Alain Guionnet – Journal Revision

29 mars 2010

IMAGE DU MAGE

Image et mage sont étroitement liés, comme Magog, magnum, magyar, magazine, démagogue, etc. Selon un ancien champion de tennis, on vivrait à 200 à l’heure de 25 à 45 ans en France (plus pour les apparatchiks), en cultivant son image changeante et fugace. Étant entendu que l’obsession humaine est identique depuis plus de 5000 ans, c’est l’immortalité, ou éternelle jeunesse. La crise est bénéfique dans la mesure où des goys observent que l’entreprise n’a pas de morale, tandis que celle du capitalisme est cupide et égoïste. Notez que goy ou goï figure dans égoïsme. Le goy reconnaît en même temps qu’il y a besoin d’éthique pour sauvegarder le monde. Elle serait individuelle et subjective selon un philosophe, qui soutient, à tort, que les USA auraient dû empêcher en septembre 2008 la faillite de la banque Lehmann. Qu’on parle d’éthique, par définition élastique, plutôt que de morale, est peut-être souhaitable, qu’on parle de régulation du capitalisme plutôt que de réglementation, sans doute aussi, étant entendu que sa réglementation n’a jamais été appliquée, aussi bien aux États-Unis (par la SEC) qu’en France, où police et justice financières sont dépourvues de moyens grâce au Sultan, ancien avocat financier de Neuilly-sur-Seine, mais il n’empêche que le système où nous vivons est négateur et amoral. N’en déplaise à la Veuve régulière de Bineau, dont le cœur se trouve à Neuilly-sur-Seine.

À ce niveau, Canal + y va un peu fort quand la chaîne critique l’adoration de l’argent du Sultan sans évoquer la récente rebellion des frangins de Bineau. Mais le juif de Canal + épargne le chevalier Rose-Croix, son laquais, dont il tait les lacunes, voilà la vérité ! Au moins le juif est cohérent. Il sait Charkeuzi petit métis juif avide de satanisme. Il voit en lui un minable. Car les juifs se bouffent entre eux comme les membres de toute secte. Le sage de Sion menace Charkeuzi, condamné à lui obéir aveuglément, voilà le fondement unitaire du judaïsme, autrement dit loi du cahal.

Le vrai juif soutient qu’il est anaérobique, d’où l’affaire de la chambre à air. Il veut passer pour humain, sinon il se transforme en être anaérobique. Très bien, Revision est prête à en disputer, en même temps qu’au duel, en laissant catho’ et frangin de côté, comme témoins.

(31 mars. À la relecture ce texte semble avoir été écrit par un donneur de leçon d’éducation catholique. Selon lui, il y aurait vérité et mensonge, en même temps qu’histoire, notion inventée par le savant Gerbert d’Aurillac, si ce n’est avant. Et le site paraît dérisoire, à contre-courant. Si tel est le cas, d’accord. Sinon nous réclamons des soutiens tangibles. À défaut nous nous occuperons de nos pénates, comme la masse. La revue a disparu depuis un an maintenant, triste anniversaire.)

26 mars 2010

MORAL EN BERNE

80 visites à 20 heures, l’affaire Stifani a du succès, mais le record de février est loin d’être atteint. La recette consiste à parler d’histoires médiatiques. Sarraute et Blanrue marchent bien, Stifani aussi, mais moins que Blanrue. On pourrait verser dans le Meyssan, mais il atteint à peine le niveau de Libre parole, journal antisémitique d’autrefois. Quant aux affaires Guionnet, personne n’en a rien à foutre. Un néanderthalien annonce que des techniciens vont passer « demain » pour trouver l’appareil à « infrasons » qui aurait été installé dans son appartement, mais que signifie demain dans ce message envoyé vendredi à 0 heure et quelques minutes ? Vendredi ou samedi ? Question que ne se pose pas le primitif. Il suit sa pensée, comme Maître Stévenin.

D’où le moral en berne de Revision, qui s’enthousiasme pour Gerbert d’Aurillac, mage à ses yeux. Le catho’ parle de magicien à tort. Mais le catho’ adore le castrat, qui a une si merveilleuse voix ! Le catho’ est non seulement coupé en esprit, mais il a ses eunuques : les castrats. Et Robert Faurisson répète le dogme catholique romain, comme Pierre Guillaume, maintenant déjanté, mais toujours coupé en esprit.

La vocation pédérastique dont parle la presse pour liquider Ratzinger est réchauffée. Non seulement elle est avérée par Claude Le Petit au lycée Louis le Grand au dix-septième siècle, mais elle l’est mille fois, même s’il s’agit souvent d’attouchements, rarement de viols. Comme l’athéisme de maints prélats et leur attirance pour la loge maçonnique. Normal, le dogme catholique romain est stupide.

Fofo et Guillaume prétendent rejouer l’histoire en farce. Ils se croient malins, quels idiots ! C’est d’antijudaïsme pur et dur dont le monde a besoin, pas du culte du castrat et de l’excision ! Ce matin, un « savant » parlait sur France-info de la « circoncision » conçue en Afrique du Sud comme remède préventif contre le SIDA. Foutre l’Afrique du Sud et l’amerloque, larbins du juif !

25 mars 2010

SULTAN STIFANI

Sultan Charkeuzi fait des émules à la Veuve régulière, à la Grande loge nationale française qui courtise l’Élysée, toujours plus en quête de résultats initiatiques. C’est l’Express du 18 mars qui en parle, hebdomadaire du petit cadre et du juge de Nanterre. Les gros caractères sont destinés au presbyte, car il n’y a plus que des gens âgés qui achètent la presse papier. L’Express écrit grand maître sans trait d’union, contrairement à l’usage, pour impressionner le profane, alors que le boulot de grand-maître est celui de représentant de commerce, comme on dit à la Veuve irrégulière. Le lecteur de l’Express et le frangin de la GLNF s’accordent sur un point : ce n’est qu’à partir de soixante ans qu’on atteint la sagesse. Contrairement à la thèse cabalistique, qui parle de quarante ans.

Le sultan ou despote François Stifani est avocat. Selon lui le droit est science, ce qui est faux, car le droit est généralement initiation au mensonge et à la fourberie. L’Express brille par sa vulgarité en parlant de « boss » ou de la « Rue Pisan », au lieu du boulevard Bineau, à Neuilly-sur-Seine, où s’est longtemps trouvé le siège de la GLNF. Car Neuilly est cœur historique de la GLNF, avec sa juiverie arrogante. Sultan Stifani prétend que « toute discussion religieuse ou politique est interdite » dans son ordre, mais ses grades dits écossais sont pour la plupart tirés de l’Ancien testament, à quelques exceptions près, comme chevalier Rose-Croix (dix-huitième). Lévy et Cohen étaient membres du suprême conseil il y a une vingtaine d’années, bien sûr en leur qualité de frangins. Bref, Sultan Stifani se fout de la gueule du monde. Il vient d’allonger son mandat de trois à cinq ans, comme Sultan Charkeuzi, et il extermine les frangins récalcitrants, comme ceux du Val de Loire (1 450).

Ledit Jean Solis, qui a passé seize ans dans cet antre, a maintenant peur. Il « maçonnait » en atelier pendant ce temps, autrement dit il moutonnait. À la suite de la publication de l’Express, où il est dénoncé comme malpensant, le bonhomme s’inquiète. Il porte plainte au procureur de la République, annonce-t-il le 24 mars, à la suite du piratage informatique dont il fut récemment victime. Il dépose aussi à main courante au sujet de menaces contre sa personne proférées devant son domicile il y a quelques mois par deux individus. Ce qui entraîne ce commentaire de la fliquette d’Issy : « j’m’en bats les couilles ! » Solis songe aussi à laisser son témoignage à la postérité, comme Fofo et Olivier Mathieu. Il parle de son honnêteté, comme tout escroc. S’il veut le soutien de Revision, il lui faut donner des gages, en commençant par employer correctement le subjonctif. Ce qu’il ne fait pas, à moins qu’il parle lorrain.

Le 25 mars s’est tenue l’assemblée générale de la GLNF à l’Aquaboulevard de Paris (à côté d’Issy). La majorité des 1 850 frangins présents a rejeté le quitus financier et le budget 2010-2011 de l’ordre (par 52 à 53 % des voix, prétend le conseil d’administration, par près des deux tiers soutiennent les rebelles). La fronde s’amplifie, des frangins se sont levés après le vote, ont scandé « Stifani démission ! »puis chanté la Marseillaise. Tant et si bien que la Veuve régulière est désormais associée à crasse et saleté. En douterait-on ? C’est Sultan Stifani qui dit aux rebelles le 4 décembre 2009, au sujet de leur texte : « Je ne me torcherai pas avec, de peur de me salir les fesses. Je vais vous distribuer du papier Lotus. Les discours sales vont de bouches sales à oreilles sales. » À l’Aquaboulevard il y avait, dit-on, des juges du tribunal de Nanterre.

Sur Youtube se trouve un film de la fronde des frangins à l’Aquaboulevard. Ils ne scandent pas « Stifani démission !  » mais « Démission ! » Ils ont la main droite levée (ils sont des centaines), comme s’ils disaient Salut Hitler ! sauf qu’ils ont les doigts écartés. Quand ils entonnent la Marseillaise, ils chantent faux. Cet événement est plus conséquent que les pitreries du passé grand-maître juif du Grand orient de France Alain Bauer, pote de Sultan Charkeuzi.

24 mars 2010

DOUBLE, DOUBLE PEINE ET HONTE

Ce titre est plagiat de la formule de Shakespeare « Double, double peine et trouble. » Sauf qu’elle est légèrement modifiée, car c’est la justice de Nanterre qui est honteuse après que le tribunal eut interdit de parole le demandeur dont le conseil était absent, « retenu à Versailles » (pour un procès ayant débuté à 9 heures, poursuivi en début d’après-midi). Ce qui ne l’empêcha pas de proférer à la fin de l’audience : « Il n’y a pas de débat contradictoire, ce n’est pas un tribunal ! » Puis, une dizaine de secondes plus tard, « Vous devriez vous inspirer de la dix-septième chambre de Paris. Ici, c’est la province profonde ! » Après avoir dit mot des passions « exacerbées », la présidente enjoignit au demandeur de quitter la salle. Ce qu’il fit. C’est l’évocation de province profonde qui choqua le tribunal, car les juges de région parisienne sont « hors classes ».

Comme prévu, l’affaire fut vite appelée, mais maître Jean Stévenin était retenu, conformément à ce qu’il avait annoncé par téléphone à un conseil adverse. D’où conciliabule entre les deux avocats des parties adverses, le demandeur et le tribunal. Impossible de trouver le numéro de téléphone de Maître Stévenin. « Il n’est pas dans l’annuaire. » Le demandeur en profite pour dire qu’il dispose de pièces à remettre au tribunal et aux parties, parmi lesquelles l’article de Monsieur Pierre-André Taguieff paru dans Marianne de la deuxième quinzaine de décembre 2009, après clôture de l’instruction le 7 décembre. La présidente refuse, mais précise que le conseil du demandeur aurait pu lui demander autorisation de les remettre avant audience. Guionnet observe « Maître Stévenin ne fait pas son travail. » Il aurait pu ajouter « tête de Breton, tête de con ! » pour montrer que sa verve ne vise pas seulement le juif. Surtout qu’il le pensait. Un avocat juif aurait fait le boulot, mais Stévenin souffre de l’énorme handicap de son éducation catholique romaine. Il a peur du juif (ce qu’il conteste), à qui il prête pouvoir surnaturel. Morale de l’histoire, Guionnet aurait dû désigner un avocat juif (procédé qu’il juge honteux), la victoire semblant à ce prix. Au moins le juif sait qu’il n’est pas surnaturel, pas plus que sa prétendue élection.

L’« audience » débute peu après que la présidente conseilla au demandeur de s’asseoir. Guionnet n’eut alors pas la présence d’esprit de proposer d’être son propre avocat. Avec ses trois licences et deux maîtrises, il en a la capacité, surtout avec son expérience des affaires de presse. Là est son erreur et son regret. La présidente commence par constater que Maître Stévenin n’a pas déposé de conclusion, seule l’assignation à comparaître figurant au dossier. Toutefois « l’assignation devrait suffire », confia Stévenin à Guionnet avant-hier. Il est vrai qu’elle est bien. Hormis le baratin judiciaire, c’est Guionnet qui l’a rédigée. Il avait commencé par réécrire le projet de Stévenin en corrigeant ses coquilles (Stévenin sembla alors découvrir que correcteur est métier à part entière, ce qui est moins le cas dans d’autres langues que le français), puis il reformula presque tout. C’est lui qui trouva la majeure partie des pièces jointes, en tenant des armes en réserve, comme le commentaire imbécile d’Arte le présentant comme « éditeur d’extrême droite ». Car il attendait que les parties adverses tombassent dans ce piège pour l’exploiter, ce qu’elles ont fait, mais qui n’a pas été exploité à cause du Breton.

L’avocat d’Arte parla en premier. Il répéta ce qui figure dans ses conclusions. Selon lui, Arte ne diffuse pas les émissions qu’elle co-produit. La chaîne ignorait le contrat signé par Doc en Stock. Arte n’a donc aucune responsabilité, et si, par extraordinaire, Arte était condamnée, ce serait à sa compagnie d’assurance de payer. Le baveux de Doc en Stock fut plus arrogant. Selon lui, Guionnet est hitlérien, il suffit de lire son « blog ». Et de citer quelques extraits d’un ancien site, moins bien présenté et moins lu que celui-ci, où Guionnet dit par exemple la difficulté qu’il éprouve à identifier bougnoul et juif arabe. Il s’agissait d’une publication écrite au jour le jour. Parfois l’archisupôt avait un coup dans l’aile et ne connaissait qu’une règle : parler issisois. Certes, sans la vulgarité des flics d’Issy, dont une fliquette dit samedi dernier « J’m’en bats les couilles ! » Sans parler continuellement de « putain », comme de nombreuses femmes. Il arrive en revanche que Revision parle de pute vierge, expression subtile bien que méridionale. À ce sujet, l’avocat de Doc en Stock se montra non seulement incapable d’accorder lequel, conformément à l’usage maçonnique, mais il se distingua en évoquant « l’histoire contemporain ». Voilà du français de tribunal de province !

Au sortir de la salle de supplice, Guionnet alla boire un coup avec un ami, seul supporteur présent, autrefois trotskiste, respectueux des bordiguistes, lecteur d’Auschwitz ou le grand alibi. Il n’est pas tendre avec le Breton : Comme ça, dit-il en substance, il ramasse l’argent et ne fait rien. Hélas ! mille fois hélas ! Guionnet eût tué père et mère, frère et sœur, il n’eût aucun mal à trouver avocat, même gratuit. Mais sa condition de réviso est infamante, bien que respectée à Issy, où le vote Front national n’atteint pas 6 %. Prenez Vincent Reynouard, par exemple, la Veuve belge compte supprimer ses allocations familiales, à lui et à sa femme mère de sept enfants. Pareil coup bas est honteux, comme le sera sans doute le jugement à intervenir le 3 juin.

Le meilleur moyen pour l’institution de se rattraper consiste à condamner Arte et Doc en Stock pour leur forfait. Façon de démontrer la prétendue indépendance de la justice. Conformément au principe que tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse et que l’extermination de Guionnet est déconseillée, car son éventuelle disparition pourrait conduire à des troubles d’une autre nature, par des éléments moins contrôlés. Le tribunal, en tout cas DCRI et parquet, seront informés de cet avertissement. Selon l’avocat de Doc en Stock, le demandeur veut financer sa revue avec l’argent d’Arte et de la société qu’il représente. Pourquoi pas ? Il devrait y avoir place en France pour des admirateurs de Claude Le Petit, Shakespeare, Bernard Shaw, François Trocase et tant d’autres. Hélas ! la présidente du tribunal a semblé dire « Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver. »

Maître Stévenin est arrivé vers 15 heures, nouvelle connue le soir, il a pu dire quelques mots après la troisième affaire (la nôtre fut seconde). C’est plutôt de Breton tête de front dont le site devrait parler, car Stévenin n’a pas peur du juif, comme il dit. Il a parlé de faiblesses de l’argumentation adverse que discerne le juriste, moins l’historien. Stévenin envisage de déposer requête devant le bâtonnier, car ses confrères furent selon lui incorrects. Il reproche à Guionnet de n’avoir pas exigé sa présence pour que l’affaire fût plaidée. Mais Stévenin avait promis d’appeler Guionnet hier, il ne l’a pas fait. En l’état, l’audience devrait être annulée. Les pièces au fond du demandeur (ce que lui reproche son conseil) devraient être jointes, au motif que tout juge n’est pas idiot. Stévenin aurait cependant dû choisir autre mot que retenu. Il devait ajouter j’arrive au plus vite. Il l’a peut-être dit, mais l’avocat adverse ne l’a pas précisé, preuve éventuelle de son incorrection.

Ce n’est pas dans l’arène d’un tribunal que sera jugée l’affaire Protocole, mais si tel est le cas, il vaudrait mieux que ce soit devant la dix-septième chambre du tribunal de Paris, le juge de Nanterre étant incompétent.

(Les visites du site s’élèvent à soixante et plus à 22h30, alors que ce papier a peu été lu. Cela n’a rien d’extraordinaire, mais elles continuent d’augmenter. Telle est la réalité chaude. 26 mars, ce texte n’est apparemment lu par personne plus de 48 heures après sa publication, sinon sur la page d’accueil. « Bizarre », dit Sherlock Holmes.)

23 mars 2010

CHANTS SOIXANTE-HUITARDS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:47

Lundi 22 mars, avant-veille du procès, Guionnet fut provoqué au tabac de la Mairie. Des vieux cons chantaient des ritournelles soixante-huitardes. Guionnet les corrigea, car ils ne savaient pas toutes les paroles. Un vieux con lui tendit le micro pour qu’il rectifiât une chanson guimauve. Au lieu de ça, Guionnet chanta : « Aux barricades de Gay-Lussac, les enragés en tête, nous avons déclenché l’attaque, ah nom de dieu quelle fête, et (l’) on jouissait dans les pavés en voyant le vieux monde flamber. Tout ça n’empêche pas Nicolas, qu’la Commune n’est pas morte, tout ça n’empêche pas Nicolas qu’la Commune n’est pas morte » Il renchérit : « Pour s’éclairer les combattants foutaient l’feu aux bagnoles, une allumette et en avant, poésie du pétrole, il fallait voir les CRS se faire griller les fesses. Tout ça n’empêche pas Nicolas qu’la Commune n’est pas morte, tout ça n’empêche pas Nicolas qu’la Commune n’est pas morte ». À ce moment, un gauchiste demanda grâce, mais Guionnet poursuivit : « Les blousons noirs politisés ont saisi la Sorbonne. Pour contester et pour briser ils ne craignaient personne, la théorie s’réalisant, on a pillé les commerçants. Tout ça n’empêche pas Nicolas qu’la Commune n’est pas morte, tout ça n’empêche pas Nicolas qu’la Commune n’est pas morte. »

Nonobstant ce récital, Arte prétend que Guionnet est d’extrême-droite. Mais il y a tromperie sur la marchandise, escroquerie. Guionnet vient d’ultragauche.

22 mars 2010

VEILLÉE D’ARME

Le procès approche à grands pas. Maître Jean Stévenin, avocat du demandeur, a peur. Il ne veut pas briser sa carrière pour une affaire révisionniste. Étonnant de la part d’un noble breton (conte), car on croyait Normand et Breton courageux. Au demeurant Stévenin a tort, car Guionnet n’est pas révisionniste, il ne conteste pas la politique d’extermination du juif par Hitler. Stévenin voit les choses à l’américaine, pas comme Guionnet, qui visita la Hongrie longtemps avant la chute du Rideau de fer. Guionnet parlait à des jeunes à l’époque, qui disaient que l’insurrection de 1956 était « contre-révolution ». Ce qu’ils annonçaient mécaniquement, comme les gens qui prétendent que la chambre à air d’Auschwitz a existé. Tant et si bien que contre-révolution de 1956 et chambre à air se situent au même niveau. Selon l’expérience de Guionnet, que n’a pas Stévenin, plus parisien que breton.

Inquiet, Stévenin appelle Guionnet ce jour, qui l’a averti du cambriolage dont il fut victime vendredi. Guionnet lui avait dit précédemment que la presse sera là, même si elle n’en parle pas, et que c’est occasion de briller pour lui, étant entendu que Guionnet a toujours gagné ses procès civils. Stévenin a cependant peur. Mais une plaidoirie ne s’improvise pas, elle se prépare. Plus de 40 % du texte de Protocole des sages de Sion est tiré de l’ouvrage de Maurice Joly, mais il y a d’autres pistes pour le reste. À commencer par la parisienne, que réfute maladroitement Pierre-André Taguieff. Hélas ! Stévenin envisage de se débiner. À tort, car une partie des gens de l’appareil d’État soutient Revision, tandis que la victoire, en termes contractuels ou coutumiers, est à portée de main. Il suffit de se baisser pour la saisir. « Reste calme et parle lentement », tels sont les mots de Guionnet à son conseil.

Voilà comment, par peur, une occasion risque d’être loupée. « Ce n’est pas au réviso, dit Stévenin, d’intenter des procès. » Mais si ! Quand ils sont facilement gagnables, on aurait tort de s’en priver.

Des lecteurs s’inquiètent du sort de Guionnet. Mais il est fils de Magog, il défend sa race envers et contre tout, même si personne ne sait qui est Magog. Il ne craint rien. Cela dit sans la moindre démagogie.

21 mars 2010

PLAINTE UBIQUE

Dimanche 21 mars, à 15h15, la gardienne de la paix Églantine Gorodnitchenko reçoit la plainte d’Alain Guionnet pour dégradation volontaire de bien privé. Le procès-verbal note en substance : « Le ou les auteurs des faits ont fouillé une partie de l’appartement. Rien n’a été dérobé, même pas un billet de 100 euros qui se trouvait dans un tiroir qui a été fouillé. » Gorodnitchenko fait son boulot. Elle note et transmet. Elle juge en même temps. Que l’intrus ait employé du matériel de serrurerie ne compte pas, elle a sans doute raison, car on ne fait pas sauter un barillet avec ses mains. De même en ce qui concerne l’action possible d’un service de renseignement privé. Gorodnitchenko demande lequel. Question à laquelle le plaignant est incapable de répondre.

Au sortir du commissariat, heureux de n’avoir attendu que cinq minutes, Guionnet commence à réfléchir. Car Guionnet est archisupôt d’Aigle Noir, il comprend vite les choses quand on les lui explique longuement. La Direction centrale du renseignement intérieur n’employerait pas pareille méthode. Elle dispose d’une quantité astronomique d’informations sur Revision, tandis que le renseignement privé se veut plus performant, tout en ayant accès à une partie des informations du renseignement public, icelui étant poreux. Non seulement des fils de la Veuve y ont accès, mais privé et public sont de plus en plus liés, ultralibéralisme oblige. D’où le rejet d’une première interprétation, l’intrus ne cherchait sans doute pas un document ou un objet, mais plutôt à placer un micro, entre autres en prévision du procès du 24 mars, sous couvert de deux cambriolages bidons. Car Guionnet a quelques conversations privées à son domicile, où il dit des choses différentes qu’au téléphone ou sur son calculateur. Il pourrait, par exemple, disposer d’éléments de preuve, pour l’instant inconnus, sur le fait que Max Nordau est auteur du Protocole des sages de Sion. Auquel cas, si micro il y a dans son bordel, comme on dit vulgairement, nous ne sommes plus au temps de James Bond, il s’agit d’un nanomicro. Or c’est le bureau-chambre à coucher de Guionnet qui a surtout été fouillé, ce qui confirme cette hypothèse. C’est là que le bidule aurait été placé. Mais pas dans l’armoire fouillée de haut en bas, ni sur l’étagère voisine, en partie chamboulée, ni au pied d’une bibliothèque, dont la plus lointaine du bureau fut fouillée, mais ailleurs. Seulement, il est impossible de savoir à quoi ressemble le nanomicro présumé, placé dans un endroit inamovible par souci d’économie. Le plus simple serait d’utiliser la méthode moderne : le détecteur de nanomicro (sans doute disponible sur le marché). Calculateur, téléphone, scanner, lampes étant clairement amovibles, reste le placard au pied de la bibliothèque la plus proche du bureau, mais ce n’est qu’une piste, étant entendu que rationalisme géométrique conduit parfois à déconvenue.

La fliquette Bertin, ayant consigné la plainte de la future voisine de Guionnet dimanche matin, était plus prolixe que Gorodnitchenko. « Il ne se passe jamais rien rue d’Alembert », dit-elle. Il n’y eut pas d’autre effraction dans le voisinage le 19 mars. Il est vrai que c’est la rue de la perception des impôts, avec ses caméras. Piste à suivre dans l’enquête, tandis que le relevé des coups de fil passés à Guionnet peu avant l’opération est sans doute inutile, car le renseignement privé, si c’est de lui qu’il s’agit, savait que Guionnet était monté à Paris, au pied du mont Parnasse, à l’heure du crime.

Merveille de la toile ! sur laquelle il est possible de communiquer des informations inconnues de la police ubique.

Il y a aussi l’hypothèse qu’ait été placé un engin déstabilisateur, créant des troubles de l’entendement, produisant des ultrasons, voire des sons à l’oreille de la personne présente depuis un certain temps dans la pièce. Une sorte de bourdonnement discontinu, un buzz comme on dit en engluche. Un truc obsédant, inaudible au visiteur, les techniques de guerre psychologique n’étant plus les mêmes qu’autrefois. Ce qui est compréhensible quand on sait que les sages de Sion projettent d’exterminer Guionnet discrètement, sans utiliser le poison maçonnique. Résultat, la victime se réveille. Depuis quelques semaines les nouvelles s’espaçaient. À quoi bon commenter l’information de la presse gratuite selon laquelle Simone Veil est « icône » ? Pourquoi parler de la peur des patriotes américains d’être prochainement internés ? se demandait Revision. Les amerloques ont avalé leur prépuce il y a longtemps, tandis que Veil, avec ses yeux bleus, qui indiquent son origine vraisemblablement slave, se fout de la gueule du franchouillard, comme elle dit. Seulement, face aux attaques répétées, l’Issisois se met en branle. Lentement mais sûrement, comme dit le rital, il revendique sa condition de fils de Magog. Comportement connu de la police. Selon elle, quand Guionnet s’assoupit il faut le provoquer. D’où l’hypothèse que le prétendu cambriolage de son appartement serait œuvre de la DCRI. Auquel cas, et n’importe comment, sa plainte n’aboutira pas.

(22 mars au soir, l’affaire du bourdonnement sensible à l’oreille n’est pas inventée. Guionnet ressent ce bourdonnement depuis hier quand il se trouve dans son bureau-chambre à coucher depuis un certain temps, mais pas ailleurs. Les intermittences semblent correspondre au rythme de ses pulsations cardiaques. Le malheureux demande l’avis de gens, si possible compétents.)

VRAIFAUX CAMBRIOLAGE

« Aigle Noir cambriolé » fut écrit peu après le sinistre, après que l’oiseau se fut demandé pendant plus d’une heure, dans l’impossibilité d’entrer chez lui, ce qui lui avait été volé. Question à laquelle il est encore impossible de répondre, car le billet de 100 euros n’a pas été volé. Il se trouvait au fond d’un tiroir fouillé. Il avait sans doute été déplacé. Quelques pièces de monnaie se trouvaient aussi de-ci de-là, dans l’un des deux autres tiroirs fouillés. Comme tous les papiers d’identité et une carte bancaire. Un petit appareil photo est pour l’instant introuvable, mais il est sans doute quelque part dans le bazar du volatile. Certes accentué par le ou les larrons, mais ils n’en sont qu’en partie responsables. Le motif de l’effraction n’était donc pas le vol. Pourtant il y eut visite pouvant être estimée à une dizaine de minutes, vraisemblablement entre 9h30 et 11 heures, quand la maison était vide de tout habitant. D’où l’hypothèse que l’intrus cherchait quelque chose de précis, peut-être à la suite d’une rumeur, comme il y en eut dans le passé. Mais quoi ? Quelques documents et un livre, qui se trouvaient sur l’étagère voisine, jonchaient le sol. Plus loin, des cartouches d’encre, sorties d’un placard au pied d’une bibliothèque, indices suggérant que la visite a duré moins de dix minutes.

Accessoirement se pose la question de l’outillage, car c’est du matériel de serrurerie qui fut utilisé pour faire sauteur les barillets. Et puis l’ordre dans lequel se déroulèrent les effractions. Celle de l’appartement inoccupé d’en face en premier ou en second ? Sans doute en premier, au cas où l’intrus serait petit délinquant, car les persiennes de l’appartement étaient fermées. Mais pourquoi alors n’aurait-il rien volé ? Sans doute en second, au cas où il travaillerait pour un service de renseignement public ou privé. Auquel cas cette effraction aurait servi à brouiller les pistes.

Quant à la façon dont l’État fait baisser les chiffres de la délinquance, elle est simple. Vous arrivez au commissariat pour porter plainte, on vous dit « Patientez ! » Vous attendez un moment, puis vous partez. Le gars rusé juge opportun de téléphoner à la maison poulaga pour prendre rendez-vous, mais pas tout le monde, surtout parmi les gens n’attendant pas d’indemnisation de la part de leur compagnie d’assurance. Encore que le petit malin ait tort, car le commissariat ne donne pas de rendez-vous pour dépôt de plainte, c’est l’État le plus rusé en matière statistique.

Quant à l’expression maçonnico-tantouzard employée précédemment, elle reflète l’agacement de l’oiseau. Elle ne vise pas tant les tantouzes, tous les goûts étant dans la nature, y compris l’obsession du trou noir, que la propagande de la Veuve irrégulière en faveur des pulsions et de la « discrimination positive ». Le texte d’« Aigle Noir cambriolé » demeure cependant inchangé, car il s’inscrit dans la démarche pipeau (ou pipale) de la réalité chaude.

ENSEIGNE D’AUSCHWITZ

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Le vol de l’enseigne d’Auschwitz « Travail rend libre » a donné lieu à un premier procès devant le tribunal de Cracovie jeudi 18 mars. Trois des cinq auteurs du vol commis dans la nuit du 17 au 18 décembre 2009, dont deux frères, ont été condamnés à des peines allant de 18 mois à deux ans et demi de prison. Leurs deux complices, ayant traité avec le commanditaire de l’opération Anders Högström, actuellement emprisonné en Suède, seront jugés après qu’Högström aura été entendu par la justice polonaise (son extradition ayant été autorisée par la Suède la semaine dernière). Högström aurait promis au groupe 5 160 euros pour le larcin.

Contrairement à l’usage en France, Högström est libre de s’adresser à la presse. Ce fondateur et dirigeant du Front socialiste national suédois de 1994 à 1999  prit ensuite ses distances avec le « nazisme », au point qu’il fait figure de repenti modèle. « Il s’était engagé dans une association, “Exit”, qui aide les jeunes à quitter les mouvements d’extrême droite » (le Figaro). Högström soutient qu’on lui avait demandé de transporter l’enseigne d’une endroit à un autre, « nous avions une personne qui était prête à payer plusieurs millions pour l’inscription ». Il dit en revanche, à un autre canard, qu’il avait simplement eu connaissance du vol et avait essayé de le stopper. D’où il ressort qu’Högström est vulnérable en sa qualité de repenti. Il est prêt à toute sorte de compromis. Högström est agent idéal d’un coup monté, étant entendu que le travail rend libre est inscription allant dans le sens des thèses révisionnistes, dont le commanditaire présumé de l’opération, qui ne lui a pas coûté un zloty, voulait sans doute démontrer le caractère hypocrite et sournois.

19 mars 2010

AIGLE NOIR CAMBRIOLÉ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:25
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Hui, entre 9h30 et 13h45, l’aire d’Aigle Noir fut cambriolée. De retour du sport (ou de chasse), l’oiseau constata le désastre. Ne parvenant pas à ouvrir sa porte, car les barillets avaient sauté, il se précipita à la maison poulaga pour qu’elle s’en chargeât et pour que la police scientifique traitât l’affaire. Car il y a le procès Arte mercredi 24 mars, auquel le cambriolage semblait lié. Descente au Bas Issy, maison poulaga, les cognes sont renfrognés. Bah, un cambriolage, il y en a dix par jour ! Il n’y a pas d’équipe libre. Donnez votre numéro de téléphone, nous vous appellerons quand nous viendrons. — Mais mon téléphone est chez moi, où je ne peux pas entrer. — Essayez avec les gants que voici, sinon appelez un serrurier. Retour à l’aire. Après quelques vains essais, l’archisupôt constate que le barillet, ou cylindre, de l’appartement d’en face a aussi sauté. Il n’y a alors personne dans la maison. Il va à l’ancien Méchoui, restaurant d’à côté. Il explique à une femme aimable sa situation. Seulement il ne veut pas recourir à un serrurier intervenant 7 jours sur 7 à n’importe quel prix. Après une ou deux vaines tentatives, il descend à la mairie. Chez Bricolex, une vendeuse ignore tout du serrurier le plus proche. D’où retour au commissariat pour expliquer la tragédie qui se déroule, en ajoutant que ce n’est pas d’un mais de deux cambriolages dont il s’agit. Après que la victime eut jeté ses gants en caoutchouc maison poulaga, un jeune flic dit : « Il arrive ». Guionnet monta alors en hâte chez lui dans l’attente de ce « il » mystérieux. Il attendait une voiture, quand il vit surgir trois flics vélocipèdiques. Il leur dit c’est là. Ils rétorquèrent ce n’est pas marqué sur le fronton. Puis il se fit engueuler au motif qu’il ne leur avait pas dit bonjour. Peu de temps après, les poulets tinrent conciliabule. « C’est un négationniste, on l’a serré l’année dernière. » Les poulets américanisés parviennent cependant à ouvrir la porte sans serrurier. Puis la victime constate les dégâts, tandis que tout le monde voit la fouille effectuée de l’appartement (c’est comme ça que le profane appelle l’aire). Le calculateur est là, les papiers d’identité et les armes aussi, moindre mal. Un billet de cent euros et un peu plus manquent à l’appel. Les gars cherchaient des objets précieux, il n’y en avait pas. De l’argent non plus. Cambriolage de type tzigane donc, nullement judéomaçonnique. Ou bien à un niveau subtil, pour impressionner l’archisupôt. Affaire banale bien que surprenante (surtout à Issy), tentative maçonnico-tantouzarde de détourner l’attention du fils de Magog ? On ne sait pas. Mais il ne s’agit sans doute pas d’un coup du juif.

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