Alain Guionnet – Journal Revision

30 décembre 2009

QUADRATURE DU CERCLE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:22
Tags: ,

Emmanuel Kreis atteint-il la quadrature du cercle ? Juif ayant étudié l’histoire à La Sorbonne, il n’est pas coupé ! Il se moque même des « protestants américains » à qui il attribue la responsabilité d’avoir émasculé leurs enfants. Nullement spécialiste du Protocole des sages de Sion à son dire, il croit la piste Okhrana bidon. Il reconnaît que parler des Protocoles est anglicisme. Il relate en outre le diktat du CNRS qui lui a enjoint de s’arrêter à 1945, mais il fait fine allusion à la fin de son livre aux attentats du 11 septembre 2001 en Amérique, tellement fine que seul l’universitaire ou le juif l’aperçoit. Kreis convient aussi que le mot antisémite ne veut rien dire et évoque l’embarras des premiers antisémites français à le définir en 1883.

Kreis lit le site et a peu d’objection à formuler sur ce qu’il dit de lui. Revision croit en revanche devoir signaler que l’attirance de Kreis pour l’antisémitisme de monseigneur Jouin est circonstancielle, même s’il parle d’antijudaïsme dans ce contexte, conformément à la mode judéomaçonnique. Au point que la question juive serait secondaire, seule compterait l’acception donnée à antisémitisme et à antijudaïsme. Un dialogue est prévu entre les deux parties. De là à penser que le juif non-coupé est humain, il y a un pas.

Kreis juge enfin Pierre-André Taguieff peut-être vraiment idiot.

28 décembre 2009

COMBAT DÉLOYAL DE TAGUIEFF

C’est peut-être en partie à tort que le « fourbe » Jean-François Kahn fut dénoncé hier, car le papier paru dans Marianne du 19 décembre 2009 au premier janvier 2010, « Qui a fabriqué le plus célèbre des textes antijuifs ? » est signé Pierre-André Taguieff. Sa publication s’inscrit dans le combat prévu pour être jugé en mars 2010 devant le tribunal de Nanterre, aussi Kahn n’avait peut-être pas le choix : il devait reproduire ce papier. Y répondre en détail demande du temps, vu son contenu alambiqué, raison pour laquelle la publication de la revue est indispensable, mais il est possible d’en dessiner un tableau.

Taguieff affirme à tort que Maurice Joly était « avocat d’extrême gauche », alors qu’il était nationaliste républicain. Seulement, Joly fut accusé d’avoir participé au déclenchement de la Commune de Paris, d’où le jugement de Taguieff qui voit dans l’accusé un présumé coupable, mais Joly fut acquitté par le tribunal militaire, ce que Taguieff « oublie », comme tant d’autres choses.

Taguieff attribue de nombreuses sources autres que le livre de Joly à l’auteur du Protocole. Comme Discours du rabbin, dont l’auteur se fût inspiré d’un roman d’Alexandre Dumas ; comme Le secret du judaïsme, « vraisemblablement d’origine policière, daté de février 1895, qui circule aussitôt en Russie ». Il remonte même aux illuminés de Bavière et « à la lettre du chimérique capitaine Simonini (août 1806), à l’abbé Augustin de Barruel ». Ce faisant, Taguieff joue à l’idiot. Il « oublie » de parler du Livre du Kahal par Jacob Brafman, source d’inspiration possible de l’auteur du Protocole sans qu’on puisse l’affirmer. Source juive en tout cas d’une autre envergure que Discours du rabbin. Taguieff ne parle pas non plus de Max Nordau, dont la présence est uniquement discernable quand il évoque le congrès de Bâle, en se trompant d’année à dessein. Taguieff « oublie » que maints commentateurs antijuifs prétendirent que le Protocole est transcription d’une réunion secrète tenue à Bâle en 1897. Or le discours de Nordau à Bâle du 29 août 1897 souleva les applaudissements nourris du public. Si le prétendu procès-verbal de réunion est imaginaire, le discours de Nordau est en revanche authentique. Nordau fait donc partie des sources possibles de l’auteur du Protocole, ce qui suppose qu’il lisait le germain. (Ce discours ne fut traduit en français qu’en 2008 par Tlaxcala, puis par Revision.)

Le papier de Taguieff n’exige pas seulement du lecteur qu’il le décrypte, mais qu’il le déchiffre ! tâche plus ardue. Taguieff cherche à rallier les fils de la Veuve goye quand il s’épanche sur le caractère de « propagande antimaçonnique » du Protocole. Ce qui lui est facilité par son origine orientale, slave en l’occurrence. À propos de la piste Okhrana, il pérore : « Selon Bint, les Protocoles auraient été fabriqués à Paris, sous la direction de Golovinski, soit en 1899, soit en 1901, un an avant le rappel en Russie de Ratchkovski. Il n’est pas impossible que Golovinski qui, à la fin des années 1890, avait travaillé à Paris au Figaro avec Charles Joly, fils de Maurice Joly, ait pris connaissance par son intermédiaire du Dialogue aux enfers. Dans un article paru en août 1921, alors que s’internationalisait la polémique sur les Protocoles, Svatikov a désigné formellement Golovinski et Ratchkovski comme les auteurs du faux, avec la collaboration probable d’un agent réputé de l’Okhrana, Ivan F. Manassievitch-Manouilov. » Aussitôt après ces lignes, Taguieff titre (à moins que ce ne soit la rédaction de Marianne) : « Explications hasardeuses ». Sous-titre qui tombe à pic, Taguieff reconnaissant la piste Okhrana douteuse.

Elle fut certes confortée par Alexandre Soljenitsyne dans Deux siècles ensemble, 1797-1995, livre paru en 2002, mais cet ouvrage est suspecté avoir été écrit par le renseignement russe, anciennement soviétique, qualifié par d’aucuns, à tort ou à raison, de judéobolchevique. En tout cas Taguieff dit la piste hasardeuse et fait sien le point de vue de Revision. Hélas ! il renoue peu après avec son orientalisme, en associant les noms de Cohn et Rollin, alors que le livre de Cohn paru en 1967 est négligeable contrairement aux écrits d’Henry Rollin, beaucoup plus consistants. Puis Taguieff inverse les rôles de Serge Nilus et Georges Boutmi.

Nilus et Boutmi ont clairement traduit en russe un même texte français. Et la version de Boutmi est sans doute postérieure à celle de Nilus, car il n’existe pas de raison de douter que Nilus mentît sur la date de la première édition de son ouvrage. En revanche, la lecture comparée des deux textes fait apparaître le mysticisme de Nilus, qui augmenta le Protocole de ses commentaires à vocation pédagogique. D’où la bêtise de Taguieff, qui voit dans la publication de Boutmi « une forme abrégée » du Protocole, publiée « en feuilleton » dans Znamia (Drapeau) ! En écrivant ces lignes, il pense à Alain Guionnet, qui publia en 1989 les Protocoles des sages de Sion en feuilleton dans son journal disponible en kiosque. Guionnet reproduisit bien sûr la version de Boutmi avec de très légères modifications syntactiques, après avoir lu les deux versions mot à mot. Rien de tel pour pénétrer un écrit, qui demeure, ce dont Taguieff convient, énigmatique.

Taguieff en arrive même, à la fin de son papier, à adopter bon gré mal gré la thèse de Revision : Joly étant français et l’auteur du Protocole francophone, informé des affaires françaises et russes, la piste Okhrana n’ayant pas abouti, c’est à partir de cela qu’il s’agit d’orienter la recherche. Le goy Fils d’Excision Taguieff écrit à ce sujet : « Les références à l’actualité politique et économique française (construction du métropolitain parisien, dont la première ligne fut ouverte en 1900 ; Léon Bourgeois, devenu ministre de l’Instruction publique en 1898 ; les hommes politiques supposés liés au scandale de Panama, notamment Émile Loubet, etc.) relèveraient dès lors d’interpolations destinées à suggérer au lecteur une fausse piste, la piste parisienne, conforme aux textes de présentation du faux. » On notera le conditionnel du verbe, qui signifie qu’il s’agit ou non d’interpolations, que le point de vue de Revision est peut-être juste et parfait. La langue de Taguieff a d’ailleurs pu fourcher dans ce passage, car il aurait dû parler d’origine française, pas parisienne. Mais Paris était capitale mondiale de l’espionnage à l’époque, tandis que Protocole est tout sauf faux grossier, d’où la tentation de parler d’origine parisienne. Mais Revision va plus loin. La revue parle de rive droite de Paris, en liaison avec ce que Protocole dit des fils de la Veuve.

En résumé, Taguieff reconnaît la piste Okhrana bidon. Il évoque en revanche la piste « parisienne », point de vue de Revision. Ce que le tribunal de Nanterre ne saurait que saluer, au motif qu’il y a non seulement la tour Eiffel à Paris, mais que c’est là qu’aurait été conçu et écrit Protocole des sages de Sion, livre le plus lu dans le monde après la Bible pendant l’entre-deux-guerres selon Taguieff.

Enfin Taguieff cherche à se faire mousser. Il ne répond pas à la question qu’il pose dans son papier car il défend sa condition de spécialiste traitant une question complexe. Mais les lacunes de cet historiographe sont très nombreuses, au point qu’il « oublie » de parler du complément à la thèse de doctorat de Jacques Halbronn sur le Protocole des sages de Sion paru à Lyon en 2002 (qui contient des chapitres de sa thèse de 1999 augmentés). Pourtant Halbronn est juif et Emmanuel Kreis, juif concurrent de Taguieff, a lu son ouvrage qui contient de menues confusions mais qui est richement documenté. Au point qu’il s’agit d’une étude originale dont l’auteur, astrologue, est plus préoccupé par la cyclicité de l’histoire juive que par la menace que représenterait l’antijudaïsme, qu’il sait multiforme et pas exclusivement goy. C’est le mythe sioniste qu’il dénonce. Aussi ce n’est pas la collaboration d’Halbronn à Revision depuis deux ans qui explique le silence de Taguieff à son sujet, mais sa réfutation du sionisme sur des bases cosmologiques.

27 décembre 2009

ARTE AUX CALENDES GRECQUES

Le titre est exagéré, car l’audience de janvier 2010 devant le tribunal de Nanterre pour Protocole des sages de Sion est de renvoi-fixation, l’affaire étant prévue pour mars. La visite de l’agente de la DCRI aurait-elle eu l’effet escompté ? Montrer que la France est la mieux à même à juger l’affaire, Maurice Joly étant français, l’auteur du Protocole francophone. C’est possible, étant entendu que la Russie est aussi directement concernée, alors que les anglo-américains sont out, comme ils disent. Le Protocole parle d’affaires franco-russes, personne ne le conteste. On peut même imaginer que ce livre fut conçu pour contrarier l’alliance anglo-germanique qui s’esquissait à l’époque dans l’esprit de gens ayant mal compris l’histoire — cas répandu chez les juristes et chez les professionnels du renseignement. Mais on peut aussi dire et juger le Protocole problématique et son auteur inconnu, comme le soutient le demandeur. Les sociétés défendeuses (ou défenderesses) Arte et Doc en Stock le nient. Elles prétendent qu’il s’agit d’un faux antisémite et qu’Alain Guionnet n’a subi aucun préjudice quand ces sociétés prétendirent qu’il est d’extrême-droite et qu’il assure le texte stricto sensu authentique. Avis que des gens « incultes », comme certains lecteurs, ne partagent pas.

Dans ces conditions, que va-t-il se passer ? Revision n’attendra pas les calendes grecques, il est tentant de reprendre la parution de la revue avant de faire condamner Arte, puis Alliance israélite universelle, conformément au plan prévu. Il est tentant d’avancer à visage découvert, comme toujours, sous les couleurs de l’avion et des trois moulins, en bleu et jaune, et d’approfondir le travail d’investigation où Revision voit eau de jouvence. À ceci près que l’ultragauchiste hésite à parler de travail, mot de même origine en français et en hongrois : torture. Mais c’est l’investigation qui compte, étrangère à l’antisémite, fonds de commerce de l’antijuif.

Pareil renvoi signifie qu’il pourrait s’agir d’une affaire d’État, comme l’article paru dans Marianne la semaine dernière tend à le confirmer, car le fourbe métis Jean-François Kahn ne veut pas se mouiller. Il est volontiers juif mais pas sioniste. Il ne veut pas assumer la responsabilité des services secrets israéliens dans les attentats du 11 septembre 2001 en Amérique, tandis qu’il hésite à vanter les « avantages » de l’excision du prépuce. Il connaît Revision peut-être mieux que le Sultan. Fidèle à son habitude, il brouille les cartes. On se croirait à la yeshivah (tant pis pour le lecteur qui ne comprend pas !).

26 décembre 2009

PÔVRE CNRS

Bonnes fêtes ! la plus populaire étant celle de l’excision, le premier janvier. Le CNRS est shoah, tout ce que publie cette institution est voué à l’échec. Le site en subit les répercussions, « Bney Brith et Emmanuel Kreis » est très peu lu. Pourtant il est question d’hébreu, langue que les zèbres ne sont pas seuls à parler. De cercle aussi, signification de Kreis en germain. Mais Georges Theil nous conseille de ne jamais traduire les patronymes, de ne surtout pas dire que Wiesel signifie belette ! C’est pourtant pipol. Au palmarès des visites de décembre, Blanrue occupe la première place. Il est suivi de « Claude Sarraute en chaleur » et d’« Aigle Noir face à la DCRI », mais il est vrai qu’il s’agissait d’une agente. D’où on peut déduire que le public est majoritairement masculin. « Interdiction de la croix de Lorraine ? » a aussi du succès. Non seulement ce papier est applaudi par wordpress master, mais il touche le chrétien. Comme ceux sur Melkisédek, d’avant décembre, toujours lus épisodiquement. L’affaire Arte retient aussi l’attention de correspondants qui souhaitent la victoire d’Aigle Noir, mais sans illusions. Comme si les dés étaient jetés, comme si le site était curiosité d’un temps révolu. C’est possible, mais Revision parlait du postrévisionnisme quand le professeur Faurisson menait son laborieux combat il y a vingt ans. Revision ne demande pas à dialoguer avec le juif, comme le professeur, car la question ne se pose pas. Comment, à votre avis, Revision parle-t-elle de grammaire hébraïque ? Grâce à un ancien soldat de l’armée israélienne. Idem avec Shlomo Sand, que la revue soutient avec réserve, qui partage une partie de ses vues. Le lecteur a raison : le CNRS est dernière roue du carrosse.

24 décembre 2009

ARTE COUPABLE D’ARTEFACT

Voilà ce qu’Alain Guionnet réclame au tribunal de Nanterre en janvier : dire Arte coupable d’artefact. Moyennant quoi la tête noire ne sera pas troublée. Elle se dira : Ah ! Arte condamnée pour artefact, c’est naturel. L’ordre du monde ne sera pas troublé et le malheureux Guionnet pourra poursuivre son combat, un rien désespéré. Car là est un enjeu de cette affaire : sans Guionnet, il n’y aura plus de publication « protocoliste » ; sans Guionnet, il n’y aura plus d’étude de l’extermination du juif en Extrême-Orient, près de l’océan Glacial, conformément au plan dressé dans un autre protocole, de Wannsee celui-là. En outre, sans Guionnet le CNRS tournera à vide. Il s’agit donc d’une affaire d’intérêt national. Aussi le tribunal de Nanterre est invité à dire qu’il ne saurait y avoir de bien-penser sans mal-penser, de la même façon que l’ange ne saurait exister sans démon. Sans ajouter que le mal-pensant a les mêmes droits en matière de presse que ses opposants, car cela va de soi. D’autant plus que ces derniers se prétendent plus forts, mais c’est à eux d’en administrer la preuve, au lieu de se satisfaire de leur apparente toute-puissance. Sinon la masse noire risque de se demander si les rôles ne sont pas inversés, si le prétendu mal-penser n’est pas en réalité bien-penser.

23 décembre 2009

BNEY BRITH ET EMMANUEL KREIS

Le site révise tout, à commencer par lui-même. Il sera désormais question des Bney Brith, plus « du B’naï Brith » dont le nom est tiré de l’anglais où a se prononce e. En hébreu, ben, qui signifie entre autres fils, se dit au pluriel banim, tandis que bney, fils de, est forme possessive plurielle du mot, dont la y se prononce devant la voyelle du mot suivant, mais pas devant une consonne. On dit ainsi Bnè Brith en hébreu, étant entendu que le h final de brith, marque du féminin, ne se prononce pas. D’autant plus que c’est la phonétique juive arabe, ou juive berbère selon Shlomo Sand, qui a fini par prévaloir en Israël. Traduire Bney Brith par Fils d’Excision est cependant douteux, car excision se dit milah. Mais l’expression brith milah est confondante, car les hébraïsants devraient dire brith ha milah, ou brith shel ha milah, union de l’excision. Brith milah est agglutination, brith, alliance, union, étant accolé à milah, excision. Tant et si bien que les Bney Brith sont dits Fils d’Excision en raccourci, en partant du principe que Bney Brith signifie Bney Brith Milah.

Cela dit, le juif allemand Emmanuel Kreis, d’une trentaine d’années, vient de gratifier la masse d’un ouvrage publié par le Centre national de la recherche scientifique où il ne dit mot de l’antijuif, seulement de l’antisémite. Spécialiste des écrits de monseigneur Jouin, Kreis fréquente l’École pratique des hautes études comme ce fut le cas de Revision pendant longtemps. Kreis a été choisi par le CNRS pour écrire Les puissances de l’ombre — Juifs, jésuites, francs-maçons, réactionnaires… la théorie du complot dans les textes en sa qualité de juif, seul habilité à parler d’antisémitisme. Ce qu’il raconte est très consensuel, à ceci près qu’il daterait l’écriture du Protocole des sages de Sion de « la fin des années 1890 » selon Histoire et politique n° 9. C’est possible, mais cet ouvrage peut aussi avoir été écrit en 1900. À ce sujet Kreis se réfère à l’étude de Jacques Halbronn parue il y a plusieurs années sans la citer, où il évoque la publication du Protocole en Autriche-Hongrie longtemps avant la première guerre mondiale, ce qu’aucun prétendu spécialiste français n’avait remarqué. À partir du faux attribué aux jésuites au dix-septième siècle, Moneta secreta, Kreis enchaîne en parlant de Léo Taxil pour séduire les fils de la Veuve, ravis de se trouver en terrain connu à côté de Lucifer. Kreis date l’apogée du complotisme du passage du dix-neuvième au vingtième siècle. Puis cette théorie serait devenue quasi monopole d’une partie des catholiques romains, qui ne versaient pas seulement dans l’antisémitisme mais aussi dans l’antiprotestantisme. D’où le clivage entre cathocentristes et forces politiques judéomaçonniques, « radicaux, socialistes et anarchistes » notamment. Affaire qui s’est prolongée sous Vichy avec la Synarchie, dont l’existence fut en partie mythique. Voilà comment Kreis enfonce portes ouvertes.

Le retard du CNRS dans le traitement de l’information est manifeste, Kreis ne parlant apparemment pas du deuxième tournant survenu dans la théorie du complot, lors du passage du deuxième au troisième millénaire, à partir du 11 septembre 2001 en particulier. Il fut précédé du laborieux développement du révisionnisme goy dit historique, comme ce fut le cas au dix-neuvième siècle avec le révisionnisme sioniste, qui s’acheva avec la création de l’Organisation sioniste mondiale. Mais le vingt-et-unième siècle ne sera pas répétition en farce du vingtième, car si l’antisémitisme catholique romain continue d’exister, son avenir est compromis. En revanche, l’antijudaïsme a des chances de succès, car il reproche au juif sa concurrence déloyale qui a pour fondement son excision du huitième jour. Il ne verse pas dans la généralité et l’approximation, comme les collaborateurs de monseigneur Jouin qui ne savaient pas lire l’anglais. Il salue l’œuvre de certains juifs, comme celle de Shlomo Sand, en dépit de ses hésitations et de sa peur d’aller trop loin. Il ne réduit pas le juif à son adoration de l’argent, maintenant très répandue, ni à ses crimes rituels, puisque l’excision juive suffit à qualifier la secte de religion du sacrifice humain. Surtout pas du livre, ni même du voyage, conformément à l’acception araméenne du mot hébreu sefer. L’antijudaïsme amène aussi à s’interroger sur la notion de rejet total du judaïsme prônée par Revision en juin 1990, après l’opération Carpentras, car pareil rejet suppose d’avoir passablement connaissance du judaïsme et de ses artefacts. Tels sont quelques aspects de l’opposition entre antisémite et antijuif. L’antisémite fait l’impasse sur certaines questions à partir de son dogme, tandis que l’antijuif relève toute sorte de défi. Sans aller jusqu’à apprendre l’hébreu ? Voire ! Surtout quand le français traduit mal l’hébreu, quand il rend herem par anathème, brith milah par circoncision.

Voilà comment Revision révise son historiographie : lire Bney Brith au lieu de B’naï Brith, en sachant les finales y et h muettes (la y de Bney étant conservée au regard de l’histoire de l’ordre judéomaçonnique fondé à Jew-Pork). Il suffit de considérer que bney se prononce dans ce sas comme bey, mot turco-sarrazin peut-être de même origine. Beg, maintenant surmonté d’une lunule, signifiait seigneur en turc, toutefois vassal du sultan. Il en subsiste de nombreux dérivés qui signifient éloge, plaire, admirer, aimer (begenmek), etc. L’écriture de seigneur a en revanche été francisée sous la forme bey, dont la y se prononce en turc. De là on pourrait croire que le juif aime l’excision, mais ce n’est pas toujours le cas, comme l’atteste l’article d’un collaborateur juif inconnu paru dans le numéro 1 de Revision, qui voit dans la milah une shoah.

LUMIÈRE SUR AUSCHWITZ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:35
Tags: ,

Que la lumière soye ! dit Yahvé, et la lumière fut dimanche dernier, juste après que la récompense proposée au délateur fut portée de 1 200 euros à 40 000 euros. Les cinq auteurs présumés du vol furent arrêtés dimanche 20 décembre et le corps du délit trouvé. L’enseigne du camp d’Auschwitz avait été coupée en trois morceaux, non pour faciliter le travail d’un ferrailleur mais en vue de son transport en Suède, selon les dernières nouvelles. Car le commanditaire de l’opération serait suédois, sans qu’on sache s’il est juif ou s’il appartient à un ordre païen, assez puissant dans ce pays. En tout cas un mandat d’arrêt international a sans doute maintenant été délivré à l’encontre de ce riche collectionneur, sans doute pas néonazi. Nous ignorons aussi la race des cinq voleurs, ces « repris de justice » ; cela dit en réponse au commentateur du papier précédent qui envisageait qu’ils fussent gitans.

18 décembre 2009

LE TRAVAIL NE REND PLUS LIBRE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:16

Ce jour, entre 3 heures 30 et 5 heures, l’inscription en fer du camp d’Auschwitz, de 5 mètres de long, pesant 40 kilos, a été volée. Elle dit « Travail rend libre » (Arbeit macht frei), formule généralement rendue par Le travail rend libre, même si l’article ne s’impose pas. « C’est une véritable déclaration de guerre », s’indigne Avner Shalev, président du Mémorial de l’Holocauste à Jérusalem. Selon lui les auteurs du vol sont néonazis. Il poursuit : « Ces gens veulent ramener l’Europe soixante-dix ans en arrière, aux années sombres de la mort et de la destruction. » Encore et toujours cette féminitude juive, qui amène à voir une déclaration de guerre dans le vol d’une pièce métallique peut-être imputable à un collectionneur ou aux agents d’un quelconque service, aisément remplaçable. Et puis, son texte indique quelle était la conception de la politique concentrationnaire des dirigeants du troisième Empire romain germanique. Il est beaucoup plus compromettant pour l’holocauseur que pour le néonazi.

RECONNAISSANCE DU JUIF

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:30

Le juif veut être reconnu homme. Il y aspire de tout cœur. Pas par le nègre, qu’il méprise, mais par autrefois le Grec, maintenant par le Français dont il parle beaucoup mieux la langue que l’anglais. Avec ses caprices, la mode juive changeant rapidement. Maintenant ouvert aux commentaires, le site attire des intervenants dont un est sans doute juif : le gars qui a envoyé la chanson de Barbara, « Aigle Noir », vidéo de youtube où la judaïté de la chanteuse est marquée. Que répond le site ? Très bien, cette chanson est sacrée. Comme s’il reconnaissait l’humanité du juif, même s’il s’agit de celle d’une juive capuchonnée, pas d’un déprépucé. Mots que le juif comprend, moins le goy. Des amerloques sont tués le 11 septembre 2001 avec l’aval d’Israël ? Très bien, dit l’amerloque, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Pendant ce temps le juif dit qu’il n’a inventé ni l’argent ni la corruption, il a raison, mais il est impossible de se satisfaire de la condition d’abruti goy. L’espionne de la DCRI venue le 15 décembre au domicile d’Alain Guionnet était intelligente, ce qui n’a pas été précisé. Elle maîtrisait ses propos au point de complimenter sa victime, qui n’en demandait pas tant, mais ça marche presque toujours. Sa main était molle mais sa ligne impeccable, elle faisait bien son boulot. Goye, elle était appliquée dans son travail. Mais il est temps qu’on parle du goy et du cahal tels qu’ils sont ! Le juif se prétend humain ? Nous le contestons. Il est prêt à dialoguer ? Bienvenue au club.

16 décembre 2009

AIGLE NOIR FACE À D.C.R.I.

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:35

DCRI est abréviation barbare. Elle correspond à Direction centrale du renseignement intérieur. Les vieux, depuis plus d’un siècle, parlaient des RG (Renseignements généraux), mais c’est fini. Les RG étaient police maçonnique, incapable de se servir d’un flingue, dont les agents comptaient de nombreuses tantouzes. Réunis avec l’ancienne Direction de la surveillance du territoire, ils sont supposés plus efficaces. Résultat, la DCRI a envoyé une agente chez Alain Guionnet dit Aigle Noir le 15 décembre. Elle arriva juste après 16 heures, après avoir été retardée par des embouteillages. Elle savait que cette mission ne comportait aucun risque. La jeune femme dit être représentante de la société Évolution, spécialiste de télévision numérique. Elle préconisa l’installation au domicile de Guionnet du matériel de la société Löwe, superperformante en télévision numérique, « incontournable fin 2010 ». Mais elle ne visita pas les habitants de la maison, seulement Guionnet. Après un coup de téléphone passé la veille par un de ses collègues, prétendait-elle, que Guionnet n’a jamais reçu. Premier signe, la dame dit qu’elle a la main froide, mais elle est molle ! Puis, vu le peu de place dans l’appartement de Guionnet, elle s’assoit sur son lit, devant le fourreau à couteau sur le radiateur. Elle n’a apparemment pas vu le nountchakou ni les autres armes. Puis débute la conversation. Le malheureux Guionnet parle d’Arte, qu’il veut exterminer. La dame l’écoute avec attention, car venue pour cette affaire.

La DCRI lit en « temps réel » les écrits de Guionnet sur son calculateur. La DCRI était informée des moyens que Guionnet compte brandir contre Arte et Doc en Stock, dont une première mouture adressée à son avocat fut écrite dans la nuit, avant d’être envoyée au matin. Or la question est de savoir jusqu’à quel point ses doléances peuvent être satisfaites, étant entendu que condamner Arte ne changera pas la face du monde, la société étant assurée et la somme d’argent réclamée dérisoire.

L’espionne laissa échapper un signe d’admiration. Selon elle, il fallait que Guionnet eût de la culture pour en arriver là. Peut-être, mais que vaut compliment de la part d’une espionne à main molle ? Rien de rien, comme dit Édith Piaf.

Page suivante »