à l’École pratique des hautes études ou au Collège de France ! Thouvenot imagine sans doute faire fine politique, son plan consistant à mentir à la masse dans l’intérêt de sa secte. Mais il oublie l’ontologie de Dinoscopus, il ignore ce qui se passe dans la tête d’un dinosaure.

Pour l’instant, le ratissage de Ratisbonne se déroule lamentablement. Son avocat Maître Matthias Loßmann dit qu’il tient lui-même les propos de Williamson pour « inadmissibles », comme l’y oblige la loi boche. Il ajoute que « Monseigneur Williamson serait volontiers venu, mais la Fraternité lui a conseillé de ne pas venir et pour parler franchement lui a interdit de venir » selon l’AFP, agence de presse jacobino-maçonnique. Éventuellement, le texte germanique du propos de Loßmann sera examiné, mais c’est broutille. La défense est orchestrée a minima. Dans un film projeté au début du procès, Williamson déclare : « Vu les circonstances, si je n’avais pas été convaincu que l’intervention ne serait diffusée que par la télévision suédoise, je n’aurais jamais accepté sa diffusion. » Piètre moyen de défense, la télévision suédoise étant visible en bochie, cependant susceptible d’accorder au prélat le bénéfice partiel de sa bonne foi. Nous ajoutions il y a quelques minutes : « Laquelle ne saurait le disculper, mais atténuer la lourdeur de sa peine. Il s’agira au moins de jours-amende de prison, vraisemblablement 240 au lieu de 120. La justice boche préservera ainsi sa réputation de ne pas être intéressée par l’argent, car trouver 24 000 euros pour éviter à Dinoscopus 240 jours de prison est peu de chose. Mais c’est oublier que le cerveau du dinosaure est assez reptilien. » Toutefois nous avions tort, comme souvent, Dinoscopus ayant été finalement condamné à 10 000 euros d’amende, sorte de contravention infligée par le tribunal d’instance (Amtsgericht) de Ratisbonne, pas par le tribunal administratif comme le soutiendra Journal du dimanche dans son édition du 17 avril.

Plusieurs raisons peuvent être avancées pour expliquer ce jugement miraculeux. Le procès se déroulait en Bavière, province à population majoritairement catholique ; mais les juges sont au service de l’État fédéral dont ils appliquent la loi. Toutefois, ils résident en Bavière, et ils ont pu craindre pour leurs couilles, mais c’est impossible ! le tribunal ayant été présidé par une femme de 28 ans. La justice boche condamne plus lourdement l’indigène que l’étranger, surtout quand il est sujet de Sa Majesté britannique, qui fut toujours respectée par Père Israël. C’est un fait, surtout quand le sujet en question s’appelle Sa Seigneurie, et quand le pape, lui-même boche, est attaqué pour la pédérastie de certains religieux en liaison avec cette affaire. Mais cela revient à faire intervenir le sentiment, alors que le juge est réputé sans âme. Enfin il n’est pas exclu que des divisions apparaissent parmi les dirigeants du nouvel ordre mondial, qui ne voudraient pas mettre tous leurs œufs dans le panier juif. L’église catholique romaine continue de rassembler sur le papier un peu plus de la moitié des citoyens européens. Elle peut se prévaloir de son historicité, étant entendu que la notion même d’histoire serait liée au christianisme. Et le catholique, à moindre niveau que le juif, serait désormais autorisé à revendiquer quelque diversité d’opinions. Enfin il a pu y avoir accord secret entre la chancellerie boche, dont les juges sont subalternes, et puissances de l’ombre. De telle sorte que la prévision du site semblait fondée mais qu’elle ne fut pas vérifiée pour des raisons qui nous échappent.

En tout cas bonne chance Dinoscopus ! Fais honneur à Cambridge (entre bêtes on se tutoie), comme Aigle Noir tente de le faire à l’ÉPHÉ. Jacques Moulin observe que la taille du cerveau du dinosaure et celle de l’aigle sont comparables, toutes proportions gardées. En tout cas qui se ressemble s’assemble et l’histoire retiendra peut-être que c’est en cette semaine d’avril 2010 que fut nouée la collaboration des deux bêtes. Continue ton site Dinoscopus ! Applique le principe de Lénine « mieux vaut moins mais mieux », ne t’embête pas à traduire tes propos historico-judiciaires en français, Aigle Noir s’en chargera.

(Signe du temps. Après l’ultimatum lancé par le site à wordpress pour qu’il entrât Père Israël dans l’index, avec Cap’ à Père, wordpress obtempère. Hélas ! erreur d’interprétation. Père Israël apparut à l’écran puis fut supprimé. Il est maintenant redevenu père Israël. Le combat s’annonce dur.)

14 avril 2010

DINOSCOPUS MONTE AU FEU

Ce n’est pas certain, mais presque. Dinoscopus ira à son procès en bochie vendredi 16 avril. Depuis une huitaine de jours le site attendait des nouvelles de l’animal, promises dans les trois jours. Elles viennent d’arriver. Voici la majeure partie de l’éditorial de Dinoscopous du 10 avril, signé Nicholas Wansbutter au nom de l’éditeur Dinoscopus. Peu de chose a d’abord semblé clair dans ce que raconte l’animal. Nous avons demandé l’aide de deux amerloques pour traduire ses propos. Voici la version française :

« Dans moins d’une semaine, le 16 avril, Sa Seigneurie passera en jugement en Germanie pour ses commentaires dans un entretien à la télévision suédoise, maintenant tenu pour infamant. J’appelais ça un “jugement show la semaine dernière parce que, l’ayant préalablement condamné sans jugement à une amende avant cet “appel”, les autorités ont montré que leur décision était acquise. Cela fut le cas d’autres gens déférés devant pareils tribunals. Par exemple, dans ma propre patrie, le Canada, Ernst Zündel fut deux fois poursuivi pour “négation de l’holocauste” et finalement acquitté par la Cour suprême du Canada. Toutefois, quand il fut extradé en Germanie il fut facilement reconnu coupable et condamné à la peine maximale de prison possible pour violation de la loi réprimant la dénommée Volksverhetzung [excitation du peuple, NDLR]. »

Voici le passage principal. D’autres propos, comme « Vôtre, dans le Christ roi », ou « le Seigneur Dieu peut tourner toute chose suivant sa volonté » sont compréhensibles, mais les commentaires de Dinoscopus d’Eléison sont mystérieux pour le profane. Bref, Sa Seigneurie montera peut-être au feu vendredi, en étant convaincue d’être condamnée d’avance. Malheur au vainqueur !

Confirmation vient d’arriver d’Amérique. La traduction par le site du texte de Dinoscopus n’est peut-être pas juste et parfaite, mais presque. Nous avions cru dans un premier temps Dinoscopus fâché avec le droit et peut-être avec l’histoire, mais une relecture attentive tend à le démentir. En tout cas il serait souhaitable que lui, ou son conseil, évoque pendant son procès l’estimation de 500 000 juifs morts en camp de concentration et assimilé selon certains historiens. Seul argument susceptible de débloquer la situation.

Jeudi 15 avril. Le titre du papier est douteux, l’avocat de Dinoscopus, Maître Matthias Loßmann, ayant annoncé que l’animal n’ira pas à son procès, à Ratisbonne. Toutefois Dinoscopus monte au feu dans le paragraphe cité de son éditorial du 10 avril, dont le texte anglais gagne à être cité, tant sa rédaction est curieuse. Le voici : « In less than one week, on the 16th of April, His Lordship will be put on trial in Germany for his comments in the now-infamous Swedish television interview. I called it a “show trial” last week because, having already fined him without trial prior to this “appeal”, the authorities have shown that the decision has already been made. This has been the case with others brought before such tribunals. As one example, in my own homeland, Canada, Ernst Zündel was twice prosecuted for “Holocaust denial” and ultimately acquitted on appeal by the Supreme Court of Canada. However, once extradited to Germany he was easily convicted and sentenced to the maximum gaol term possible for violation the so-called Volksverhetzung law. »

D’où il ressort que ces lignes sont attribuables à deux auteurs. À Dinoscopus, qui les a écrites, et à Wansbutter, de nationalité canadienne. C’est lui qui est supposé parler de sa « propre patrie », le Canada, pas Dinoscopus. C’est Wansbutter qui accumule les perles, qui soutient que Zündel fut finalement acquitté, au lieu de relaxé, Zündel n’ayant jamais été accusé de crime par la justice canadienne. Avant d’ajouter « en appel devant la Cour suprême du Canada ». La mention en appel est supprimée dans notre version, la Cour suprême étant la plus haute instance judiciaire canadienne. Dinoscopus a choisi ce truc littéraire afin de parler de lui à la troisième personne du singulier. Il a le sens de la mise en scène, qu’il pousse assez loin en faisant parler Wansbutter. Mieux, Dinoscopus insiste à juste titre sur la loi germanique réprimant l’excitation du peuple. Or elle est inconstitutionnelle comme on dit de plus en plus souvent, car héritée du droit impérial ou monarchique (le Germain confond souvent les deux). En droit républicain, dit démocratique, en France et en Grande-Bretagne, seule la loi sur la presse s’applique aux propos tenus par les uns et par les autres, en particulier publiquement. Comme le rappelle la loi hongroise du 22 février 2010, la contestation de crime contre l’humanité est répréhensible à partir du moment où elle est faite devant un grand, ou large public. Confirmation que seule la loi sur la presse devrait s’appliquer en Germanie et en Hongrie en ce qui concerne la contestation de crime contre l’humanité, délit inexistant pour l’historien. Ce qui devrait aussi être le cas pour le juriste, qui ne saurait juger en l’absence de débat contradictoire. Autrement dit Germanie et maintenant Hongrie ne sont pas pays républicains. De telle sorte que si Dinoscopus est condamné à une peine de prison, il ne sera jamais extradé de Grande-Bretagne en Germanie pour ce motif.

13 avril 2010

MISÈRE DE LA TOILE

La vacuité de la toile est affligeante. Certes pas en termes d’images ou au plan commercial, mais les branleurs qui se réfèrent à l’encyclopédie juive Wikidépia répandent des conneries. En particulier quand ils se basent sur les versions française et germanique du site, ses versions anglaise et hongroise étant plus fiables. La toile semble briser certains tabous en ce qui concerne les désirs sexuel et de tuer. Mais les blocages juifs demeurent. Il est hors de question de parler sexe de façon naturiste (ou naturaliste, comme on dit en novlangue), nudité et poil étant honteux pour les maîtres de la toile. Pour eux, il est hors de question d’évoquer la signification subliminale du 6.

La toile dit peu de chose de la récente affaire Fofana-Dieudonné. On y apprend seulement que des antifascistes juifs recrutent des hommes de main pour exploser Dieudo’. Forcément, les chefs ne veulent pas se mouiller, ils tiennent à leur place. Ils cherchent des volontaires qu’ils n’auront pas à payer, étant entendu que l’opération est annoncée et que ses auteurs seront sans doute serrés par les flics. Mais ce coup vaut-il la peine ? Non seulement le nègre ne parle pas hébreu, mais il ne parle pas français. À sirat alizza, télévision « musulmane » de la toile, Dieudonné parle des « humiliations que subissent le pape », preuve de sa bêtise. Il poursuit en évoquant Rhamas et Rhezbollah, tel un guénonien ou un juif arabe. Heureusement, il qualifie Éric Zemmour de dromadaire, très bien ! L’idée est bonne, même si on imagine mal Zemmour rester longtemps sans boire, vu les quantités énormes de salive qu’il dépense.

Dans ce chapitre, signalons que le site est sur le point de se résoudre à qualifier Georges Theil de perroquet. Après hésitation, car il est difficile de voir en Theil un oiseau vu sa corpulence. En supposant que le perroquet ne vole pas haut, car beaucoup de choses passent au-dessus de la tête de Theil. À ces réserves près, ce surnom est sur le point d’être adopté. Comme La Savonnette pour Claude Sarraute, La Francisque pour François Mitterrand, Père Israël pour Adolf Hitler, Fofo pour Robert Faurisson. Pour Vieille Taupe, pas de problème, l’animal se nomme ainsi. Idem pour Dinoscopus ou pour Licorne Bleue. Appeler Zemmour Dromadaire n’est pourtant pas évident à cause de la raison indiquée plus haut. Une fois n’est pas coutume, le site étant dictatorial, il demande l’avis des têtes noires. Chameau est préférable à dromadaire, mais ce sobriquet aussi est discutable.

Nonobstant, il y a peu de chose sur la toile en dehors des rumeurs et des calomnies. Peu d’investigation, même si le prix Pulitzer vient d’être décerné à un « blog » à ce titre. Mais tout ou presque est juif, tandis que les sites prétendument musulmans, tel sirat alizza, sont à la botte du juif. Ils dénoncent les attentats du 11 septembre 2001 comme produits d’une conspiration juive. Très bien, mais ils n’apportent pas d’élément de preuve, le musulman étant inaccessible à la science et à la recherche. Une fois encore c’est le goy européen, ou d’origine européenne, qui fait le boulot, tandis que le chinetoque se frotte les mains. Réputé juif d’Asie, fils du despotisme oriental, il a d’énormes capacités d’observation. Pendant que l’Occident s’enfonce dans les méandres du judaïsme et de ses succédanés, le chinetoque s’apprête à transformer son empire du milieu en empire du centre-monde. Au point qu’il fait figure de seule menace véritable à l’hégémonie mondiale des sages de Sion. À ceci près que Mao Zedong et Chou en Laï (ancienne transcription) furent formés à l’école française, qui fut aussi à l’origine de la formation des États-Unis d’Amérique, aussi le François est fondé à demander à bénéficier de l’exception culturelle, de façon à être épargné dans les prochains affrontements. Selon lui, la question est de savoir comment éviter les guerres. Avant de manger son camembert en buvant du pinard à la gloire de Grand Coësre.

(Curieusement, le calculateur ne veut pas entrer Père Israël, avec Cap’ à Père, dans l’index. C’est la première fois que se produit pareil incident. Comme si ce surnom d’Adolf Hitler était gênant, mais le 24 mars l’avocat de Doc en Stock considérait que cette appellation allait de soi. Il faudrait que les censeurs accordassent leurs violons, avec subjonctif imparfait, conformément à la tradition que Revision conteste. Mais l’opposition de la revue au style académique est secondaire quand la machine s’oppose à Père Israël. Si le juif cherche la guerre sur le terrain emphatique, comme Robert Badinter et Maître Thierry Lévy, qui parle bien français face au nègre Dieudo’ [à vaincre sans péril on triomphe sans gloire], c’est autre paire de manches face à Revision. D’où le nouvel ultimatum adressé, cette fois, à wordpress : laisse à Revision la possibilité d’écrire Père Israël dans l’index des noms cités !)

ÉTUDE DE JACQUES HALBRONN

Jacques Halbronn développe actuellement sa thèse suivant laquelle l’auteur du Protocole des sages de Sion se serait inspiré de publications antitalmudiques. À commencer par la plus célèbre d’entre elles, celle d’August Rohling, initialement publiée à Münster en 1871 sous forme de petit livre de 67 pages : Der Talmudjude : zur beherzigung für Juden und Christen aller Stände (Le juif talmudique : pour l’encouragement des juifs et des chrétiens de toute condition). C’est sans doute la première fois que le titre est intégralement traduit en français. Il fallut attendre 1888 et 1889 pour qu’il fût publié en français, sous les titres Le juif talmudiste et Le juif selon le Talmud. Halbronn n’en est qu’à son premier brouillon, où il met l’accent sur l’originalité de sa démarche, hélas ! traditionnellement rejetée en France par l’israélite comme par l’antisémite (seul Jean Drault l’a esquissée, à un moindre degré que le colmarois Joseph Santo, qui a insisté dessus, sans doute sous l’influence teutonne). Toujours fâché avec le germain, Halbronn peut donner l’impression dans son brouillon que Franz Delitzsch, opposant à Rohling, était juif. Or l’auteur de Rohling’s Talmud beleuchtet (Le Talmud de Rohling éclairé, 1881) était luthérien et ses arguments gagneraient à être connus.

Surtout qu’il eut pour fils Friedrich Delitzsch, assyriologue bien connu de Revision. C’est lui qui retraça comment, en kiènguigeois, mag (grand dans le sens de sublime) fut initialement transcrit par un pictogramme représentant une verge en érection et sa bourse. C’est Friedrich Delitszch qui amena le site à voir dans le « chiffre d’homme » 6 une verge au repos avec sa bourse. De telle sorte que la démarche d’Halbronn et celle du site sont inverses. Halbronn part de Rohling pour en arriver à dire mot de Franz Delitzsch, tandis que le site part de son fils avant de considérer les écrits de son père comme forcément intéressants. Avant de jeter un œil, enfin, sur le petit livre de Rohling de 1871, qui se trouve à la biliothèque de l’Alliance israélite universelle. Il y a d’autre part la démarche d’Édouard Drumont, qui préfaça Le juif selon le Talmud, traduit en français d’après une version postérieure à celle de 1871.

Rohling était francophone et 1871 retient l’attention, car ce fut cette année-là que les Prussiens, accompagnés de leurs banquiers juifs, entrèrent victorieusement dans Paris. Voilà un lien entre antijudaïsmes français et germanique auquel Halbronn ne songe pas. Pour le reste, Halbronn reprend la thèse dominante suivant laquelle les Protocoles (quel barbarisme !) auraient été écrits à Paris par un agent de la police secrète russe. Il n’examine pas le texte, mais s’arrête sur le mot sage, qui n’a rien de péjoratif et qu’il compare à rabbin. Seulement, avant l’âge de quarante ans, un rabbin ne saurait être sage selon la cabale juive. En sa qualité d’astrologue et de juif juste, Halbronn a étudié la cabale juive, mais il n’en parle pas, comme si elle était étrangère à l’affaire Protocole des sages de Sion, ce qui est en partie vrai. En revanche, sa maîtrise de l’hébreu est remarquable.

Outre-Rhin, Johannes Rothkranz commet la même erreur qu’Halbronn dans Die Protokolle erfüllt (Les Protocoles accomplis, dont le deuxième tome parut en 2004). Ce sédévacantiste n’a toujours pas compris que protocole fut écrit au singulier par les sionistes en 1898, quand ils publièrent le compte rendu de leur premier congrès de Bâle, en 1897. Et le choix des sionistes s’explique aisément : ils empruntaient ce mot au jargon administratif français, à cet État laïque dont les fonctionnaires sacralisaient le protocole. Autrement dit, le sionisme est d’inspiration néologique juive. Il s’agit d’un courant de pensée racial et national, plus politique que religieux. Ce qui échappe à Rothkranz, pour qui le religieux prime le politique. Quant à Halbronn, il se trouve quelque part dans le cosmos.

Encore qu’il soit coincé par sa religiosité. Halbronn tient la lecture du chiffre 6 par le site pour « obscène ». Point sur lequel il rejoint le catho’, mais pas le chrétien réformé. Delitzsch était réformé, comme Élie Reclus, auteur d’une étude remarquable sur l’éviration-excision. Encore ce matin, un alsaco réformé écoutait attentivement la thèse du site suivant laquelle 6 représenterait verge au repos et bourse. Ce qui expliquerait l’ostracisme dont est victime le site. Ni juif ni catho’, il serait d’inspiration réformée ! Grave erreur quand on sait son hostilité à Luther, Calvin et à leurs compères.

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