Alain Guionnet – Journal Revision

30 novembre 2009

PAUL-ÉRIC BLANRUE AU COMBAT

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Dans sa bande vidéo « Les réseaux pro-palestiniens », Paul-Éric Blanrue assure la promotion de son livre Sarkozy, Israël et les Juifs. La voix claire, il assène quelques vérités quand il révèle le soutien apporté à Israël par Marine Le Pen, ou quand il évoque la vision atlantiste d’anciens militants d’Occident les ayant conduits au sionisme, parmi lesquels Patrick Devedjian et Claude Goasguen. Figure autrefois invitée à la télévision, Blanrue serait maintenant proscrit de la sphère médiatique, même si le Démon diplomatique le défend et si la psychanalyste Élisabeth Roudinesco le qualifie de « plus chomskyen que Chomsky ». Appellation classant Blanrue dans la catégorie des ticounistes, qui ne sont pas tous de sang juif. Dans son argumentaire Blanrue use et abuse de l’a notion d’antisémitisme, ce « piège à con ». Dans lequel le journaliste Édouard Drumont fut le premier à tomber, puisqu’il adopta avec un peu de réticence ce barbarisme judéo-germanique reposant sur une interprétation discutable de Genèse.

D’origine lorraine, Blanrue est titulaire d’un diplôme d’étude approfondie d’histoire, aussi devrait-il être sensible à cet argument : c’est la notion même d’antisémitisme qui est imposture ! (Comme langues sémitiques, que mieux vaut appeler sarrazines.) Son combat, dit Blanrue, passe par les mots, aussi devrait-il songer à modifier son langage et à voir dans « l’antisémitisme, c’est le socialisme des imbéciles » un canular juif. Mais il est difficile d’appeler un chat un chat, et Blanrue se contorsionne avec ses réseaux pro-israéliens et le fameux lobby. Il ne parle pas de coterie, pas plus qu’il ne voit sans doute en Charkeuzy un petit-fils de zimmi juif de Salonique. Après avoir longtemps parlé novlangue dans la presse, il est difficile à Blanrue de se transformer. Pour l’y aider voici un conseil : les mots sont secondaires, c’est le verbe qui compte.

29 novembre 2009

JOHN DEMJANJUK EN PROCÈS À MUNICH

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Ivan dit John Demjanjuk, prétendu Ivan le Terrible, soldat ukrainien de l’armée Rouge fait prisonnier par le Reich en 1942, fut condamné à mort en 1988 en Israël pour judéocide, après que sa condition de boucher de Treblinka fut prouvée (18 témoins l’ayant identifié). Avant d’être grâcié en 1993, après sept ans de prison, les archives soviétiques ayant démontré qu’il ne se trouvait pas à Treblinka et qu’il avait été confondu avec un dénommé Marchenko. Qu’à cela ne tienne, dit l’accusation, Demjanjuk exerça comme gardien de camp à Sobibor ! D’où le procès de ce grand malade âgé de 89 ans qui se tiendra à partir du lundi 30 novembre à Munich, Demjanjuk ayant résidé en Bavière après-guerre. Il serait impliqué dans la mort de 27 900 juifs, parmi lesquels de nombreux déportés des Pays-Bas. Indication sur l’application du plan Orient, qui consistait à déplacer une partie des juifs d’Europe en Extrême-Orient, éventuellement avant de les libérer près de l’Océan Glacial sans possibilité de retour.

Or la mythologie judéocidaire s’arrête à Chelmno, Sobibor, Treblinka, sites étapes dans la déportation des juifs en Extrême-Orient, où ils ne parvinrent jamais, le cours de la guerre en ayant décidé autrement. Ils arrivaient souvent en train à Sobibor et Treblinka avant d’être convoyés plus loin, en train mais aussi en camion, suivant leur lieu d’affectation, toujours plus à l’est. Les juifs hollandais présentaient l’avantage d’être aisément germanophones, d’où les responsabilités que certains d’entre eux assumèrent comme déportés auxiliaires des armées du Reich en 1943. À partir du credo d’Adolf Hitler, qui tenait le juif pour apte au travail et qui se crut malin en déportant des juifs de Belgique en France pour construire le mur le l’Atlantique, ou encore des juifs allemands sur le front Est pour participer à des chantiers et pour soulager l’armée d’une partie de ses tâches administratives. Ce que le judéocideur veut à tout prix dissimuler. D’où les chambres à gaz faites de bric et de broc qui se fussent trouvées dans les camps dits d’extermination, tous situés dans l’actuelle Pologne : à Belzec, Chelmno, Lublin, Sobibor, Stutthof, Treblinka. Sans parler d’Auschwitz, seul camp retenant l’attention de l’historien, qui connaît l’emplacement du cellier à cadavre où se fussent déroulés des centaines de milliers de sacrifices humains.

27 novembre 2009

DOUBAÏ À LA BAILLE

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Assiste-t-on à la fin de l’heure de gloire du Messie (Barack Hussein Obama) ? C’est possible avec la quasi-faillite de Doubaï, qui a demandé à bénéficier d’un moratoire de six mois pour régler ses dettes mercredi 25 novembre. Le soutien apporté à Doubaï par deux banques d’Abou Zabi, à hauteur de 5 milliards de dollars, n’a rien changé. Jeudi 26 novembre, le coût de l’assurance contre défaut de payement de Doubaï a crû de 131 points pour atteindre un énorme 5,7 %. D’autres pays, pour la plupart musulmans, à l’exception du Viêt-Nam, ont flambé ce jour-là, Israël occupant la neuvième place avec + 10 points, soit 1,29 %. Les analystes cherchent à trouver les mots les plus forts pour caractériser la politique immobilière de Doubaï : pharaonique, mégalomaniaque, etc. Ensuite, des pays d’Europe sont dans l’œil du cyclone, en particulier ceux appelés PIGS (cochons) : Portugal, Irlande, Grèce, Espagne (Spain). Sans oublier la Hongrie, avec son malheureux florin, dont les habitants sont proies de la finance internationale sous le regard complaisant d’anciens dirigeants du Parti socialiste, maintenant démocrates mais toujours apparatchiks. Voilà un premier résultat attendu du sauvetage des mastodontes financiers par les banques centrales l’année dernière. Depuis lors, ils ne cessent de produire des faux bilans, comme note à juste titre Dominique Strauss-Kahn, trousseur de jupons, y compris ceux des banques privées. Or sauver les banques signifie sacrifier les États, transplanter la crise financière au niveau géopolitique. Ce en quoi les États-Unis ne sont apparemment pas perdants, puisque le dollar fait de nouveau un peu plus figure de valeur refuge face à l’euro et au yen. D’où l’attention croissante portée par les gouvernements aux faiseurs de guerre. Tout s’accélère, la roue de l’histoire tourne de plus en plus vite. Dans pareille situation le feu prévaut généralement sur l’eau. Concept et discernements sont aussi audibles de-ci de-là, mais l’homme est supposé ne se soumettre qu’à la violence.

(Ce papier, comme celui qui précède sur Robert Faurisson, ne sera nulle part répercuté. Contrairement à d’autres versant dans la facilité, tenant le discours du pèze. Pour lui, seule l’expression « trousseur de jupons » est passable.)

26 novembre 2009

DIKTAT DU DÉPÔT LÉGAL

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La police de la pensée disposerait en France d’une arme redoutable : le dépôt légal. C’est ce que soutient Robert Faurisson dans son papier du 18 novembre, « Un souffle de vent révisionniste ». Le dépôt légal est en réalité amuse-gueule, mais Fofo, dans sa verve rogue, fustige le perfide dépôt légal. À croire que le mot conspirationniste a été créé pour lui, mais non ! Faurisson est tantôt révisionniste tantôt négationniste. Il verse à présent dans l’ultragauchisme. Il écrit : « pourquoi tant d’affolement chez les puissants et les riches de ce monde ? » Question à laquelle il répond en plagiant Charles Marx : à cause du « spectre » révisionniste. La coterie juive n’aurait pas dû donner de l’eau de jouvence à Fofo, il en raffole ! D’ici à ce qu’il apparaisse un jour main dans la main avec Shlomo Sand, révisionniste juif autrement plus conséquent que son homologue goy avec ses chambres à air, il n’y a qu’un pas. Mais il ne sera pas franchi, Sand étant à mille lieues des faurissonneries. Sand doute de l’identité du peuple juif, Faurisson beaucoup moins.

24 novembre 2009

SANOFI DERRIÈRE COUPAT

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Au moment où les coupasseries sont relancées avec l’arrestation ce jour d’un complice présumé de Julien Coupat à Tarnac, village en passe d’être aussi célèbre que Jarnac, la thèse du complot de l’industrie pharmaceutique bat son plein. Une vidéo, « Julien Coupat : un révolutionnaire ? » révèle la main cachée qui dirige : c’est Sanofi, cinquième industrie pharmaceutique mondiale, où ses père et mère occupèrent de hauts postes, qui aurait créé de toutes pièces le faux révolutionnaire pour faire diversion. Avec la complicité du Sultan Charkeuzois, qui favorisa la création de la dernière mouture Sanofi ainsi que l’implantation d’une de ses entreprises au Mexique peu de temps avant qu’éclatât la pandémie de grippe goye, ou porcine. Sanofi est aussi spécialiste de la maladie d’Alzheimer, d’où la poltique antitabac et la priorité donnée au traitement de cette maladie par le Sultan (le tabac ayant prétendument pour vertu d’en empêcher le développement). Le film, trop ancien, ne parle pas des effets désastreux d’un vaccin contre la grippe répandu au Canada. Mais les dés sont jetés. Ils inquiètent les brontosaures médiatiques, dont certains dénoncent les bobards de la toile.

Nonobstant le prétendu vaccin contre la grippe espagnole, qui n’existait pas, qui aurait tué énormément de gens à la fin de la première guerre mondiale, un brontosaure soutient que les « conspirationnistes » assurent que le SIDA n’existe pas ! Allusion au numéro 20 de Revision d’octobre 1990 et à l’étude de Bernard Cattiaux. Le titre était celui de la rédaction, avide de raccourcis, furieuse d’avoir été interdite de vente au mineur, de publicité et d’affichage quelques mois avant. Il signifiait que le syndrome immunitaire déficitaire acquis existe depuis très longtemps, mais qu’il n’avait pas été diagnostiqué faute de matériel performant. Toute personne décédée du SIDA était dite morte de cachexie ou de pathologie secondaire. Le SIDA fit des ravages au goulag, dans les camps de concentration hitlériens, etc., la cause est entendue. Mais il est choquant d’être traité de conspirationniste, mot barbare, quand on sait que ceux qui le prononcent sont souvent adeptes du croc-en-jambe, du pousse-toi de là que je m’y mette, du pied dans la porte, et tutti quanti.

L’auteur de la bande précitée a voix d’homme ayant trentaine d’années. Il s’étonne à juste titre de l’énorme soutien médiatique apporté à Coupat, mais il ne le doit pas tant à la situation de ses parents qu’à sa condition de ticouniste, fils d’Auschwitz. Le goy français, imbu de lui-même, croit la chose négligeable. En cela il judace, à moins qu’il soit ignorant. Grande gueule, il se prépare à tomber de haut.

21 novembre 2009

DISCOURS DU PÈZE

« Christophe Dechavanne pète les plombs » a beaucoup de succès. C’est la coutume qui veut ça. Ce fut le cas avec Mathieu Kassovitz et Dieudonné. Mais une erreur s’est glissée dans le papier : nous avons parlé de 800 000 euros au lieu de 80 000 euros, au grand dam du négrier Raymond Domenech. On pourrait la croire volontaire, destinée à choquer, mais tel n’est pas le cas. Comme dit Philippe Bouvard, travailler pour l’argent, comme lui, signifie verser dans la facilité. Car l’argent parle ainsi, en recourant à la facilité. L’argent parle est expression surprenante, car il s’agit d’un objet, par définition inanimé. Mais cette locution hongroise retient l’attention, car le discours du pèze est singulier. Il est certes volubile et volatil, comme les valeurs boursières, mais la facilité qu’il affiche n’est qu’apparente. Elle vise à séduire l’auditeur et à l’orienter, tandis que l’argent est capable d’absraction très poussée, en mathématique notamment. Et il s’appuie sur le renseignement, domaine dont il tente d’interdire en partie l’accès au profane.

En partie mais pas totalement, car il n’y a pas d’initié sans profane, ni de marchand sans client. Ce qui se vérifie avec pèze, mot que l’archisupost du royaume d’Argot dit d’origine hongroise, tandis que Robert prétend « 1813 ; peut-être de l’occitan pese “pois” ». Tout tient dans le peut-être du dictionnaire de l’argent, qui, dans son édition de 2006, augmente d’un « peut-être » l’origine qu’il attribue à gouine et goujat : goy. Sauf que le « peut-être de l’occitan pese » est faux, en ce qui concerne pèze, tiré du hongrois pénz. Dans des circonstances autrefois exposées dans Revision, dont l’argent a connaissance bien qu’il feigne d’ignorer la revue. Phénomène qui s’applique au site en général : il est tolérable dans la mesure où il donne à l’argent des indications sur la façon de manipuler la masse, ou foule aveugle.

20 novembre 2009

CHRISTOPHE DECHAVANNE PÈTE LES PLOMBS

Christophe Dechavanne a pété les plombs hier sur Canal +, avant de récidiver vendredi 20 novembre en fin de matinée au micro d’Europe 1. Il fait la morale, conformément à son prénom. Il est révolté par la qualification de l’équipe de France de football pour la coupe du monde 2010 et par les 80 000 euros que va toucher l’entraîneur Raymond Domenech pour son exploit. Que va maintenant pouvoir dire Dechavanne à sa fille ? Que tricher et mentir est recommandé ? Non, il s’y refuse. Au passage, il houspille la caste politique. Il dénonce les milliards d’euros donnés aux banques et les injustices sociales : les Afghans reconduits dans leur pays en guerre, le mercantilisme de la plupart des pharmaciens, qui refusent de vendre le préservatif meilleur marché, etc. En bref, corruption et hypocrisie. Seulement, le métier d’animateur de télévision consiste à tricher et à mentir, activités dans lesquelles Dechavanne s’est illustré le 6 février 1990, sur le plateau de « Ciel, mon mardi ! » Il s’y déroula une chasse à l’homme, Olivier Mathieu, ce mal-pensant.

Le déroulement de l’émission fut supervisé par la police après que Dechavanne eut averti Mathieu qu’il ne fallait pas qu’il parlât de révisionnisme. Mais comme Dechavanne ne lui donnait pas la parole, Mathieu finit par craquer. Il eut à peine le temps de dénoncer le « lobby exterminationniste, qui est basé sur un mensonge historique » et d’appeler Jean-Pierre Pierre-Bloch à « faire une minute de silence avec moi à la mémoire des 14 millions d’Allemands qui ont été déportés en 1945 et 1946 », avant d’être frappé. Puis, après que Mathieu et un de ses amis eurent quitté le plateau sous la protection de flics en civil, Dechavanne commenta : « Tout le monde est venu en connaissance de cause. » Ce soir-là, Dechavanne s’est rendu coupable de mensonge et de tricherie. Ne fait pas la morale qui veut. Ni Michel Noir à l’époque, ni Dechavanne à présent.

16 novembre 2009

SACRIFICE HUMAIN

Le sacrifice humain semble avoir existé depuis toujours, sur tous les continents. Les trois religions dites du Livre lui vouent un culte, sauf que judaïsme et islamisme le pratiquent, alors que christianisme prétend le transcender. Cette prétention est certes relative quand on considère l’insistance de nombreux chrétiens sur le martyre de Jésus-Christ. Or la mythologie holocaustique repose sur le sacrifice humain. Hélas ! aucun réviso ne l’a évoqué à notre connaissance. Par souci de scientificité ? Par désir de ne pas empiéter sur le domaine religieux ? Mais la religion participe à l’histoire. Elle s’y inscrit, comme il est enseigné à l’École pratique des hautes études, où Jean-Pierre Mahé est directeur de recherche.

Le juif a un autre rapport que le goy au sacrifice humain. Pour lui, l’excision du huitième jour est homicide (qu’on y ajoute symbolique ne change pas grand chose à l’affaire). Pour l’historien d’origine réformée Élie Reclus, l’excision est aussi fondamentalement homicide, ce qu’il expose brillamment à partir d’observations ethnologiques. Pour l’historien catholique romain, en revanche, l’excision, qu’il appelle circoncision, est thème tabou. Il préfère parler de crime rituel au sujet de potentats juifs qui auraient sacrifié leur premier né de sexe masculin dans l’antiquité.

En défense du réviso, on objectera qu’homicide et sacrifice humain sont presque synonymes. Seulement homicide gomme la notion de sacré. D’où l’aberration à laquelle en arrive Robert Faurisson quand il parle de « religion de l’Holocauste » en évacuant la notion de sacrifice humain ! Pourtant l’une ne va pas sans l’autre. Au point que le discours du professeur se décrypte ainsi : quand il dit « religion de l’Holocauste », il signifie culte idolâtre du sacrifice humain. Un athée parlerait plus volontiers de culte fétichiste du sacrifice humain, mais cela revient au même.

14 novembre 2009

MELCHISÉDEK ET JÉSUS-CHRIST

Dans « Magyars, gnostiques et juifs face à Melkisédek » (papier du 13 septembre), le site avance que « Melchisédech ne serait autre que Jésus » selon l’interprétation gnostique. Le conditionnel s’impose car Melchisédek, sous-titré « Apocalypse de Gamaliel », puis « Apocalypse des fils de la génération de la vie », premier écrit du codex IX de Nag Hammadi, est laconique. De nombreuses lignes manquent, des mots ou parties de mots sont déduits et reproduits entre crochets, quand il ne s’agit pas de points de suspension mis entre crochets. Tant et si bien que le lecteur est invité à déchiffrer le texte en faisant confiance aux déductions du traducteur. Heureusement, la notice de Jean-Pierre Mahé donne quelques indications. À commencer par celle-ci : « On peut même affirmer que Melchisédek est antérieur à Adam, puisque Gamaliel lui parle au futur du premier homme et de sa descendance immédiate. » L’auteur du papyrus situe Melchisédek « en marge du temps et de l’histoire, en un lieu assurément terrestre mais tout à fait indéfini ». Il ne lui connaît d’ascendance que surnaturelle. Autrement dit Melchisédek « transcende les limites du Christ historique ». À la différence de Jésus, Melchidédek « ne répand pas son sang ». Le roi-prêtre ou prêtre-roi abandonne les sacrifices humains aux « mauvais démiurges du monde inférieur ». De telle sorte que Melchisédek (transcription de La Pléiade) transcende Jésus. Ennemi des « incrédulités » et des « ignorances », il « évacue entièrement les sacrifices de la Loi, que l’Épître aux Hébreux s’était efforcée de spiritualiser et de remplacer par la passion du Christ ».

Pour Melkisédek les hésitations de saint Paul à répudier l’excision sont indues. Point de vue partagé par l’ensemble des gnostiques d’autrefois, comme il appert dans d’autres textes de Nag Hammadi, sans que le nom de Melkisédek soit cité. Ce dialogue lacunaire entre ange Gamaliel et « Grand Prêtre éternel » est unique.

13 novembre 2009

ISRAËL AU REICHSTAG !

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La nouvelle communiquée par l’AFP il y a deux jours parut tellement énorme que le site ne l’a pas communiquée. Le 30 novembre, « les principaux membres du gouvernement » israélien se réuniront au Reichstag, assemblée nationale, à Berlin, prétendument pour célébrer le vingtième anniversaire de la chute du mur. « Les cabinets des deux pays participeront ensuite à une réunion commune. L’Allemagne avait envoyé une invitation il y a plusieurs mois, mais l’événement avait été reporté à la suite du changement de gouvernement en Israël et en Allemagne, ont ajouté les médias. » Cette initiative répondrait « à une réunion commune des cabinets allemand et israélien lors de la visite de la chancelière Angela Merkel en Israël en mars 2008 ». Ouf ! ce n’est donc pas Israël qui dirige la bochie. Mais Israël a autorisé la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, sans oublier le rôle éminent joué par le judéobolchevisme au vingtième siècle, selon la propagande socialiste nationale, dont Merkel n’a de cesse de témoigner.

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