Alain Guionnet – Journal Revision

30 septembre 2009

BOÎTE À IMAGES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:21

Mercredi soir Guillaume Durand a dirigé sur France 2 une émission en partie consacrée aux attentats du 11 septembre 2001. Nous crûmes qu’il allait inviter un « conspirationniste » idiot, mais tel ne fut pas le cas. Durand invita le prétendu sage de Sion Pierre Moscovici, qui aurait soi-disant survolé l’Amérique le jour des attentats, un goy niais au grand front, ainsi qu’un étranger à la race française soi-disant expert. On ne sait pas en quoi. Le gars exposa dans ses grandes lignes pourquoi la vérité officielle était la bonne. Pas la moindre information ne fut communiquée. En participant à cette entreprise de destruction accompagnée d’un gros travail de fabrique du consentement de la masse, Durand aura voulu démontrer le bien-fondé de certaines thèses du Comité invisible.

NOUVEAU PODIUM

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:52

Les visites du site hui monteront sur le podium, sans qu’on sache la place qu’elles occuperont. Il y a longtemps le jeune Alain Guionnet joua à cinq billes à cinq et à dix billes à dix dans la cour de l’école. Il était maître du jeu, il payait les gagnants. Il ramassa ainsi beaucoup de billes avant de se faire dépouiller. Morale de l’histoire : le cochon adore le lard, il dévore le goy correct et facilite de la sorte le travail du juif qui profite de l’imbécillité goye ; de telle sorte que la domination juive s’explique par la bêtise goye. Contre cette situation il y a bien sûr les insurgés issisois, mais ils sont très peu nombreux, leurs chances de succès sont généralement jugées nulles. À Issy cependant l’expression grippe goye marche bien.

(Les visites sont parties pour arriver à la deuxième place du podium, c’est dû à un boulot qui devrait être récompensé. [Comme prévu elles sont au nombre de 75 et obtiennent la médaille d’argent. Jeudi premier octobre, 1 heure 38].)

DÉCOUPE EN DIRECT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 12:44

Date et heure indiquées de ce papier sont celles du début de son écriture, la découpe du texte du Comité invisible étant opérée en direct, au fil des pages. Son titre Ingénierie sociale et mondialisation est écrit en capitales grasses centrées sur trois lignes. Le choix de la taille du caractère est discutable, comme l’interlignage. Au-dessous figurent trois astérisques sous forme pyramidale, signe fréquent dans l’édition, mais dans le texte, pas en couverture : ils symbolisent les trois points de la Veuve. Plus bas se trouve la signature « Comité invisible ». Enfin, en pied de page apparaît la citation de l’article 35 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » Avant la mention au fer à droite « À Alain Bauer, Fraternellement. » Laquelle paraît s’imposer quand on sait que Bauer fut grand maître du Grand orient de France et qu’il est réputé avoir balancé la bande de Tarnac à la police. Enfin la capitale de la préposition à est accentuée, ce qui suggère que l’auteur est lettré au vaste savoir.

Puis débute le texte, à la lecture duquel on s’aperçoit vite que Julien Coupat n’en est pas l’auteur, car Coupat est confus. Ayant pour seules références des coupures de presse et des racontars sociologiques, augmentés d’une pointe de situationnisme et d’exotérisme juif, ou plutôt de vulgarisation juive, Coupat est coulé dans le moule du cadre commercial en rupture de ban. A contrario cette dernière mouture du Comité invisible est précise, son auteur ne cherchant pas à aligner mots et images pour impressionner ses fans, comme Coupat.

Le Comité invisible est aussi authentique et invisible que le précédent, dirigé par Coupat, sauf que celui-ci est beaucoup plus impressionnant car il démarre fort avec « Politique et massification ». (2 [numéro de page].) Il part du point de vue des prétendus maîtres du monde, très bien ! car leur critique par la masse est très souvent stérile. Comité invisible parle des « sociétés de masses » au pluriel, expression compréhensible dans le contexte. Il écrit vingtième siècle en chiffres indiens, comme Revision. Il indique cependant ème en exposant, au lieu de e, contrairement aux normes compographiques ; signe qu’il n’est pas professionnel de l’édition, à moins qu’il ne verse dans le populisme. Puis vient « l’Histoire de l’humanité » ; signe qu’il n’est pas historien. À moins qu’il veuille souligner que l’histoire est notion abstraite au même titre que Loi, Spectacle, Verbe, Parole, qu’il augmente d’une capitale. Il s’agit d’un usage maçonnique mais aussi de la presse financière pour les noms de sociétés, comme Société Générale. Deux pistes à suivre, étant entendu que Comité invisible développe le point de vue des prétendus maîtres du monde, qui repose en partie sur Veuve et finance. Au fond, son auteur explique comment la politique était « jadis l’art de réguler les contradictions d’un groupe par inculcation chez ses membres d’une Loi commune, grammaire sociale structurante et permettant l’échange au-delà des désaccords », mais que « la politique est devenue en 2009 l’art d’automatiser les comportements sans discussion ». L’absence de s à discussion est réfléchie. (3) « Politique et mondialisation » commence par cette phrase à l’origine d’un commentaire imbécile du Nouvel obs’ : « Jacques Attali, un des plus fins observateurs sociopolitique de l’époque, ne cesse de le rappeler, que ce soit dans ses publications ou ses interventions médiatiques : la plupart des dirigeants contemporains ne poursuivent fondamentalement que deux buts, le premier étant de mettre sur pieds un gouvernement mondial ; le deuxième, afin de protéger ce gouvernement mondial de tout renversement par ses ennemis, étant de créer un système technique mondialisé de surveillance généralisée fondé sur la traçabilité totale des objets et des personnes. » Sociopolitique est écrit à la mode Revision, sans trait d’union. En revanche l’historien aurait dit « de notre époque » plutôt que « de l’époque ». Puis Comité invisible s’inscrit en rupture avec le professeur Robert Faurisson quand il écrit « dans ses publications ou ses interventions médiatiques ». Fofo aurait dit : « dans ses publications ou dans ses interventions médiatiques ». Enfin le pluriel de « mettre sur pieds un gouvernement mondial » est discutable. Mais dans l’esprit des prétendus maîtres du monde, surtout quand ils sont juifs, le pluriel de pieds s’impose. Au fond, le premier but de la plupart des dirigeants contemporains serait de mettre sur pied un gouvernement mondial, bien vu ! Surtout pour quiconque voit en Attali un sage de Sion. Mais Comité invisible ne se mouille pas sur ce point, il parle de « l’intégration mondialiste, comme projet politique imposé par certaines élites aux populations ». Ce faisant, l’auteur pousse le lecteur à s’interroger sur l’identité de ces élites certaines, bien joué ! Il sème le grain en sachant que ce n’est pas à lui seul qui récoltera. (4) Au début de « Qu’est-ce que l’ingénierie sociale ? » Comité invisible suit une mode déjà critiquée par Lancelot quand il écrit « il essaie ». Mais il le fait peut-être sciemment, car c’est la masse qui essaie vainement de comprendre, car elle est vue sans voir, contrairement aux maîtres qui voient sans être vus. (5) Comité invisible a un curieux rapport à l’engluche, qu’il maîtrise. Qu’il ne s’aventure pas à traduire storytelling, social learning, reality-building à la page précédente, cela se comprend, mais qu’il laisse passer profiling au lieu de profilage est presque indécent ! Il fait des efforts quand il écrit « “Multistate Anti-TeRrorism Information Exchange” (MATRIX) », mais il est peut-être pris au dépourvu quand il parle de « l’entreprise spécialisée en stratégies d’opinion “i&e” ». N’aurait-il pas dû écrire I&E ? À moins qu’il voulût souligner l’origine de cette appellation, i.e. signifiant c’est-à-dire en engluche, langage friand d’onomatopées et d’abréviations. Entre les deux, figure la mention « Ministère de l’Education nationale ». Deux interprétations de cette écriture sont possibles : l’auteur est fonctionnaire, haut vu ce qu’il raconte, ou bien il ruse en écrivant Ministère avec une Cap’ (jargon du livre), comme il le suggère en n’accentuant pas É de ministère de l’Éducation nationale. L’auteur confirme enfin dans cette page qu’il n’est pas professionnel de l’édition, car s’il indique une citation dans une citation par des guillemets anglaises, il ne distingue pas guillemet entrante et guillemet sortante. Il n’écrit pas non plus le passage en italique, comme le site. Au lieu de « un “risque opinion” potentiel », il écrit « un « risque d’opinion » potentiel ». Voilà ce qui arrive parfois à de grands lecteurs : ils lisent des textes sans remarquer leur composition. L’auteur n’est sans doute pas non plus musicien.

(Il était prévu de poursuivre l’écriture du papier d’un trait, en un bloc, mais les modifications apportées sont trop longues. Aussi cette étude sera poursuivie dans des articles distincts. Mercredi 30 septembre 2009, 16 heures 47. 15 heures 47 indiquerait la pendule du site, en avance d’une heure sur l’heure française sans qu’on sache pourquoi et qu’on s’en préoccupe.)

29 septembre 2009

FILS D’AUSCHWITZ COUPAT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:29

Le juif dira peut-être demain que Julien Coupat a beaucoup œuvré pour la cause ticouniste sous une forme qu’il n’imaginait pas. Ingéniere sociale et mondialisation est brochure du Comité invisible étonnant le public depuis juillet. Le Nouvel observateur se demande si « un Coupat peut en cacher un autre », car il s’agirait d’un faux selon le magazine. Faux de qualité, d’inspiration « gaulliste » dit Nouvel obs’. L’analyse du texte de quelques dizaines de pages permettra de donner un avis, mais quand on voit l’auteur écrire essaie au lieu d’essaye, parler de pieds au lieu de pied, l’interprétation se dessine : il s’agirait d’un coup d’un coreligionnaire d’Éric Hazan, éditeur de La Fabrique commercialisant la littérature de Coupat. Affaire à suivre.

ALAIN ALPERN CONFONDU

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:23

Alpern, conseiller régional socialiste, maître de droit public, ancien élève de l’École nationale d’assurances, ancien adjoint au maire de Béthune, a publié lundi 28 septembre « La peste brune est de retour » sur son blog, où il parle de la grippe goye, de Vincent Reynouard et de la dernière provocation « négationniste » en France dont le site n’a pas parlé. Il écrit : « Les chefs d’établissements scolaires publics viennent de recevoir un courrier, doublé d’une affichette et d’un CDROM, courrier signé d’un certain Androulla Nasslion (pour petit nazi sans doute…) qui conseille de mettre ce matériel à la disposition des élèves via leur CDI (centre de documentation et d’information). Cette lettre, dont l’en-tête mensonger se réfère à la commission de santé de l’Union Européenne et à un partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale, prétend alerter les élèves sur les terribles risques d’une maladie cérébrale attaquant leur mémoire. Les virus que porterait cette “maladie” sont AUS-2 (comme Auschwitz ?) et TRE-1 (comme Treblinka ?) et elle-même se nomme FAURIDEL-ZUNSSON qu’il vaut mieux lire Robert FAURI-SSON et Ernst ZÜN-DEL, deux négationnistes notoires. »

Les capitales ou leur absence sont de l’auteur, dont le décryptage semble juste. Sauf en ce qui concerne Androulla Nassilion dont il n’a saisi qu’une allusion, sans remarquer le rôle éventuel joué par lion dans le pseudonyme. Alpern commente aussitôt après : « La tentative est explicite : tenter l’amalgame en profitant du bruit fait au sujet de la grippe… » On comprendra qu’Alpern ne la nomme pas, car elle s’appelle en novlangue grippe H1N1, anciennement porcine, goye en français.

Alpern poursuit son papier par des propos anecdotiques sur Reynouard et sur VHO montrant qu’il a consulté le dossier à la façon d’un juriste. Comme il se doit selon l’holocauseur, pour qui seules les décisions de justice de plusieurs États comptent pour déterminer la réalité de l’Holocauste.

Puis Alpern se fend d’un commentaire plus large, où il parle d’histoire, où il fait allusion aux récentes observations de Revision sur la « morgue souterraine » d’un four crématoire d’Auschwitz-Birkenau, en ces termes : « Rappelons que le négationnisme avait, dès la fin de la guerre, mis en cause l’existence de l’holocauste perpétré contre les juifs par les nazis. C’est dans les années 70 que Faurisson, professeur de littérature à l’université de Lyon, avait repris ces thèses… La réaction de l’État français, le travail des historiens (notamment en remettant à jour l’emplacement des chambres à gaz d’Auschwitz […]). » Suit du pipeau. Ainsi, selon Alpern, c’est l’État français qui aurait permis de mettre à jour l’emplacement des chambres à gaz d’Auschwitz en imposant la collaboration, pour parvenir à cet exploit, des « historiens » Serge Klarsfeld et Jean-Claude Pressac. Alpern parle de mise à jour de l’emplacement des chambres à gaz, pas de mise au jour, aveu de la vacuité de son propos, mise à jour étant affaire de mode, mise au jour d’historien ou d’archéologue. Or l’emplacement de la chambre à gaz « mise à jour » par l’État français n’est autre que la morgue souterraine évoquée par Pressac.

Expression discutable cependant, car le régime hitlérien, dans sa volonté populiste de dire les choses simplement, a commis des excès. Sur un ou plusieurs plans de construction du four crématoire figure ainsi l’appellation d’une pièce : Leichenkeller, qui signifie cave de (ou à) cadavre(s), nom supposé aisément intelligible. Toutefois dans ce contexte, car ce mot est difficile à rendre dans une langue dite synthétique comme le français. Au point qu’il serait préférable de traduire Leichenkeller par morgue du sous-sol plutôt que par morgue souterraine, car parler de morgue souterraine peut sembler suspect, tandis qu’il n’y avait pas de terre au-dessus de cette morgue, mais un bâtiment.

Yannick Le Guen parle de « salle d’attente », mais Le Guen est quart de Breton, comme Adolf Hitler était vraisemblablement quart de juif, aussi son propos est anecdotique.

Plus loin, autre allusion possible aux récents articles du site, Alpern écrit : « Rappelons que le FN avait été fortement imprégné par le négationnisme de François Duprat, membre de son bureau national, qui a joué un rôle important dans la mise en place d’une rhétorique négationniste au sein de l’extrême-droite en France liant antisémitisme, antisionisme et anticommunisme ; il fut aussi le diffuseur de textes négationnistes. Il mourut le 18 mars 1978, dans l’explosion de sa voiture piégée ». Allusion au site moins évidente que la première, par personne interposée de surcroît, car s’il fut récemment rappelé par l’auteur de l’ébauche du Protocole anti-sages de Sion comment Duprat mourut, il ne fut pas question du révisionnisme de Duprat, secondaire pour cet homme aux capacités intellectuelles limitées (Duprat était convaincu que Daniel Cohn-Bendit travaillait pour la STASI). En revanche Jean-Pierre Stirbois, lui aussi mort en voiture, était réviso.

On notera qu’Alpern écrit extrême-droite avec trait d’union, comme Revision, mais c’est secondaire.

Nous invitons cependant Alpern à affronter par les mots Alain Guionnet, combat dont l’un et l’autre devraient sortir gagnants. Alpern dans sa carrière politique, pour avoir eu le courage de relever le défi de l’Innommable, ce dernier pour mieux faire connaître la morgue du sous-sol d’un créma’ d’Auschwitz, accessoirement en mémoire de Jean-Claude Pressac. (Il s’agit d’une morgue située dans un seul et unique four crématoire, conformément à l’aveu tardif de Josef Kramer, ancien chef de Birkenau. Alpern a donc aussi tort quand il parle de « l’emplacement des chambres à gaz », mais il est difficile de relever toutes les sottises dites à ce sujet.)

27 septembre 2009

KASSOVITZ CUIT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:43

Mathieu Kassovitz va se rétamer en justice. Contre l’Express, qui n’a fait que résumer le propos de son coreligionnaire Marin Karmitz : Kassovitz est Faurisson du 11 septembre ; contre Journal du dimanche, car pour Kassovitz comme pour Goebbels plus un mensonge est gros, plus il passe, principe incontestable en justice. Du coup Kasso’ se trouve seul, comme Hervé Ryssen, son alter ego. Sauf que Rysssen peut remonter, vu d’où il part, contrairement à Kasso’ dont nous ignorons jusqu’où ira la chute.

BENNY LÉVY

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:40

Ce n’est pas le cahal qui fit assassiner Benny Lévy à Jérusalem en 2003, mais vraisemblablement une organisation sioniste qui le « suicida ». D’où la question : à quel titre le sioniste peut-il transgresser l’autorité du cahal ?

(Précision sous-jacente du 29 septembre : à moins que Lévy fût tué sur ordre du cahal.)

ALEXANDRE SOLJÉNITSYNE ET SHLOMO SAND

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:35

Parmi les écrits ayant inspiré l’historien israélien Sand, il y a ceux de Soljénitsyne, plus généralement des écrivains de l’ancienne Union Soviétique, où le juif joua un rôle capital. Soljénitsyne donne des précisions sur l’empire khazar (ou kazar) délaissées par Sand, mais les thèses de Soljétnitsyne se retrouvent chez Sand. Par exemple sur le prosélytisme juif et sur l’extension du judéokazarisme après la chute de l’empire kazar à Kiev, où il y aurait eu conversion dans les deux sens : de juifs au christianisme, minoritaires et souvent forcées, de Slaves au judaïsme, majoritaires. Puis pogrom en 1113 (expulsion en France un peu plus tard) du juif, à cause de sa « concurrence déloyale » comme dit Bertrand d’Argentré. Car ce n’était pas la condition d’usurier du juif qui motivait son extermination selon d’Argentré, mais sa concurrent déloyale, même si les deux sont liées. Même accusation que maintenant. Malheureusement le pusillanime Soljénitsyne ne parle pas de concurrence déloyale juive. En 1995, quand il aurait achevé d’écrire Deux siècles ensemble, Soljénitsyne n’était toujours pas sorti des ornières du marxisme-léninisme ou du judéobolchévisme, comme dit l’hitlérien.

SOLJÉNITSYNE FACE AU KAHAL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:22

D’aucuns, étonnés de la toute-puissance prêtée au cahal par le site, ont consulté un dictionnaire d’hébreu. Découvrant que kahal signifie communauté, ils ont été incités à voir dans le site littérature de pisse-copie comparable à celle de Thierry Meyssan, révisionniste des attentats du 11 septembre 2001. Sauf que Guionnet veut faire de l’antijudaïsme son fonds de commerce, croient-ils, aussi francise-t-il l’orthographe hébraïque de kahal tout en faisant de la « communauté » juive un État antérieur à la fondation de l’État d’Israël. Question sur laquelle il n’existe pas d’auteur plus neutre et pusillanime qu’Alexandre Soljénitsyne. Or voici ses premiers mots sur le kahal, dans le tome I de Deux siècles ensemble (Fayard 2002, édition russe 2001). L’action se déroule au dix-huitième siècle, sous Catherine II, impératrice ou tsarine de Russie : « Toute la vie juive était administrée par les kehalim locaux, écrit Soljénitsyne, formés à la base même de la vie juive, et par les rabbins. En Pologne, le kahal servait d’intermédiaire entre le monde juif, d’une part, et les autorités et les juges, d’autre part ; il prélevait les impôts de la Couronne et recevait en retour le soutien des autorités ; il collectait des fonds pour les besoins sociaux des Juifs, établissait les règles régissant le commerce et l’industrie ; la revente de biens, le rachat ou la prise d’un fermage ne pouvaient se faire qu’avec l’approbation du kahal. Les plus anciens parmi les kehalim avaient droit de justice sur la population juive. Les procès entre Juifs devaient obligatoirement avoir lieu dans le système des kehalim ; celui qui avait perdu dans un procès kahal ne pouvait faire appel à un tribunal d’État, sous peine d’être en butte au kherem (anathème) » (page 38).

Soljénitsyne se débarrasse du bébé en partie russe en l’attribuant à la Pologne, alors que Napoléon fut écrasé en Russie par le cahal. Plus tard, le président américain John Fitzgerald Kennedy fut assassiné par le cahal, tandis que les attentats du 11 septembre 2001 furent supervisés par le cahal. D’où les propos apparemment mièvres de Soljénitsyne sur cet État juif dont il décrit une partie des prérogatives et où il finit par évoquer le « kherem ». Mot plutôt transcrit herem en hébreu, ayant donné harem en français, langue où parler de kharem prêterait à confusion. Or herem, malédiction juive, est peine plus lourde prononcée par le cahal. Jacques Halbronn, Edgar Morin, Shlomo Sand, en un mot tout juif tenté par l’apostasie tremble quand il en entend parler, car la terreur juive s’exerce d’abord sur le juif, ce que l’antisémite ignore.

Seul l’antijuif fils de Magog et d’Erek, à certains égards de Melkisédek, se fout du herem. À sa place, le juif verserait dans la vulgarité, pas notre site.

26 septembre 2009

DOUBLEPLUS MYSTÈRE RYSSEN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:16

Désormais un nouveau message apparaît quand on cherche le site Hervé Ryssen : « Le domaine herveryssen.net est expiré. » Ce qui suggère que Ryssen fut coupé car il n’a pas payé son hébergeur. Rusé, après la censure qui le frappa sur Google, il paya doubleplus : son hôte yankee, ainsi qu’un technicien français. Mais c’est la crise, et Ryssen n’a peut-être pas payé son annuité. S’il préfère dépenser le peu d’argent qui lui reste à l’entretien de sa moto plutôt que pour son site à l’impact « virtuel », comme il dit, personne ne lui donnera tort. En revanche, Google met à présent l’article de notre site « Mystère Ryssen » en première page d’Alain Guionnet, comme si la disparition du site antisémitique de Ryssen était grande et belle victoire. Il faut voir là humour juif, car le juif, s’il n’a rien inventé comme dit l’antisémite, a de l’humour. Au point que humor en hongrois signifie humour juif, en aucun cas plaisanterie ou jeu de l’esprit. Avec sa vulgarité mêlant culte de l’inceste et de l’homicide du nouveau-né, avec son mépris du sexe béant de la femme, en un mot à cause de son culot, le juif aimerait être salué, mais il peut attendre longtemps, le juif étant semblable au porc.

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